S.l. [Paris], [Imprimerie nationale], s.d. (novembre 1934); placard in-folio oblong (45 x 55 cm), en feuille.
Reference : 219722
Déclaration qui communique aux Français la démission que Gaston Doumergue donna de ses fonctions de président du Conseil à Albert Lebrun le 8 novembre 1934 : appelé à former un gouvernement d'union nationale (en fait de centre droit) à la suite de l'émeute du 6 février 1934, le vieux routard de la IIIe ne put se maintenir après l'assassinat d'Alexandre Ier de Yougoslavie à Marseille et de Louis Barthou le 9 octobre précédent. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Librairie Historique Fabrice Teissèdre
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Chez A. Levieux, Imprimeur, Rue J'adore l'égalité Bordeaux 1800 Affiche - placard d'époque en feuille, 80 x 52 cm, composée de deux parties assemblées (environ 40,5 chacune) - avec l'en-tête en lettres capitales "Proclamation du 17 ventôse l'an VIII de la République une et indivisible - les Consuls de la République aux Français", surmontant un texte en quatre colonnes, signé par le Premier consul, Bonaparte. Le texte commence par un exorde " Français, Vous désirez la paix...le ministre anglais la refuse...Pour la commander, il faut de l'argent, du fer et des soldats. Que tous s'empressent de payer le tribut qu'ils doivent à la défense commune; que les jeunes citoyens marchent...Le premier Consul a promis la paix, il ira la conquérir à la tête de ces guerriers, qu'il a plus d'une fois conduits à la victoire...". Il est suivi de l'arrêté des Consuls relatif à la création d'une armée de réserve et au règlement relatif au complément de l'armée de terre, et se termine par la proclamation du 21 ventôse, signée par Alex. Berthier, ministre de la Guerre, adressée aux réquisitionnaires et conscrits " Nous avons conquis la liberté; il nous reste à conquérir la paix...Bonaparte dirige les armées; son génie, votre valeur, vous répondent de la victoire...". Rare édition bordelaise de la proclamation du 17 ventôse an VIII (8 mars 1800) diffusée par les Préfets récemment créés, qui appellent "les jeunes gens de la réquisition et de la conscription", ainsi que les volontaires "à rejoindre leurs drapeaux"...et le premier Consul avant le 15 germinal. Bonaparte, premier Consul, a pris le pouvoir le 18 brumaire (9-10 novembre 1799). Il adresse aux Français une proclamation programmatique le 4 nivôse an VIII (25 décembre 1799). Les préfectures sont organisées par la loi du 29 pluviose an VIII. A l'extérieur, Bonaparte souhaite une paix...glorieuse. La proclamation du 17 ventôse et notre affiche s'inscrivent dans ce contexte. L'Angleterre vient de repousser l'offre de paix du premier Consul. Attaquer l'Angleterre est impensable sans la flotte perdue à Aboukir. Bonaparte décide de se retourner contre l'Autriche. Berthier est ministre de la Guerre. Une armée dite de réserve est constituée à Dijon. C'est l'objet de notre affiche, qui détaille à mi-mars 1800 tout le processus de mobilisation, dont la rapidité d'exécution reste surprenante. La Constitution ne dit rien sur le droit du premier consul de commander une armée hors du territoire : c'est Berthier qui prendra officiellement le commandement. Bonaparte arrivera le 7 mai à Dijon et déboulera à Milan au début du mois de juin, après avoir fait franchir à ses troupes le Grand Saint-Bernard. La rue "J'adore l'égalité" est la rue Montbazon, au centre de Bordeaux. Trois rousseurs, sinon excellent état. Rare.(MaiB) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST Livre
Paris De L'imprimerie des Régies Nationales 1793 Première édition. Une proclamation de l'État expliquant que les fonctionnaires municipaux avaient fait preuve de négligence dans la collecte de la Contribution patriotique et que s'ils ne parvenaient pas à la percevoir auprès des riches, ils en seraient eux-mêmes responsables. Une feuille pliée et imprimée sur trois côtés. À la fin du document, quatre noms sont imprimés. Le premier est celui de Destournelles, et c'est lui qui a signé cet exemplaire pour en attester l'authenticité. Destournelles, qui a occupé le poste de ministre des Contributions directes pendant la Révolution française, a fait preuve d'une loyauté remarquable dans la gestion du personnel de son ministère au milieu des tempêtes de l'époque, conservant la majorité d'entre eux à l'exception des contre-révolutionnaires déclarés, une prudence qui lui a valu d'être accusé de modération excessive. Au plus fort de la Terreur (1793-1794), il a cherché à protéger un frère de l'arrestation, mais s'est retrouvé lui-même emprisonné ; le Comité de salut public, lors de sa purge du 1er avril 1794, a remplacé le conseil exécutif par des comités départementaux, reléguant les ministres tels que lui à l'écart. Il est mort en prison le 27 juillet 1795. La « contribution patriotique » était un impôt progressif sur la fortune, introduit en 1793 pour aider à financer l'effort de guerre. Elle concernait les personnes dont les revenus dépassaient 200 livres et pouvait atteindre 50 % des revenus de celles qui gagnaient plus de 10 000 livres par an. Comme le montre ce document, elle s'avéra difficile à percevoir. La proclamation est en très bon état, avec juste une légère coloration foncée sur les bords des deux pages extérieures.
First edition. A proclamation from the state, which explains that municipal officers had been negligent in raising the Contribution Patriotique, and that if they failed to raise it from the wealthy, they would be responsible for it themselves. One leaf folded, and printed on three sides. To the end of the document four names are printed. The leading of which is Destournelles, and it is he who has signed this copy to state that it is genuine. Destournelles, who served as Ministre des Contributions Directes during the French Revolution, exhibited notable loyalty in managing his ministry's staff amid the tempests of the era, retaining the majority save for avowed counter-revolutionaries, a prudence which invited charges of undue moderation. In the throes of the Reign of Terror (17931794), he sought to shield a brother from arrest, only to find himself imprisoned; the Comité de Salut Public, in its purge of 1 April 1794, supplanted the executive council with departmental committees, consigning ministers such as he to the sidelines. He perished in gaol on 27 July 1795. The "patriotic contribution" (French: contribution patriotique) was a progressive wealth tax, introduced in 1793 to help fund the war effort. It affected those of incomes above 200 livres, and extended up to 50% of the income of those earning more than 10,000 livres per year. As this document shows, it proved hard to collect. The proclamation is in very good condition, with just a touch of darkening to the edges of the two outside pages. 24cm x 19.5cm. .
P.,IMPRIMERIE NATIONALE EXECUTIVE DU LOUVRE,IN4 broché,12p.,derniere muette,tache brune en marge,coin bas
rare,collaborateurs : Jean-Lambert Tallien; Augustin-Jacques Leyris; Jean-Paschal-Charles Peyssard; Charles-Albert Pottier; François-Siméon Bézard; Marc-Antoine Baudot; Simon-Edme Monnel; An exhortation to the vigorous defence of the Republic.]. mentionné à:https://www.worldcat.org/title/proclamation-de-la-convention-nationale-sur-la-conjuration-decouverte-au-peuple-francais/oclc/28810072&referer=brief_resultshttps://www.worldcat.org/title/proclamation-de-la-convention-nationale-au-peuple-francais-sur-la-conspiration-decouverte/oclc/28608118&referer=brief_results Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
[De l'Imprimerie de Lavigne jeune] - PRINCE ROYAL DE SUEDE ; [ BERNADOTTE, Jean-Baptiste ]
Reference : 71109
(1814)
1 feuillet in-8 (26 x 20,5 cm), De l'Imprimerie de Lavigne jeune, Bordeaux, [ 30 mars 1814], 2 pp. : Proclamation du Prince Royal de Suède à la Nation Française [ Extrait du Mémorial Bordelais, du 30 mars 1815 ] "Français ! ce n’est point un étranger qui vous parle, mais un homme lié à votre pays infortuné par les sentimens les plus chers ; il vous doit sa première réputation ; vous l’avez vu défendre votre cause lorsqu’elle était noble et juste ; vous l’avez vu répandre avec joie son sang pour sa patrie, quand c’était pour elle que vous combattiez ; vous l’avez vu s’identifier avec vos vœux et vos espérances ; vous l’avez vu s’efforcer de rendre le nom français cher et respectable aux pays même où il dirigea vos bannières victorieuses. Français ! que sont devenues vos armées innombrables ? Qu’est devenue votre gloire militaire ? Où sont ces légions qui faisaient votre orgueil et semblaient assurer votre prospérité pour jamais ? Quel fléau les a détruites ? Tout est englouti dans un abîme horrible. Il y a dix ans, vos frontières défiaient l’univers entier : les voilà envahies ! L’Europe vous contemplait avec admiration ; voyez ce que vous êtes ; jetez par-tout vos regards sur la surface du globe, à peine y découvrirez-vous un peuple ami, et par-tout vous y rencontrerez des pays devenus les tombeaux de milliers de Français ! Quel est l’auteur de tant de maux ? Un homme qui n’est pas français ! Par quelle épouvantable fatalité est-il devenu votre maître et votre fléau ? Le commencement de sa carrière militaire fut signalé par une scène sanglante dans les murs de Paris. Vous eûtes à lui reprocher la mort de 40,000 braves qu’il eut l’affreux projet de sacrifier dans une autre partie du globe, dans les vues de devenir empereur d’Orient ; déçu dans ses espérances, il abandonne son armée, laisse périr ses compagnons d’armes dans les déserts brûlans de la Lybie, et ne songe qu’à assurer son retour en France, en violant les lois de la quarantaine, qui furent respectées par Saint Louis. De tels actes de violence reçurent pour récompense la dignité consulaire, et bientôt après la pourpre impériale ; en atteignant le pouvoir suprême, il promit à la France un repos éternel, à l’Europe la paix. Vous le crûtes... Qu’a-t-il fait pour remplir vos espérances ? Il a rompu tous les traités aussitôt qu’ils ont été faits. Ce Pacificateur du monde a porté la mort et la désolation en Espagne, vous a fait les instrumens de son ambition. Vous l’avez vu jeter les semences de discorde entre le père et le fils. Vous l’avez vu paraître à Bayonne comme médiateur, promettant à la face de l’Europe d’adoucir la querelle qu’il avait lui-même allumée ; bientôt, alléguant la dignité paternelle et le respect dû aux cheveux blanchis par l’âge, arracher à tous deux leurs dignités, envoyer l’un en prison, et l’autre en exil. L’Europe stupéfiée par tant d’horreurs, les contemplait encore en silence ; mais loin que la patience des princes et des peuples dût satisfaire l’homme dont vous supportez le joug, son ambition parut s’en accroître [ etc... ]"
Extraordinaire proclamation de Bernadotte datée de Hanover, le 6 février 1814, appelant à appuyer la paix et dénonçant Napoléon lors de l'invasion de la France par les puissances coalisées. La proclamation se termine ainsi : "Guerre au Corse ! Inviolabilité du territoire. Paix et amitié à la France délivrée". Bon exemplaire.
AUGUSTE MARC & CIE. 26 OCTOBRE 1870. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 209 à 216. Nombreuses gravures en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 303.66-Guerre
Sommaire : La guerre : le siège de Paris, Combats de Toury et de Nompatelize, Reddition de Strasbourg : proclamation du général aux habitants, Proclamation du maire de Strasbourg, Actes du gouvernement, Lettre du général Ducrot au général Ducrot, L'armée de la Loire, L'armée ennemie devant Paris Classification Dewey : 303.66-Guerre