Paris, Limoges, Charles-Lavauzelle, 1893 gr. in-8, 612 pp., cartes in-t. à pleine page, demi-veau rouge à coins, dos à nerfs, tête rouge (rel. de l'époque). Petits manques de papier sur le second plat, mais bon exemplaire.
Reference : 155919
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Revue d'Histoire de la Deuxième Guerre Mondiale et des conflits contemporains
Reference : 29285
(1990)
1990 1 vol in-8 - N° 159 de Juillet 1990 - 40e année - Presses universitaires de France - Broché - 128 pages
bon état
Paris chez l'auteur [Imprimerie de P. N. Rougeron] 10 janvier 1810 2 plaquettes in-4 déreliées
1) Titre, 16 pp. - 2) Titre, 24 pp.Au CCF, exemplaires seulement à la BnF. Rares pièces qui forment une énième protestation de Soulavie (1752-1813) contre les conditions de sa mission diplomatique à Genève pendant la Révolution. Rappelons brièvement l'imbroglio : nommé le 25 mai 1793 résident de la République française à Genève et en Valais, il s'y rendit le 3 juillet. Il est en constante communication avec le révolutionnaire genevois Jacques Grenus, qui prône l'annexion de Genève à la France, suscitant l'hostilité des milieux dirigeants de la République.Dès octobre 1793, le pasteur Étienne-Salomon Reybaz, ministre de Genève à Paris, et une délégation de Genevois vint donc se plaindre de lui auprès du ministère des Affaires étrangères ; ils obtinrent l'appui d'Hébert et de Chaumette, qui le dénoncèrent, le 8 novembre, à la tribune des Jacobins. Aussi fut-il destitué le 6 décembre par arrêté du Comité de salut public. Toutefois, l’exécution de cet arrêté demeura suspendue sur les représentations de Barère, et Soulavie resta en poste. Dénoncé derechef à la Convention après le 9 Thermidor comme un des partisans de Robespierre, il fut enfin révoqué par le Comité de salut public le 22 fructidor an II [8 septembre 179] ; son successeur, Pierre-Auguste Adet, arriva à Genève le 19 septembre 1794, avec un ordre pour le faire arrêter. Soulavie fut enfermé au château de Tournai puis, le lendemain, expulsé vers la France, lié et garrotté, et emmené vers Paris sous la garde de quatre gendarmes, où il fut incarcéré en la maison Talaru. C'est juste après son départ que les clubs insurgés de Genève pillèrent sa maison. Libéré en 1795, il intenta à Jean-Baptiste Treilhard, l'un de ceux qui avaient ordonné son arrestation, un procès en dommages et intérêts relativement à la manière dont avaient été saisis ses papiers et ses effets. S'ensuivit une procédure interminable, qui durait encore à sa mort
Semper SA. 1983. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 98 pages augmentées de nombreuses photos, illustrations et publicités en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
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