S.l. [Paris], 1789 in-folio (41 x 31 cm), 7 planches gravées et aquarellées, portant généralement la signature H. f. [Hoffmann fecit] et la date de 1789, en feuilles dans double emboîtage de maroquin cerise à long grain à coins, dos lisse (Honnelaître).
Reference : 222338
Suite absolument rarissime, dont les sujets ont été pris très probablement au moment même de la constitution de la Garde nationale parisienne au second semestre de 1789).Nikolaus Hoffmann (vers 1740 - 1823), originaire de Darmstadt, vécut à Paris et à Versailles de 1775 à 1808. Il était chargé de dessiner les uniformes des troupes françaises pour les envoyer au Landgrave Louis X de Hesse-Darmstadt (1753-1830, devenu Louis Ier de Hesse en 1806), grand amateur de costumes militaires. En-dehors des aquarelles originales qui se trouvent toujours à la bibliothèque grand-ducale de Darmstadt, Hoffmann donna certaines planches à la gravure et à la vente, toujours à petit nombre et sans caractère systématique, ce qui rend les séries peu communes. Ajoutons que les recueils subsistants présentent tous de notables différences, et on aura une idée de la complexité de ce corpus. I. Canonier de la Garde nationale de Paris, portant les armes, dédié à la Nation. - II. Ouvrier du régiment de la Garde nationale (légende recouverte d'une bande de papier sur laquelle on a corrigé au crayon de bois : Sapeur de la Garde nationale de Paris). - III. Soldat de la Garde nationale de Paris, portant les armes, dédié à la Nation. - IV. Chasseur de la Garde nationale de Paris, portant les armes, dédié à la Nation. - V. Vétéran de la Garde nationale de Paris, portant les armes, dédié à la Nation. - VI. Tambour de la Garde nationale de Paris (légende au crayon de bois). - VII. Grenadier de la Garde nationale de Paris, portant les armes, dédié à la Nation.La dernière planche porte en plus la signature développée "par son très humble et très obéissant serviteur Hoffmann", et la mention "On trouvera tous les uniformes chez l'auteur, cloître Saint-Honoré, maison des enfans de choeur".Chaque planche (35 x 21 cm) est contrecollée sur bifeuillet de carton vert souple avec volet ajouré. Absent de Colas (qui en ses numéros 1458 et 1459, décrit 7 recueils de Hoffmann). Il est possible que quelques planches décrites en Glasser, pp. 196-199 (Costumes militaires de France, avec des sujets de la Garde nationale de Paris) correspondent à notre série, mais rien n'est bien sûr.Bel exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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200 feuillets de papier vélin interlignés et reliés en un volume in-4, demi-reliure à coins en feutrine écrue, plats de papier glacé beige avec l'inscription Garde nationale Correspondance - 15 janvier au 20 mai 1814 manuscrite à l'encre sur le premier plat; doublures et gardes de papier vergé ancien (reliure de l'époque).Ce précieux manuscrit soigneusement tenu et rédigé recto-verso à l'encre sur les 111 premiers feuillets par les secrétaires du maréchal Adrien-Jeannot Moncey, duc de Conegliano, contient 266 ordres et les notes de service dictées par le maréchal entre le 15 janvier et le 20 mai 1814, concernant son commandement en tant que major général de la Garde Nationale de Paris. Ce document constitue un extraordinaire témoignage sur lhistoire militaire de Paris durant les 5 mois dramatiques de la campagne de 1814. Exemplaire portant sur la doublure du premier plat, la grande étiquette collée de la maison Susse, papetier de S.M. lImpératrice-Reine Joséphine.
[Paris], Imprimerie de Lefebvre, s.d. petit in-4 oblong (27 x 43 cm), texte sur deux colonnes, séparées par une frise fleurdelisée, en feuille. Bords ébarbés.
Signé de Jean-Joseph Dessolles (1767-1828) comme commandant en chef de la Garde nationale de Paris, depuis 1814, cet ordre du jour situé entre la fin des Cent-Jours et la Seconde restauration ignore superbement le contexte politique et se concentre sur l'organisation du service. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris Eugène Dentu 1864, in-8 (15x20cm), demin-chagrin rouge à 5 nerfs, tête dorée, 144p. Edition originale. Couvertures non conservées. Quelques rousseurs.
Lasalle s'est particulièrement intéressé aux cellules 7, 8 et 14 réservées aux artistes. Alexandre Dumas fils y écrivit un roman, Alfred de Musset une poésie, Honoré de Balzac, Leconte de Lisle et Théodore de Banville y ont séjourné. (WIKIPEDIA) Ancienne prison de l’ancienne garde nationale. — Primitivement ce local, sur l’emplacement duquel a été bâtie, en 1843, la bibliothèque Sainte-Geneviève, fut affecté au collège Montaigu surnommé plaisamment « le collège des haricots » par allusion à la maigre cuisine qu’on y faisait ; car le jeûne y était en permanence. (V. Rabelais, Gargantua, l. 1, ch. XXXVII) Le collège des Haricots fut supprimé en 1792 et ses bâtiments servirent de prison militaire et de prison de la garde nationale pendant la Révolution. (A. de Lasalle, l’Hôtel des haricots) Après la Révolution, l’Hôtel des haricots émigra à l’hôtel Bazancourt, rue des Fossés Saint-Bernard, et fut enfin transféré, vers 1838, rue de Boulainvilliers, en face le pont de Grenelle ; c’est là qu’il s’éteignit avec la garde nationale. (Source : Argogi)
Paris, Imprimerie Impériale, Janvier 1814, 4 pages in-4.
Ralliement de la Garde Nationale à l’Empereur suivi de la réponse de l’Impératrice Marie-Louise.
A Paris, chez Charon, rue Saint Jean de beauvais, N° 26. - et chez Martinet, Libraire, rue du Coq, N° 15 1816 Gravure à l'eau-forte sur carton, 30 x 22,7 cm. Rousseurs. Epreuve consécutive à l'ordonnance royale du 18 avril précédent, qui imposait la prestation du serment aux décorés du Lis. La formule du serment se lit sur le piédestal d'un buste de Louis XVIII