S.l., s.d. (1814) gravure in-8 oblongue de13,5 x 19,5 cm, en feuille, fixée sur papier fort.
Reference : 197442
Rare.Ravissante petite eau-forte sépia au pointillé, sur vergé, à rehauts de couleurs, non légendée. Au thème allégorique, elle est signée au bas, dans le dessin.Exécutée par Le Beau, sans doute Pierre-Adrien (ca 1744-1817), celui des batailles de l'Empire et des allégories triomphantes au burin, dont les vues gravées se collectionnaient (vente Soulavie...).La thématique est donc un peu inédite puisqu'on évoque l'Ile d'Elbe et peut-être le départ de l'Empereur.La scène présente en bas les contours de l'île d'Elbe sur fond de mer couverte de navires dont un qui vogue seul. En haut une femme, nimbée, avec les symboles de la Paix et de l'Abondance, accompagnée d'un angelot mutin, semble surplomber un soleil levant et Portoferraio...Belle épreuve.Semble totalement absent de la BnF, du CCFr ou de la collection De Vinck. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Librairie Historique Fabrice Teissèdre
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Dusacq | Paris 1862 | 45 x 63.3 cm | En feuilles sous une chemsie étui
Édition originale de ce remarquable album consacré à l'île d'Elbe, publié à Paris par Dusacq & Cie en 1862 et imprimé par Lemercier. In-plano, en feuilles : 4 pp. de texte formant la Notice historique et archéologique sur l'Ile d'Elbe, 1 f. de dédicace lithographiée et 18 planches lithographiées, dont le titre-frontispice. Vues dessinées d'après nature par André Durand et lithographiées avec la collaboration d'Eugène Cicéri. La BnF décrit également l'ensemble sous la forme de 18 planches numérotées, dont le frontispice. En feuilles sous chemise-étui de pleine toile grise, placée dans une boîte moderne également de toile grise. Dos lisse et muet portant deux accrocs en tête et en pied, plats muets, petites salissures sur le second plat. Quelques rousseurs. * André Durand (1807-1867), peintre, dessinateur et lithographe normand, s'était spécialisé dans la représentation des monuments et des sites. Élève d'Eustache-Hyacinthe Langlois à Rouen, il avait déjà travaillé pour Anatole Demidoff dès 1839, lorsque celui-ci lui confia un voyage en Russie dont naquit une importante suite lithographique. Sur le titre même de L'Ile d'Elbe, Durand se présente comme correspondant du ministère de l'Instruction publique pour les travaux historiques : le paysage, chez lui, relève autant de l'observation que de l'inventaire monumental. L'album elbois appartient aux dernières grandes entreprises de ce compagnonnage artistique. Ses vues de Portoferraio, de Longone, de Rio Marina, de Marciana Marina, du Volterraio et de San Martino furent dessinées d'après nature puis confiées à la pierre lithographique avec le concours d'Eugène Cicéri. Quatre planches sont consacrées à la villa impériale de San Martino. La suite précède immédiatement La Toscane, vaste album monumental et pittoresque entrepris sous la même direction de Demidoff et réunissant 116 lithographies de Durand : l'île d'Elbe apparaît ainsi comme le premier territoire nettement circonscrit d'une enquête graphique appelée à s'étendre à toute la Toscane. La dédicace à Anatole Demidoff donne cependant à ces paysages une résonance particulière. Le prince avait pris possession le 15 août 1851 du domaine de San Martino, où Napoléon avait établi sa résidence de campagne pendant son séjour à l'île d'Elbe en 1814. Il chargea l'architecte florentin Niccolò Matas d'élever au-dessous de la villa une vaste galerie destinée à ses collections napoléoniennes. Le bâtiment, achevé extérieurement en décembre 1856, abritait les souvenirs impériaux réunis par Demidoff au fil des années. Le texte de présentation est dû à Louis-Auguste de Sainson, dessinateur de l'expédition de l'Astrolabe sous Dumont d'Urville et ancien collaborateur des entreprises de voyage de Demidoff. Sa présence à San Martino n'est pas seulement circonstancielle : le catalogue du musée le nomme parmi les hommes qui assistèrent, avec Raffet et Matas, à la prise de possession du domaine par Demidoff le 15 août 1851. Dix ans plus tard, son texte accompagne les dessins de Durand et inscrit leurs vues dans une histoire de l'île - qui ne se réduit pas au bref règne napoléonien. Le titre-frontispice en donne d'ailleurs immédiatement la mesure ; Durand encadre son titre dans l'architecture massive d'une porte fortifiée et y place notamment les armes des Médicis rappelant Cosme Ier, qui fit de Portoferraio une ville-presidio en 1548, la fortifia et la rebaptisa Cosmopoli. Près de trois siècles avant que Demidoff n'organise à San Martino la mémoire de Napoléon, le pouvoir médicéen avait déjà inscrit son histoire dans les pierres de l'île. En 1862, Durand ne dessine donc pas seulement lîle de lexil napoléonien ; il restitue un territoire marqué successivement par lambition médicéenne de Cosme Ier puis par le culte impérial organisé à San Martino par Demidoff. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Grenoble, B. Arthaud, 1934, in-8 br. (14 x 20), 67 p., tiré à 625 exemplaires numérotés sur vélin des Papeteries du Pont-de-Claix, 2 planches, couverture rempliée, bon état.
Intéressant ouvrage sur deux personnages méconnus mais dont le rôle fut important lors de la chevauchée épique de l'Empereur, au retour de l'Ile d'Elbe. Jean Dumoulin (1786-1856). "Il suivra l’Empereur jusqu’à Paris, jusqu’à Waterloo où un coup de sabre le rend à demi-sourd. Prisonnier quelque temps des anglais, il réussira à faire fortune à Londres puis à Amsterdam. Revenu en France, il s’établit à Paris où il essuie des revers… " (Sophie et Anthelme Troussier, "La Chevauchée héroïque du Retour de l’île d’Elbe", Grenoble, Imprimerie Allier, 1964, p. 148). N’oublions pas son compère, un autre des partisans de l’Empereur : "Apollinaire Emery [1786-1821], alors âgé de trente ans, né au Grand-Lemps (Isère), dans l’arrondissement de La Tour du Pin, avait, comme chirurgien de la Garde, suivi Napoléon à l’île d’Elbe. Il accompagnait l’Empereur dans la marche sur Paris. Le 3 mars 1815, il reçut à Castellane un des passeports en blanc que Napoléon avait exigés du maire de cette ville et il partit en avant, comme s’il avait un congé et rentrait dans sa famille. Sur son chemin, il rencontra le général Mouton-Duvernet et lui assura que la garnison d’Antibes et que Masséna même s’étaient déclarés pour l’Empereur. Mouton écrivit au général Marchand qu’Emery allait à Grenoble et qu’il fallait l’arrêter. Mais Emery se cacha et il avait eu le temps d’annoncer l’arrivée de Napoléon et de distribuer ses proclamations", écrit à son propos Arthur Chuquet dans ses "Lettres de 1815" (Librairie Ancienne, Honoré Champion, Éditeur, 1911). "L’Empereur avait, depuis quelques années, dans sa Garde, une jeune chirurgien de Grenoble (Emery), qui avait offert de suivre à l’île d’Elbe les compagnies accordées à Napoléon par le traité de 1814. Il avait quitté momentanément ces compagnies, à Lyon, pour venir à Grenoble prendre congé de ses parents et de ses amis. M. Emery mit à profit son séjour dans cette ville et y forma des liaisons avec quelques partisans déterminés de l’Empereur, entre autres avec un de ses confrères et un jeune gantier (Jean Dumoulin). On présume qu’ils se concertèrent pour établir entre eux une correspondance secrète et l’on assure que des paquets de gants de Grenoble transportaient périodiquement à Porto-Ferrajo (Portoferraio( des bulletins circonstanciés des bulletins sur l’état des choses et des esprits en France"
SOUVENIR NAPOLEONIEN. 1979. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 35 pages - quelques illustrations en noir et blanc dans le texte. Texte sur deux colonnes.. . . . Classification Dewey : 944.051-Histoire de Napoléon 1er
Sommaire : Napoléon à l'île d'Elbe - Les journées d'étude à l'île d'Elbe - La vie ostensible - La vie secrète - Bibliographie - L'actualité napoléonienne : Souscription pour la restauration de Versilles; Courrier des lecteurs - La vie des délégations - Nouvelles brèves - Assemblée générale du lundi 3 décembre.. Classification Dewey : 944.051-Histoire de Napoléon 1er
Florence Imprimerie Le Monnier [24 mars] 1860 in-8 broché sous couverture factice de papier à motifs floraux, couverture de l'éditeur conservée
128 pp., 263 numéros décrits.Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et INHA). Très rare premier catalogue des collections de la Villa Napoleonica (ou Villa San Martino). Le bâtiment était l'une des deux résidences de Porto Ferrajo occupées par Napoléon comme Roi de l'Île d'Elbe (la résidence d'été ; celle d'hiver étant la Palazzina dei Mulini, au centre de la ville). A partir de 1839, Anatole de Demidoff (1812-1870), époux de la princesse Mathilde, fit agrandir les bâtiments et constituer un musée qui fut inauguré en 1856, et fonctionne toujours
Castel 1989 352 pages in8. 1989. broché. 352 pages. Ce livre de Louise Laflandre-Linden publié en 1989 aux éditions Castel examine en détail le séjour de Napoléon Bonaparte en exil sur l'île d'Elbe en 1814-1815. L'ouvrage de 352 pages explore les événements survenus pendant cette année mémorable tant sur l'île qu'en France et au Congrès de Vienne couvrant la période entre la première abdication de Napoléon et son retour lors des Cent-Jours
Bon état