Paris, 5 janvier 1792 petit in-4, 4 pp. dont 1 p. 1/3 manuscrite, en feuille.
Reference : 219567
Lettre adressée par Pierre-Paul Henry (1738-1798), député du Cantal à l'Assemblée législative, à un certain Desjobert, auquel il recommande la cause de son frère. On ne sait si ce dernier est en procès ou s'il quémande une place.Cf. Lemay, Dictionnaire des législateurs, II, p. 391. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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1898 Couverture souple Paris, Librairie H. Floury, 1898. Une plaquette in-12 étroit (26,5 x 12,5 cm), couverture illustrée agrafée. 12 pages non chiffrées. Rare exemplaire de ce "memento" mensuel publié par la Librairie Floury, véritable témoin de l'effervescence artistique parisienne de la fin du XIXe siècle. La couverture est ornée d'une composition originale de George Bottini (signée et datée 98 dans la planche) intitulée "Une séance de rayons X". Cette illustration typiquement Fin de Siècle met en scène une élégante devant un écran de radioscopie, une technologie alors révolutionnaire et source de fascination mondaine. L'intérieur de la plaquette comprend : des annonces pour des publications majeures de l'époque, notamment La Lithographie en couleurs d'André Mellerio (théoricien du symbolisme et du mouvement nabi) ; des publicités illustrées pour le Nouveau Larousse Illustré (dessin de Claude Augé), les eaux-fortes de Ch. Houdard, et le vin de San-Rocco ; un calendrier des événements parisiens (courses au Grand Prix de Paris à Longchamp, processions à Montmartre) ; un guide pratique des "Palais, Bibliothèques et Musées" de Paris. Plaquette dans le style Art Nouveau, avec sa mise en page aérée et ses ornements floraux stylisés (iris, fleurs de lys et motifs japonisants). Très bon état, bon exemplaire de cette publication originale.
Très bon
[LA TOURRETTE, Claret de ; ROZIER, François] ; GILIBERT, Jean-Emmanuel.
Reference : 1852
(1796)
1796 Couverture rigide Lyon, Chez Bruyset Ainé & Cie, 1796. 4 volumes in-8 (20 x 12,5 cm), reliure pleine basane flammée de l'époque, dos lisse orné de caissons fleuronnés, filet à froid d'encadrement sur les plats, tranches jaunes, frottements en tête au second plat du tome I, manque et frottements à la coiffe inférieure du tome II et manque au second plat, quelques coiffes frottées. Tome I : CXV (1), 515 (1) pages, 8 planches dépliantes ; tome II : faux-titre, titre, 752 pages ; tome III : faux-titre, titre, 644 pages, 1 planche dépliante ; faux-titre, titre, 735 pages, 4 planches dépliantes. Note : Il manque une planche au tome I pour être complet des 9 planches, il s'agit de la planche technique 9, comme c'est souvent le cas concernant cette édition. Quatrième édition, la plus complète, revue et augmentée par Gilibert. Elle contient les principes généraux de la science, la description des plantes communes suivant les méthodes de Tournefort et de Linné, ainsi que leurs usages dans les arts et la médecine. Planches et texte en très bon état, bon exemplaire de cette quatrième édition.
Bon
Paris, Librairie Militaire R. Chapelot, 1900, in-8 broché, couverture imprimée : VII dont faux-titre et titre - 224 pp.- truffé d’une carte (croquis) “Plan du champs de bataille de Waterloo” dépliante annotée, tirée de l’ouvrage d’Houssaye “1815”, comme le suggère la préface du Traducteur M. Niessel “Aucune carte n’est jointe à l’ouvrage Allemand, nous ne nous sommes pas permis d’en ajouter une, afin de respecter, autant que possible, la forme de l'œuvre de Clausewitz. Toute carte au 200,000e permet de suivre le texte. Les croquis joints à l’ouvrage de M. Henry Houssaye, en particulier, portent toutes les indications nécessaires [1815 par Henry HOUSSAYE en 3 volumes : La seconde abdication - La terreur blanche ; Cent-Jours ; Waterloo. Paris, Perrin, 1898, Avec 1 portrait et 3 cartes]. Couverture insolée dans les marges avec petits accros, dos cassé avec déchirures ; corps de l’ouvrage émargé sans atteinte au texte, exempt de rousseur. Édition originale de la traduction française, faisant suite à une première impression [1895] réservée aux élèves de l’École Supérieure de Guerre. “Tout ce qu’a écrit Clausewitz, est intéressant pour le lecteur militaire…Ses études sur les guerres napoléoniennes en particulier, qui forment la base sur laquelle ce grand professeur d’art de la guerre a appuyé toute son instruction…Mais à cause, précisément, de l’autorité que possède Clausewitz, il convient d’attirer l’attention du lecteur sur la tournure d’esprit qui a présidé à la rédaction de cet ouvrage. On ne peut révoquer en doute la bonne foi du grand écrivain allemand ; mais il est de fait qu’il est parfois entraîné par son animosité contre Bonaparte. Il tient à représenter l’Empereur, au moment de cette campagne, comme un joueur enragé, courant après la chance qui le fuit, et risquant tout à quitte ou double…” Carl von Clausewitz (1780-1831) est un général prussien, écrivain et théoricien militaire dont les œuvres, notamment “De la guerre (en allemand : Vom Kriege)”, publiées posthumément, ont eu un impact durable sur la pensée militaire et ont été étudiées par de nombreux stratèges et leaders politiques à travers l'histoire, y compris Lénine, Mao Zedong, et des militaires contemporains. C’est en participant à plusieurs conflits majeurs, notamment les guerres de la Révolution française et les guerres napoléoniennes que Clausewitz s’est forgé son approche dialectique et sa compréhension de la guerre comme un phénomène social et politique.
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Amsterdam chez les wetsteins & Smith 1733, 2 volumes in-12. VIII-242+(1)-320 pages.Basane époque usagée, mors fandus, manques aux coiffes et coins usés. (CXXI)-(600 gr.).
Marie Huber Notice de Yves Krumenacker, 2007 Marie Huber est née le 4 mars 1695 à Genève, de Jean-Jacques Huber, négociant-banquier, et d’Anne-Catherine Calandrini. Son grand-père, Benedict Calandrini, est un pasteur genevois très influent, représentant de l’orthodoxie calviniste. La famille Huber s’installe à Lyon en 1711, ville où Marie habite jusqu’à sa mort, sans beaucoup la quitter. Comme partout en France, le protestantisme y est interdit, mais la famille est en lien avec d’anciens camisards et des huguenots, qui organisent des assemblées clandestines, ainsi qu’avec des piétistes radicaux suisses. En 1715-1716, Marie Huber, «sur l’inspiration de l’Esprit», se rend à Genève fulminer contre les moeurs des habitants et admonester les pasteurs. Son échec lui fait prendre peu à peu ses distances envers les phénomènes extraordinaires, même si elle n’abandonne pas ses sympathies piétistes. Restée célibataire, elle peut mener l’existence d’une fille de riches négociants. On la dit adonnée aux bonnes oeuvres et à la lecture de la Bible. Bien que n’ayant vraisemblablement pas fait de véritables études, elle se met à écrire. Des manuscrits, peut-être des conversations pieuses mises par écrit, sont lus par ses amis et édités. Un »Écrit sur le Jeu et les Plaisirs » (1722, aujourd’hui perdu), encore imprégné d’esprit piétiste, condamne toute récréation. Il a été traduit en allemand en 1736. Marie Huber entend faire oeuvre d’apologétique et combattre le déisme, avec des arguments rationnels. En 1731 sont publiés »Le Monde fou préféré au monde sage », qui attaque ceux qui ne songent qu’aux apparences et n’écoutent pas leur conscience, et »Les Sentiments différents de quelques théologiens sur l’état des âmes séparées des corps ». Cet ouvrage, plusieurs fois réédité sous différents titres (dont »Le Système des théologiens anciens et modernes »), traduit en allemand et en anglais, s’en prend au dogme calviniste de l’éternité des peines et préfère une purification inspirée de l’apocatastase (le rétablissement de toutes choses en leur pureté originelle) d’Origène. Il suscite une importante controverse, ce qui n’empêche pas Marie Huber de continuer sa réflexion. Elle propose une ample synthèse du christianisme pour, dit-elle, répliquer aux incrédules et aux esprits forts: ce sont les »Lettres sur la religion essentielle à l’homme »(1738, nombreuses rééditions, traductions allemandes et anglaises), qui peuvent apparaître, en réalité, comme représentatives du déisme. En partant des attributs de Dieu, ce livre expose une religion naturelle dont les lois ont été gravées par Dieu dans la conscience et que la religion révélée ne fait que rappeler aux hommes. Cette religion révélée s’avère ici très différente de celle des théologiens, envers qui Marie Huber est très critique. Elle publie encore, l’année de sa mort, une »Réduction du Spectateur anglais », qui reprend un certain nombre d’articles du célèbre journal de Steele et Addison (13 juin 1753). Tous ses livres sont parus sans nom d’auteur et ont généralement été considérés comme provenant d’un piétiste ou d’un déiste. Ils ont été attaqués par les théologiens protestants aussi bien que catholiques. L’influence de Marie Huber est difficile à préciser, mais elle n’est certainement pas négligeable. On sait que Jean-Jacques Rousseau a lu les »Lettres sur la religion essentielle » et que celles-ci constituent une des sources du »Vicaire savoyard ». La controverse, vive au XVIIIe siècle, sur l’éternité des peines, doit sans doute beaucoup à Marie Huber. Enfin, ses livres de 1731 ont été traduits aux États-Unis (en 1806 et 1817) et ont été lus dans les milieux unitariens. Marie Huber est en revanche presque oubliée aujourd’hui, n’ayant guère intéressé que des théologiens (qui en ont fait une aïeule du protestantisme libéral) et des historiens de la pensée philosophique.
Ed. Institut d’Ethnologie, collection "Travaux et mémoires de l'Institut d'Ethnologie" n°24, Paris, 1936, 444pp. + 23 tableaux, In-4. Bon état, reliure percaline verte éditeur, titrage doré sur le dos, intérieur très frais (sans annotations ni phrases soulignées). Bel exemplaire très bien conservé.
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