S.l. [Leyde], s.d. (1625) in-4, [17] ff. n. ch., regroupant 30 portraits contrecollés, basane fauve marbrée, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre, tranches rouges (rel. du XVIIIe s.). Coiffes rognées, coins abîmés.
Reference : 195420
Très curieux recueil d'amateur de portraits et de vues découpés dans l'ouvrage du célèbre philologue hollandais Jan Meurs (1579-1639), intitulé , virisque claris qui utramque ingenio suo, atque scriptis, illustrarunt, libri duo (Leyde, 1625), sorte de répertoire des célébrités et des savants de cette ville. Les deux vues représentent le fort de Leyde (Burgus) et les jardins de l'Académie. Les portraits sont ceux de professeurs, de théologiens calvinistes, de médecins et de membres de l'Académie (cf. liste infra). Ils recouvrent des feuillets de texte en français empruntés à un autre ouvrage, et dont certains semblent avoir été intentionnellement découpés (cf. collation), pour aboutir à une adéquation entre le nombre de planches et leurs feuillets de support.1. Ludolph Van Ceulen (1540-1610, mathématicien de Delft). - 2. Daniel Heinsius (1580-1655, philologue). - 3. Anton Thysius (1565-1640, théologien réformé). - 4. Frans Gomaer (1553-1641, théologien calviniste célèbre, à l'origine de la fameuse querelle sur la prédestination qui déchira les Pays-Bas au début du XVIIe siècle). - 5. Jeremias Bastinck / Bastingius (1551-1595, théologien réformé). - 6. Willebrord Snell Van Royen (1580-1626, mathématicien, élève de Ludolph Van Ceulen). - 7. Gilbert Jack (1578-1628, philosophe aristotélicien écossais). - 8. Pieter Pauw (1564-1617, botaniste et médecin). - 9. Philip Clüver (1580-1622, géographe). - 10. Gerhard Johann Voss (Vossius, 1577-1649, philologue). - 11. Thomas Van Erpe (Erpenius, 1584-1624, orientaliste). - 12. Peter Van der Kun (Cunaeus, 1586-1638, juriste). - 13. Festus Hommius (1576-1642, théologien calviniste). - 14. Guillaume d'Orange, comte de Nassau. - 15. Jan Van den Driesche (1550-1616, orientaliste). - 16. Huig De Groot (Grotius, 1583-1643, juriste). - 17. Pieter Schryver (Scriverius, 1576-1660, philologue). - 18. Pierre Du Moulin l'Ancien (1568-1658, théologien français). - 19. Pier Bertius (1565-1629, mathématicien). - 20. Adriaen De Jonghe (Junius, 1511-1575, médecin). - 21. Jan Van der Does (Dousa, 1545-1604, historien, premier bibliothécaire de l'Université de Leyde). - 22. Pieter Tara (1514-1586, philologue). - 23. Eberhard von dem Vorst (Vortius, 1565-1624, médecin). - 24. Jacob Harmensen (Arminius, 1569-1609, théologien calviniste, adversaire de Gomaer dans la querelle de la prédestination). - 25. Jan Van Meurs (Meursius, 1579-1639, philologue, auteur du recueil). - 26. André Rivet (1572-1651, théologien français). - 27. Franck Pieterszoon Burgersdijk (1590-1635, logicien). - 28. Anton Van Waele (1573-1639, théologien calviniste). - 29. Luc Trelcat (1542-1602, théologien réformé né à Arras). - 30. Jan Polyander van den Kerckhoven (1568-1646, théologien calviniste).Exemplaire provenant de la maison provençale de Castellane, avec ex-libris armorié du XVIIIe siècle, colorisé à la main (cf. Rietstap I, 383 et OHR 2348 et 2349, pour deux autres possesseurs de cette famille). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Précieux recueil de 1271 portraits parfois appelé « chronologie collée » en raison de sa composition toute particulière et variant pour chaque exemplaire. Paris, chez Jean Le Clerc, 1612-1615. In-folio de (2) ff. dont 1 titre frontispice manuscrit, 1271 portraits collés répartis en 14 suites sur 250 pages non numérotées. Les portraits sont numérotés mais sont dans un ordre disparate dans les premières suites de l’ouvrage. Relié avec une suite de 19 planches de portraits en noir et blanc. Quelques restaurations de papier. Basane rouge façon maroquin du XIXe siècle, décor à la Duseuil sur les plats, dos à nerfs orné de fleurons dorés, des restaurations. 343 x 209 mm.
Précieux recueil de 1271 portraits parfois appelé « chronologie collée » en raison de sa composition toute particulière et variant pour chaque exemplaire. Elle se présente sous la forme d’un recueil de textes historiques imprimés et de gravures sur cuivre, le tout tiré à part et soigneusement contrecollé sur de grands feuillets blancs. Graesse, II, 150; J. Quétif etJ. Echard, Scriptores ordinis praedicatorum, II, 414; Jonghe d'Ardoye, Armorial et biographies des chanceliers et conseillers de Brabant, III, 636; Anne-Duportal, 461 ;Etude, p. 159; Le Blanc, II, 156, p. 275; Thieme-Becker, Allgemeines Lexikon, vol. 13, 287-288; Brunet, I, 1891. La Chronologie collée fut ainsi appelée "parce que les figures et le texte sont collés dans des cartouches disposés à cet effet" (Destailleur, 1891, n°438). «Pour les livres à figures, on pouvait évidemment se demander à qui reviendrait le rôle principal, celui d'éditeur, du marchand d'estampes ou du libraire. De ce point de vue, il semble qu'au début du siècle, certains marchands d'estampes particulièrement dynamiques aient entrepris d'empiéter dans ce que les libraires de leur côté considéraient comme de leur ressort, et aient publié eux-mêmes des livres à figures dont le texte avait été imprimé chez eux. Dans ces conditions, la Communauté des imprimeurs et libraires engagea une série de procès à la suite desquels il fut interdit aux taille-douciers de faire accompagner leurs planches d'un texte excédant quelques lignes». (H.-J. Martin, Livre, pouvoirs et société à Paris au XVIIème siècle, I, 382). Le procédé qui consiste à fabriquer des recueils factices avec textes et gravures collés à châssis permit aux marchands d'estampes de contourner la réglementation et d'éditer des ouvrages qui étaient véritablement des livres, sans pour autant encourir de poursuites. La Chronologie collée en est le plus célèbre exemple. Ainsi, chaque volume renferme un ensemble qui lui est propre, en fonction du goût et des moyens de son commanditaire. Les vignettes de celui-ci proviennent toutes du graveur et éditeur d’estampes parisien Jean Le Clerc et sont datées entre 1612 et 1615. Une page de titre au début du volume, gravée sur cuivre par Gaspard Bouttats, réserve un médaillon central vierge, complété à la main. Le recueil contient 1271 portraits gravés sur bois, répartis en 14 séries présentées chacune par un titre-frontispice gravé en taille-douce: Portraitz des papes depuis S. Pierre Apostre (242 portraits précédés d’1 portrait du Christ), Portraitz des empereurs depuis Jules César (145 portraits), Portraits de tous les rois de France et en regard Portraitz de toutes les roynes de France (93 portraits pour les reines, 56 portraits de rois), Portraitz des empereurs d’Orient (76 portraits), Portraits des roys d’Espagne (84 portraits), Portrait de tous les roys d’Angleterre (137 portraits), Ordo et serie regum Poloniae (44 portraits), Abbrégé princes de Maurienne, comtes et ducs de Savoye (27 portraits, avec celui de leurs épouses), Portraits de tous les sérénissimes ducs de Venise (90 portraits), Portraits des grands maistres de l’ordre de sainct Jean (53 portraits), Portraits des plus célèbres interprètes du droit romain (66 portraits), Les Portraits et les vies des anciens poètes latins (96 portraits), Portraits des faux dieux et déesses de l’ancien paganisme (59 portraits). Certains de ces portraits furent exécutés d’après Thomas Leu, Marc Duval, de Rabel, de Thevet, d’autres furent repris de médailles ou de pièces anciennes. Les exemplaires de ce livre furent ainsi fabriqués à la demande et possèdent de ce faitdes collations variables. A la fin sont reliées 18 grandes planches gravées (la plupart coupées aux marges et contrecollées), dont un portrait en pied du Shah de Perse et le roi et la reine de Siam, publiés par F. Jollain; et des portraits divers, dont Richelieu, et dont 16 gravés par Nicolas de Larmessin. Importante source de l’iconologie mondiale, dans laquelle on trouve des représentations de rois et de princes, etc. "It has been suggested that Chronologies Collees evolved under the impetus of printsellers, who, excluded from the trade in traditionally produced printed books, issued these suites of broadside engravings and letterpress to satisfy their customers' needs. From known examples, it appears that the production and sale of series might have been cooperatively undertaken by several merchants. Though they have long been highly prized by collectors, Chronologies Collees have not received any scholarly attention whatever. Apparently this hybrid book was French in conception and execution, though the subjects of individual series might range from the monarchs of Persia to classical Greek and Roman gods to the Kings of England. Its roots lie in the slender, highly decorative, late 16th century folios by publisher and engraver Jean Le Clerc. These reproduced brief lives of French royalty and were enlivened with crude woodcut portraits. By the turn of the century, he had pioneered the present form, where vastly more sophisticated engravings were available with (or without) the separately printed biographical synopses. By the 1620s at least twenty such series were stocked by various printsellers, who could market individual suites, sell selected "heads" or make up a "complete" collection, to suit the demands of a particular customer. It is also evident from surviving examples that sheets of typographic fleurons were also available, so each page of the album, with its letterpress text and engraved portraits, might be bounded by a decorative border. Thus, individual series or whole collections of Chronologies Collees could be assembled by the buyer after purchase, or they could be put together in-house by the vendor at the request of a private person. The Chronologie Collee was, above all, a didactic tool, with which rich young French children could learn their history, genealogy and noble iconography. Simply in the course of trimming the sheets of engravings and those of printed text, determining their relative placement on the page and then pasting them in an orderly fashion into the album, a child would have mastered a tremendous amount of historical information and once the volume was completed, it could be consulted as a kind of reference book or studied at leisure.” L’ensemble des 1271 portraits du présent exemplaire ont été coloriés à l’époque. Les exemplaires des Chronologies collées coloriées à l’époque sont de la plus grande rareté, ces exemplaires de luxe étant réservés à l’époque aux commanditaires fortunés. Précieux exemplaire dont les 1271 portraits ont été mis en couleurs à l’époque, condition des plus rares pour ce livre qui se rencontre rarement sur le marché.
Paris, Charles de Sercy, 1663. Deux parties en un volume in-12 (151 x 94 mm), 18 ff. n. ch., 336 pp. ; 4 ff. n. ch., pp. 337 à 779. Maroquin bleu marine, large encadrement des plats par une double frise dorée, décor en écoinçons avec semis fleurs de lys et fers dorés, dos à nerfs richement orné de jeux d'arabesques et filets dorés, titre, lieu et date dorés, double filet doré sur les coupes, frise et roulettes dorées sur les chasses, signet de soie rouge, tranches dorées sur marbrure, dos légèrement assombri (Duru 1851).
Réimpression du Recueil des Portraits, avec quelques noms de plus et le Portrait de Mazarin par Mme de Brégy.Publié en 1659 sous le titre de Divers portraits, la première édition ne fut tirée qu'à un très petit nombre et ne fut pas mise dans le commerce. Elle comprenait 59 portraits. Avec un plus grand nombre de portraits, la seconde édition parut la même année sous le titre Recueil des Portraits et éloges. "Peu correcte et sans table, […] dans l'année 1659 les mêmes libraires publièrent une nouvelle édition sous le même titre" (Brunet). Dans cette troisième édition publiée en 1659, "c'est là que pour la première fois se trouvent un certain nombre de portraits excellents, tels que celui de la duchesse de Schomberg, surtout celui de La Rochefoucauld, par lui-même" notait Victor Cousin.L'édition de 1663 est la réimpression de l'édition précédente. Le titre Recueil des Portraits est précédé de Galerie des peintures, reprenant le titre inscrit sur le frontispice dépliant.Celui-ci est signé François Chauveau. Il représente une galerie de portraits avec, au fond le buste de Louis XIII surmonté des armes de la duchesse de Montpensier, surnommée la Grande Mademoiselle, à qui l'ouvrage est dédié. L'édition est agrémentée de bandeaux, lettrines et culs de lampe ornementaux.Outre les portraits composés par la duchesse de Montpensier, La Rochefoucauld, Mme de la Suze, Mme de La Fayette, Mme de Sévigné, Mme de Rohan, Collin, collaborèrent entre autres à l'édition de cet ouvrage qui compte 105 Portraits.Cette collection de portraits témoigne de l’époque où "le portrait mondain devint, cas exceptionnel, un genre littéraire dans la France mondaine, frondeuse et précieuse des années cinquante et soixante au XVIIe siècle" (Lydia Vazquez). Lancée par Madame de Scudéry, cette mode du portrait écrit fut portée à son apogée par Anne Marie Louise d’Orléans, duchesse de Montpensier, dite la Grande Mademoiselle (Palais du Louvre, Paris, 1627-Palais du Luxembourg, Paris, 1693)."Pour Mlle de Montpensier et ses amis, le portrait est la seule possibilité de présenter un homme de façon approfondie. Il donne la description de son caractère et de ses qualités morales, et non de ses actes et de ses hauts faits militaires" (Thomas Kirchner). "Nos peintres ne s’arrêtent pas seulement à l’extérieur et à tout ce qui parait à nos yeux ; ils font bien plus, et leur plume a beaucoup d’avantage sur le pinceau ; ils découvrent l’intérieur et s’attachent à l’âme" (préface).Phénomène culturel, activité de salon, ces portraits mondains, "on en écrit, on en envoie, on en reçoit, on en fait collection" (Lydia Vazquez). "Jamais sans doute une société ne s'est si attentivement scrutée dans ses portraits que celle de Louis XIV" (Emmanuel Coquery). Un somptueux décor doré aux petits fers, réalisé par Marius-Michel en 1851.Ouvrier doreur chez Paul Gruel, Marius-Michel père (1821-1890) s’établit à son compte comme doreur en 1848. "Il travailla, alors, pour les relieurs les plus renommés du moment, notamment pour Duru et Capé" (Fléty). Hyppolyte Duru (1803-1884) exerça de 1843 à 1863, date à laquelle il laissa la direction de son atelier à Chambolle, son associé, dont les reliures sont signées Chambolle-Duru. De la collection du duc de Chaulnes avec son ex-libris armorié.Paul d'Albert de Luynes et de Chevreuse (Dampierre-en-Yvelines, 1852-Sablé-sur-Sarthe, 1881), duc de Chaulnes et de Picquigny, comte d’Ailly, vidame d’Amiens, épousa avant 1876 Sophie, princesse Galitzin.Superbe exemplaire en maroquin de Duru richement décoré par Marius-Michel père. Barbier, Dictionnaire des ouvrages anonymes, II, 518. Brunet, II, col. 770-771. Tchemerzine, IV, p. 939. Lydia Vazquez, Le Portrait mondain ou l’art de description à l’âge de la Fronde, Universidad del País Vasco, estudios de lengua y literatura francesas, n° 5. 199, pp. 229-247. Thomas Kirchner, Le Héros épique, peinture d’histoire et politique artistique dans la France du XVIIe siècle, 2008, ch. 2. Emmanuel Coquery, Visages du Grand Siècle, : le portrait français sous le règne de Louis XIV, 1660-1715, 1997, cité par Fabienne Bercegol, Usages du portrait littéraire. Faire voir, révéler, émouvoir, Paris, Hermann, 2023 ch. VIII. OHR, pl. 1850. Fléty, pp.120-121.
Reference : 2986
Dynastie Qin (1853) 117 portraits à l’aquarelle et au crayon, sur papier de Chine contrecollé sur cartonmonté en soufflets (185x13mm), recto ou recto-verso, protégé par deux haies de boisvernies.Certains onglets rompus ou consolidés anciennement par du scotch.Portant au dos un timbre humide à l’encre rouge plusieurs fois répété , en haut àdroite la plupart des portraits comportent une numérotation en chinois, deux de cesportraits sont accompagnés de commentaires en chinois.
Ces portraits de dignitaires sont tous vus de face et sont traités avec unegrande minutie dans un style que l’on pourrait qualifier d’hyperréalisme.Cette suite de visages au modelé parfait, d’une présence troublante, semble se détacher de son support.Certains d’entre eux n’ont qu’une esquisse de vêtements, d’autres quelques détails de col ou de veste, qui rendent plus présents encore ces visages inconnus. L’unité de cette galerie de portraits sur l’acuité des regardsprovoquant une curieuse sensation hypnotique.On note un désir de saisir la personnalité de chacun de ces personnages :Légers sourire esquissés, moues narquoises, voire méprisantes où complices: il s’agit de portraits réalisés au naturel, non idéalisés.Des personnages semblent revenir plusieurs fois.On remarque sur certains d’entre eux de menues caractéristiques qui ont étéscrupuleusement reportées : ces visages ne sont pas idéalisés.Les boucles d’oreilles en or, les visages blanchis aux lèvres marquées d’unpoint rouge pour les femmes, certaines coiffes portant des grosses perlesindiquent une origine aristocratique.L’un de ces portraits porte une indication marginale : la femme est décritecomme portant ou devant porter une robe de soie rouge à motifs de dragonsou python doré de rang numéro 5.Ce portrait est daté de l’année de Gui Chou, qui selon le calendrier lunairechinois peut s’interpréter comme l’an 1853 ou 1913 (le calendrier cycliquedes phases de la lune faisant se répéter le nom des années tout les 60 ans estabandonné en 1911). Il semble ainsi probable que la date à retenir soit plutôtcelle de 1853.Un nom apparaît, celui de «Ji Yuan Xiao», pourrait être celui du peintre.Une date évoque le nouvel an chinois ainsi qu’une adresse mais aucuneindication géographique.Le timbre humide au dos des peintures peut se lire : cabinet Song Yun. La fonction de ces portraits est incertaine mais il est tentant d’imaginerqu’ils proviennent des archives d’une officine spécialisée dans la réalisationde portraits d’ancêtres ou bien de portraits commandités pour d’autresfonctions.On sait que les portraits en pieds d’ancêtres revêtaient une grandeimportance dans la Chine ancienne. Protecteurs de la maison, ils se devaientd’être les plus ressemblants possibles afin d’éviter qu’un esprit approchantvienne incarner l’image.Le sentiment que génère ce magnifique document est proche du troubleque l’on ressent à la vue des portraits du Fayoum si l’on considère que lafonction de ces portraits est de garder pour l’éternité la personnalité et l’âmed’un défunt.En 2017 le Saatliche Museen de Berlin a pour la première fois réuni unensemble de portraits chinois provenant des plus importantes collectionsmondiales des musées européen et américain. Il y est exposé une galerie deportraits de même nature que notre ensemble bien que moins volumineuse.La présentation de l’exposition, toujours visible sur internet rend biencompte de l’extraordinaire présence de ces portraits énigmatiques.Pièce unique
Turnhout, Brepols, :2025 Linnen binding under illustrated dustjacket, vii + 458 pages, 216 x 280 mm, Illustrations:2 b/w, 122 col., 1 tables b/w., 7 maps color. ENG. *NEW. ISBN 9782503618395.
The patrons of civic group portraits were corporate organisations such as confraternities, craft and militia guilds, charitable institutions, and administrative bodies. Up until now, the painted civic group has been primarily seen as a product of the Dutch Republic. While the genre may have been exceptionally important in the Northern Low Countries, the present study shows that such paintings were also fundamental in the South, with Bruges playing a central role. From the late fifteenth century until 1800, both the urban elite and the artisan classes of Bruges commissioned institutional group portraits, and the forms that those artworks took responded to local conditions and needs. The patrons? self-representation in these works was meant to emphasize the internal cohesion and solidarity within their group, and to reinforce that group?s social status in the urban community. In looking carefully at these contexts, this research project has provided new interpretations for civic group portraits and has demonstrated their richness as both cultural heritage and historical sources. The Bruges works, however, represent just a portion of those produced in the Southern Netherlands during the early modern era. The author provides an updated inventory of 190 civic group portraits that he has been able to trace for the Southern Netherlands. All of these works, moreover, need to be set in a broader European context, as civic group portraits are also recorded in Venice, Paris, and England, and were likely produced elsewhere as well. Future researchers will be able to expand our understanding of the genre as a European phenomenon, continuing to reveal the significance of these remarkable artworks and use them to gain deeper insights into the past. TABLE OF CONTENTS Preface Bruges: An Urban History Chapter 1: Design and Methodology Chapter 2: Early Civic Group Portraits in Bruges, Before 1560 Chapter 3: Civic Group Portraits in Bruges, c. 1560?1650 Chapter 4: Civic Group Portraits in Bruges, 1650?1800 Chapter 5: Civic Group Portraits from Bruges in a Southern Low Countries Context, 1450?1800: A status quaestionis Conclusion Addendum: Civic Group Portraits in the Southern Netherlands, 1450?1800 Notes List of Illustrations Illustrations Photo Credits Bibliography Index
, Brepols, 2023 Hardback, 336 pages, Size:220 x 280 mm, Illustrations:6 b/w, 146 col., Language: English. ISBN 9782503590837.
Summary Significant innovations in portraiture occurred during the transitional period from the end of the sixteenth-century to the early seventeenth-century in Rome. Portraits by Annibale Carracci, Valentin de Boulogne, Anthony van Dyck, Simon Vouet and Gianlorenzo Bernini display a loosening of formality and a trend towards movement. These artists produced a portrait type that was more inclusive of the viewer, more communicative, more revealing of a private face. The portraits in this study were less likely to celebrate achievements, family or social standing, titles, rank or station. Instead they portray individuals who exist apart from their professional personae. They reveal unique and characteristic traits of their subjects captured at a particular moment in time. They used subtle affetti, painting technique and colour to express mood and atmosphere and evoke the presence of the sitter. The sitters include poets, courtiers, buffoons and the artists themselves, and each composition is attentive to the thoughts, emotions and imaginative life of the individuals. TABLE OF CONTENTS Acknowledgements List of Illustrations Introduction The image breathes Rhetorical devices in portraiture The ?motions of the mind?: painting the soul From the Renaissance to the Baroque Chapter One A portrait ?most rarely done full face? of a learned prelate Early seicento portraiture in Rome Venice and colorito Caravaggio and Annibale: ?the new baroque illusionism? The ?proximity and close association of the Monsignore and Annibale? Domenichino and Agucchi Agucchi's imprese: textual expressions of identity Erminia and the Shepherds Venere Dormiente - The Sleeping Venus The portrait of Giovanni Battista Agucchi Annibale Carracci as portraitist Annibale's illness Domenichino and portrait painting Del Mezzo: yearning for the middle Il Trattato della Pittura A portrait by Annibale Carracci or Domenichino? Chapter Two Painting as silent poetry: portraits of Giambattista Marino From decorum to modernit Ut pictura poesis Dicerie Sacre La Galeria Rome: ?with trembling feet, I leave behind myself? Early Roman portraits Caravaggio's portrait: ?another me . . . in two divided? Paris: the portrait by Frans Pourbus ?is very dear to me? Marino's triumphant return to Rome: ?music always, and always poetry, morning and evening? Ottavio Leoni's portraits of writers Maffeo Barberini's circle of poets portraits of the soul ?There are thousands of portraits of me in Rome?: Simon Vouet's lost portrait The ?speaking portrait? in Rome Virginio Cesarini: Fenice degl'ingegni Portrait of a buffoon Chapter Three The upside-down world The parasite The buffoon portrait in the Renaissance: the ?good-natured fool? The sixteenth century: ?the princely tables are cluttered with buffoons? Gabriele Paleotti: ?deformity not deformedly rendered? The seventeenth century: the individual in buffoon portraits Hairy Harry, Mad Peter, and Tiny Amon: court mascots and servants in an urban Arcadia Giangiovetta and the dwarf of the duke of Cr qui Raffaello Menicucci: the buffoon count of Monte San Savino Celeberrimus in utroque Orbe Terrarum: the printed portraits of Raffaello Menicucci Valentin de Boulogne Il Cassero: Rocca del Conte Valentin, il Babuino and Menicucci Tristano Martinelli: from buffoon to actor Bernardino Ricci: Il Tedeschino The ?self? portrait: the life makes the age Chapter Four Artist as virtuoso ?Done with the aid of a mirror? Narcissus: ?as he drank, he chanced to spy the image of his face? The reflection of the Creator Why paint self-portraits? Annibale Carracci's Self-portrait on an Easel Artemisia Gentileschi: ?the soul of this woman? Simon Vouet: absolute absorption Gian Lorenzo Bernini: showing that which does not exist Vel zquez in Rome: brushwork and the blur The expressive power of the brush Conclusion ?Here I am? Appendix I Appendix II Appendix II Bibliography Abbreviations Primary and Secondary Sources Photographic Credits Notes Index Key Subjects and Concepts