Paris, Tallandier, (1930). in-12 (12,5 x 19,6 cm), XVpp.-284pp.-2ff.- 16 planches de reproductions héliogravées. Relié à l'époque demi-maroquin moutarde, dos à nerfs, fleurons à froid, tranches jaspées, couverture et dos conservés. (Collection La France et la vie d'autrefois).
Reference : 34088
Hugo, Balzac, Gautier, Fersen, Beaujon... - Agréable exemplaire, bien relié.
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P., Jules Tallandier, 1929, in-8°, xv-284 pp, 16 pl. de gravures hors texte sous serpentes, 11 vignettes dans le texte, reliure demi-chagrin chocolat à coins, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres et caissons dorés, couv. illustrée et dos conservés, filets à froid sur les plats, tête dorée (rel. de l'époque), traces d'humidité anciennes sur une garde, coupes frottées, bon état (Coll. La France et la vie d'autrefois)
"Il est toujours agréable à l'imagination de suivre les personnages du passé, ceux que nous aimons ou ceux qui piquent notre curiosité, dans leurs demeures familières, à travers les détails savoureux de leur intimité. Théophile Gautier à Neuilly, ses amis, ses visiteurs, ses dîners, ses tristesses du siège en 1870 ; l'hôtel Lauzun et ses locataires littéraires, de Roger de Beauvoir à Baudelaire ; Hugo dans son logis de la rue Jean-Goujon, au coeur des Champs-Elysées ; Balzac à Chaillot et à Passy, Balzac dépistant les fâcheux, Balzac collectionneur ; Thiers place Saint-Georges, son mariage, ses relations de cénacle, son cabinet de travail, les goûts de ce cousin Pons, ses collections : tout cela revit sous la baguette magique de M. Paul Jarry. L'ouvrage est sérieux, scrupuleux, sûr. La belle Maryx, Mme Sabatier, Pauline Borghèse, la Guimard, évoquées par un historien souriant, en font un livre voluptueux, – et qui plaît même aux yeux : car de bonnes reproductions de tableaux, de gravures, de lithographies et tout un essaim de vignettes lui font une bien séduisante parure." (Henri Clouard, La Quinzaine critique des livres et des revues, 10 mars 1930) — "Je conseille la lecture attrayante de cet ouvrage où M. Paul Jarry nous invite à entrer avec lui dans quelques-uns de ces logis du Marais et du Faubourg-Saint-Germain. Rien n'est émouvant comme de visiter des demeures d'autrefois ; les pierres ont une âme, et c'est pitié de voir trop souvent tomber sous la pioche du démolisseur des murs entre lesquels se sont déroulés des événements qui passionnent l'érudit et l'historien. Vous souvenez-vous du délicieux hôtel Louis XVI situé au numéro 17 de la rue Matignon ? Il n'existe plus depuis 1923 ; l'élargissement de cette voie s'imposait, paraît-il, et on a jeté bas cette maison qui, d'après la légende, abrita le chevalier de Fersen. M. Paul Jarry nous assure, documents en mains, que Fersen résida dans l'immeuble qui formait le coin de la rue Matignon et du Faubourg. L'endroit était aimablement mystérieux, et que de personnes s'arrêtaient, le soir, devant la petite porte que Fersen aurait entr'ouverte pour recevoir M. de Bouillé, au moment de la fuite de la famille royale. Dans ce même faubourg Saint-Honoré, pénétrons dans l'ambassade d'Angleterre, « le nid de Pauline », comme l'appelait le regretté lord Bertie, ce parfait galant homme qui aimait à s'entretenir de la sœur préférée de Napoléon. Cet hôtel de Charost fut, en effet, acheté par Pauline en 1803, et bien que la princesse l'ait vendu au gouvernement britannique en 1814, la chambre de celle qui fut adorée de Canouville et de tant d'autres est restée intacte avec son mobilier d'acajou et de bronze dorée. Quant à l'Elysée, rappelons que, construit en 1718 par le comte d'Evreux, ce palais a appartenu à une foule de personnages parmi lesquels nous citerons Mme de Pompadour et le finaricier Beaujon ; Napoléon, vaincu à Waterloo, a monté, soutenu par Caulaincourt, les marches du perron d'honneur, et le prince-président, entouré de ses fidèles, dans une pièce dénommée le salon d'Argent, a pris les dernières dispositions pour le coup d'Etat du 2 décembre. Ces trois épisodes donneront, j'espère, envie de lire l'étude si curieuse et si exacte de M. Paul Jarry qui nous entraîne, à sa suite, chez Victor Hugo, rue Jean-Goujon, chez Balzac à Chaillot et surtout à Passy, « où son ombre rôde partout », et qui nous permet d'assister au mariage de Thiers, célébré à l'hôtel de la place Saint-Georges on sait que l'annonce des fiançailles du ministre de Louis-Philippe avec Mlle Dosne fit couler beaucoup d'encre, et en 1840 Balzac, à propos de la belle-mèro de Thiers, écrivait « Mme Dosne est à peu près reine de France. »." (Marc Varenne, le Figaro, 9 août 1930)
PARIS, Ed. J. Tallandier - 1929 - Collection ' La France et la Vie d'Autrefois ' - In-8 - Broché - Couverture souple illustrée - Portrait de BEAUJON, d'après un tableau de M.L. Van Loo, en frontispice - 16 illustrations en héliogravure HT et vignettes in texte - 284 pages - Trèspropre
Jules Tallandier. 1929. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos plié, Papier jauni. 284 pages - quelques illustrations en noir et blanc hors texte dont le frontispice - dédicace de l'auteur sur la page de garde (photo disponible).. . . . Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi
Collection la France et la vie d'autrefois. Classification Dewey : 97.2-Dédicace, envoi
1930 Editions Jules Tallandier Collection la France d'autrefois. broché, 288p. Très bon état.
Avec 16 hors texte en héliogravures et 11 vignettes.
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