Paris et Lyon, 1845-1847 4 pièces en un vol. in-8, veau vert, dos à nerfs orné de pointillés, filets et doubles caissons dorés, encadrement de double filet et fine guirlande dorés sur les plats, armes au centre du plat supérieur, grande rosace à froid poussée au centre du plat inférieur, simple filet doré sur les coupes, tranches dorées, guirlande dorée en encadrement sur les contreplats (reliure de l'époque). Plat supérieur insolé et passé, mors un peu usés.
Reference : 211292
Ensemble qui réunit essentiellement les textes présentés au Concours pour l'éloge de Madame la marquise d'Aligre, lancé par l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon.Louise-Charlotte-Aglaé Camus de Pontcarré (1773-1843) avait épousé en 1810 son cousin germain Etienne-Jean-François marquis d'Aligre (1770-1847), qui fut au demeurant le dernier de son nom. Elle fut la fondatrice de nombreux établissements de bienfaisance, entre autres l'asile de Lèves (près de Chartres). Avec son épouse, et profitant d'une fortune considérable, le marquis fit don d'une partie de ses biens pour des œuvres charitables comme la création de prisons ou d'hôpitaux. On lui doit notamment la Fondation d'Aligre (Chartres), l'hôpital de Bourbon-Lancy, l'Hôpital d'Aligre à Château-Chinon, etc.I. GRANDPERRET (Théodore) : Eloge de Madame la marquise d'Aligre. Mémoire couronné par l'Académie royale des sciences, belles-lettres et arts de Lyon. Lyon, Imprimerie et lithographie de Chanoine, 1846, [5] ff. n. ch., pp. 9-69, avec un frontispice lithographié sur fond teinté, sous serpente.II. Inauguration de la chapelle et de la fontaine élevées à la mémoire de Madame d'Aligre, à Bourbon-Lancy. [Paris], Imprimerie de Gustave Gratiot, s.d. [1845], [3] pp. n. ch. Extrait de l'Echo du Charollais, feuille du 10 août 1845. Un seul exemplaire au CCF (Chartres).III. CHAALONS D'ARGE (Auguste-Philbert) : Madame la marquise d'Aligre. Sa vie, ses fondations, sa mort. [Paris], Imprimerie de Gustave Gratiot, 1847, [4] ff. n. ch., 29 pp., avec un frontispice lithographié sur fond teinté, sous serpente (le même que poiur la pièce I).IV. GOUIN (Edouard) : La Marquise d'Aligre. Paris, Imprimerie de Gustave Gratiot, 1847, [4] ff. n. ch., pp. 5-54, avec un frontispice lithographié sur fond teinté, sous serpente (le même que celui de la pièce I).Aux armes Aligre-Camus de Pontcarré - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Paris, Jacques Barois, fils, 1739. 570 g 2 volumes in-12, plein veau, dos ornés à nerfs, [2] ff., 420 pp.; [2] ff., 389-[3] pp.. On trouve dans ce recueil des pièces traduites par Lesage : Le traître puni, de Don Francisco de Rojas; Don Félix de Mendoce, de Lope de Vega Carpio; Le point d'honneur, de Don Francisco de Rojas (ou Roxas); Don César Ursin de Caldéron, de D. Pedro Calderon de la Barca. Et des pièces écrites par Lesage : La Tontine; Crispin rival de son maistre; Turcaret, et Critique de la comédie de Turcaret, par le diable boiteux. Première édition collective. Brunet, supplément, I, 844; Tchémerzine (1933), VII, 207. Bon exemplaire. . (Catégories : Théâtre, Littérature, Littérature espagnole, )
[De l'Imprimerie Nationale] - CONVENTION NATIONALE : BORIE ; DUFRICHE-VALAZE
Reference : 67694
(1793)
De l'Imprimerie Nationale, s.d. [ 1793 ], 171-210-2-64 pp.
Rare exemplaire de l'édition originale, bien complet des pièces comprises dans les trois inventaires (et constituant le "Premier recueil"). "Le premier recueil comprend les pièces trouvées aux Tuileries, le 20 août, et recueillies par le Comité de Surveillance". Bon état (dos frotté avec fente mais bon exemplaire par ailleurs). Tourneux, I, 3611
, , 1753-1767. 13 pièces reliées en 1 vol. in-12, veau havane marbré, dos orné à nerfs, pièces de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Recueil annoté à l'encre du temps, précédé d'une table des titres manuscrite, réunissant treize pièces des années 1753-1767, onze de Voltaire lui-même et deux de ses contemporains, illustrant la verve satirique et combative du philosophe de Ferney au temps de ses batailles contre les jésuites, contre Le Franc de Pompignan et contre Maupertuis.La pièce centrale est la Relation de la maladie, de la confession, de la mort et de l'apparition du jésuite Berthier (1760, n° 4), pamphlet dévastateur contre le P. Berthier, rédacteur des Mémoires de Trévoux, organe des jésuites, que Voltaire publia dans le contexte de la grande offensive parlementaire contre la Compagnie de Jésus (1761-1764). « Relation de la maladie du jésuite Berthier » figure dans la chronologie des oeuvres de Voltaire établie par la BnF (1759-1760). L'autre pièce jésuitique est la Lettre au R. P. Berthier, sur le matérialisme (n° 5) de Coyer, satire du même personnage. Le recueil comprend également le cycle anti-Pompignan de 1760 (Les Quand, n° 6 ; Les VII Quand, n° 7 ; Les Car, n° 8), la Diatribe du docteur Akakia contre Maupertuis (dans les Oeuvres mêlées, n° 12), L'Ingénu (n° 1) et plusieurs pièces épistolaires et de circonstance.Inventaire :1.VOLTAIRE. Le Huron, ou l'Ingénu. Seconde édition. À Lausanne, 1767 (Paris, Lacombe). 2 parties en 1 vol. in-12 de (2)-118-120 pp. Deuxième édition publiée l'année de l'originale, la première sous le titre du Huron. Relié sans les deux faux-titres (parties I et II). L'Oeuvre imprimé de Voltaire à la Bibliothèque Nationale, 2824 ; Bengesco, n° 1471.2. [GIRAUD (Claude Marie)]. Épître du diable à M. de V***. A Genève. Sans lieu, 1760. In-12 de 21 pp. Edition originale. Vignette gravée sur le titre. Bengesco, 2330.3. VOLTAIRE. Réponse de M. de Voltaire aux Épîtres du Diable. Sans lieu, 1762. In-12 de 8 pp. Deuxièmé édition. Relié sans le feuillet de titre. Oeuvre imprimé, 5575 ; Bengesco, 23304. VOLTAIRE. Relation de la maladie, de la confession, de la mort et de l'apparition du jésuite Bertier, avec la Rélation du voyage de Frère Garassise, et ce qui s'ensuit, en attendant ce qui s'ensuivra. Sans lieu (Genève, Cramer), 1760. In-12 de 54 pp. Troisième édition. Facétie qu'on attribua aussi à Grimm mais qui est bien de Voltaire. L'Oeuvre imprimé de V., 3882 ; Bengesco,1641.5. [COYER (Gabriel-François)]. Lettre au R. P. Berthier, sur le matérialisme. A Geneve (Paris), 1759. In-12 de 77 pp. Edition originale.6. VOLTAIRE. Les Quand, notes utiles, sur un discours prononcé devant l'Académie françoise, le 10 mars 1760. Sixième édition, augmentée des Si et des Pourquoi (de l'abbé Morellet). À Genève, (1760). In-12 de 20 pp. Contrefaçon imprimée en rouge, vraisemblablement lyonnaise car imprimée sur papier du Forez. Libelle dirigé contre Le Franc de Pompignan. L'Oeuvre imprimé de V., 3900 ; Bengesco, 1644.7. VOLTAIRE. Les VII "quand" en manière des VIII de M. de V***, ou Lettre d'un apprenti bel-esprit qui ne manque pas de sens commun, à M. son père, en province, pour lui donner bonne opinion de lui. S.l.n.d. (1760). In-12 de 11 pp. L'Oeuvre imprimé de V., 3906.8. VOLTAIRE. Les Car, à M. Le Franc de Pompignan. Par M. de V… S.l.n.d. (Genève, Cramer, 1761). In-16 de 4 pp. Premier tirage. Titre de départ seulement. Écrit à l'occasion de la publication par Le Franc de Pompignan de l'Éloge historique de Mgr le duc de Bourgogne (Paris, 1761). L'Oeuvre imprimé de V., 3882 ; Bengesco,1665.9. VOLTAIRE. Le Codicile de Monsieur de Voltaire, trouvé dans ses papiers après son décès. Genève, 1762. In-12 de 13 pp. Edition originale. Oeuvre imprimé, 5434 ; Bengesco, 2385, 2.10. VOLTAIRE. Le Russe à Paris. Sans lieu, 1760. In-12 de 16 pp. Tirage publié l'année de l'originale. Le titre de départ indique petit poème en vers alexandrins, composé à Paris au mois de mai 1760 par M. Ivan Alethof, secrétaire de l'ambassade russe. Le poème est suivi de notes. L'Oeuvre imprimé de V., 2382 ; Bengesco, 688. 11. VOLTAIRE. Lettre de M. de Voltaire, de l'Académie Française, à M. l'abbé d'Olivet, chancelier de la même Académie au Château de Ferney, 20 août 1761. S.l.n.d. (Paris, 1761). In-12 de 15 pp. Tirage parisien publié l'année de l'originale. Titre de départ. Au sujet du Commentaire sur Corneille, des conditions de souscription et des principaux souscripteurs. L'Oeuvre imprimé de V., 5033 ; Bengesco, 1937.12. VOLTAIRE. [Oeuvres mêlées d'un auteur célèbre, qui s'est retiré de France. Berlin (Paris), 1753.] In-12 de 45 pp. Tirage inconnu de Bengesco et l'Oeuvre imprimé de V. - relié sans la page de titre. Recueil à pagination continue, qui contient : Diatribe du Docteur Akakia ; Décret de l'Inquisition, et Rapport des professeurs de Rome, au sujet d'un prétendu président, Le Jugement des professeurs du Collège de la sapience ; Défense de Milord Bollingbroke, par le Docteur Good Natur'd Wellwisher, chapelain du comte de Chesterfield, traduit de l'anglois. L'Oeuvre imprimé de V., 3869 et Bengesco, 2180 pour un tirage de 60 pp. 13. VOLTAIRE. Lettre civile et honnête à l'auteur malhonnête de la Critique de l'Histoire universelle de M. de V***", qui n'a jamais fait d'Histoire universelle, le tout au sujet de Mahomet. À Genève, 1760. In-12 de 44 pp., titre encadré. Edition originale. Réponse à l'ouvrage anonyme Critique de l'Histoire universelle de M. de Voltaire, au sujet de Mahomet et du mahométisme. L'Oeuvre imprimé de V., 5033 ; Bengesco, 3897.
Rare édition originale de ce recueil de pièces par l’érudit normand Moisant de Brieux, considéré comme l’un des plus grands poètes de son temps. Caen, Jean Cavelier, 1671. In-12 de (1) f.bl., (6) ff., 179 pp., (1), (1) f.bl. Relié en plein maroquin rouge, triple filet doré d’encadrement sur les plats, dos à nerfs finement orné, double filet doré sur les coupes, roulette dorée intérieure, tranches dorées sur marbrures. Lortic Fils. 140 x 80 mm.
Rare édition originale de ce recueil de pièces par l’érudit normand moisant de Brieux, considéré comme l’un des plus grands poètes de son temps. Catalogue Ruble, 559 ; Bulletin Morgand et Fatout, 6983 ; Brunet, III, 1791 ; Frère, Manuel du bibliographe normand, 155. « Edition originale, rare, de ce recueil de prose et de vers, renfermant entre autres un curieux morceau intitulé : ‘Cy est ly traitie de Chevalerie à tous allans et venans, translaté du latin en langue vulgaire’ (en l’année 1377) ». (Ruble) « Les poésies de Moisant de Brieux se composent de stances, d’odes, de sonnets, d’énigmes, d’épigrammes et de madrigaux. Les pièces en prose, qui occupent les pp. 103-172, ont plus d’intérêt que les pièces en vers. Elles sont presque toutes consacrées à l’étude de notre vieille langue, que le poète normand cultivait avec prédilection. On y trouve notamment le texte d’un ‘Traité de Chevalerie, à tous allans et venans’, qui, dit le texte, fut mis en français en l’an 1377. Le volume se termine par un ‘Tombeau de mademoiselle de La Luzerne et de monsieur de Ruqueville, son frère’. Mlle de La Luzerne était la correspondante ordinaire de Moisant de Brieux, celle à qui étaient adressées ses recherches philologiques ». (Catalogue Rothschild, n°1907). « Elevé dans la religion réformée, Jacques Moisant de Brieux (né en 1614 à Caen, mort en 1674 dans la même ville) fit ses études dans l’université de Sedan, dont tous les maitres professaient le protestantisme. Après avoir été quelque temps conseiller au Parlement de Metz, de Brieux revint à Caen, où florissait alors une foule de savants ; à leur exemple, il se livra avec ardeur à la culture des lettres. Il rassemblait chez lui tous les savants de Caen : Huet, Bochart, Tannegui Lefèvre, Heinsius, Chapelain, La Roque, Ségrais, etc. Ces réunions qui avaient lieu le lundi de chaque semaine et dans lesquelles on discutait des points d’histoire et de littérature, donnèrent naissance à l’Académie de Caen. M. de Brieux correspondait avec une partie des savants de l’Europe ». (Frère, Manuel du bibliographe normand, 154). Anobli par Louis XIV en 1644, Moisant reçoit ses lettres en 1665 confirmant sa noblesse « pour l'estime et la réputation qu'il s'est acquises parmi les Savants et les Gens de Lettres ». Plus que personne, il ranima le goût des lettres par la fondation de l’Académie des Belles-lettres de Caen (1652) qui s’est perpétuée sous ce titre. Moisant de Brieux passe pour un des meilleurs poètes latins de son temps ; Bayle, qui jugeait Moisant de Brieux « le plus grand poète qui fut en France et fort versé dans les Belles Lettres », parle de ses vers avec les plus grands éloges… « Tous les ouvrages de Moisant de Brieux sont rares et recherchés » ajoute Frère dans son Manuel du bibliographe normand. Bel exemplaire de cette rare œuvre littéraire finement relié en maroquin rouge par Lortic Fils. D’après nos recherches, seules 3 Institutions publiques françaises possèderaient cette originale : les Bibliothèques de Caen et de Rouen, et la B.n.F.
A Londres [Rouen], aux dépens de la Compagnie, 1741. 2 ouvrages reliés en 1 vol. in-12 (163 x 97 mm) de 1 f. bl., 3 ff. n.fol. et 212 pp. ; 1 f. bl., 4 ff. n.fol., 60 pp. et 1 f. bl. Reliure de l'époque de plein veau marbré havane, plats jansénistes, dos à nerfs ornés de filets gras à froid, caissons d'encadrement dorés, fleurons et fleurons stylisés dorés, filets dentelés dorés, palette dorée en queue, jeu de petits filets obliques dorés sur les coupes, toutes tranches mouchetées.
Edition en partie originale. Jolies pages de titre à la sphère. Réunion en un volume des Recueil et Nouveau recueil de pièces fugitives. ''La première édition du Recueil paru en 1740 et fut immédiatement condamnée par arrêt du conseil. Depuis cette publication, le nombre de poésies de Voltaire s'est considérablement augmenté. A chaque réimpression, soit séparée, ou faisant partie des premières éditions des oeuvres de l'auteur, Voltaire a nécessairement ajouté ce qui, dans les unes comme dans les autres, ne se trouvait pas dans la précédente. D'un autre côté, des éditeurs sont venus qui avaient recueilli des pièces qui n'étaient point encore connues et les ont fait imprimer''. (in Quérard). Quérard X, Bibliographie voltairienne, 89. Angles émoussés. Léger manque superficiel pouvant affecter coupes et coiffes. Coiffe supérieure arasée. Pièce de titre absente. Quelques rousseurs dans le texte. Nonobstant, belle condition. Rare.