1960 1960 1960. Tapuscrit.Grand in-8, 21 x 26 cm, demi-maroquin grenat à coins, dos lisse insolé et légèrement frotté, tête dorée.58 feuillets imprimés au recto seulement, dont 2 feuillets mss. en tête.
Reference : 8954
Ensemble de 41 poèmes en prose certainement inédits dactylographiés de Raymond Lafaye (1928-), poète plein « de vivacité langagière » selon Robert Sabatier -Anthologie de la poésie française du XXe s., III, p. 260), auteur de Sangs (1952) et de Pour Monia (1957).Long envoi manuscrit à l’encre bleue (ff. 1-2) : « EDGAR. Ce manuscrit donné librement et avec joie par l’auteur des quarante et un poèmes qui suivent à Monsieur et à Madame Biahler (sic) devient la propriété de ces deux amis, disquaires à Paris. Ce que certifie la griffe ici mise par l’auteur des quarante et un textes. Raymond Lafaye, poète à Paris au 14 janvier 1960 ».p. 2 : « (…) puisque vous avez insisté pour que je vous laisse pendant ‘quelques jours seulement’ la parole écrite d’Edgar, sachez que je vous la laisse à tout jamais, persuadé que ces pages ne sauraient être confiées à de meilleurs mains. J’espère que l’année à peine commencée sera aussi favorable pour vous deux qu’elle l’est par ce geste et d’entrée à notre cher Edgar. Amicalement à vous. Raymond Lafaye. Paris 14 janvier 1960 ».Les brefs poèmes déclinent le personnage d’Edgar dans des situations variées, le tout écrit dans une prose poétique : Edgar et l’aviation ; Edgar et la danseuse ; Edgar et la fenêtre. Une table des poèmes se trouve à la fin du volume.De la bibliothèque Bialer (avec ex-libris contrecollé).Petite déchirure marginale au dernier feuillet.
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Insel verlag | Wiesbaden 1960 | 21.50 x 33.50 cm | broché sous étui
Edition originale de la traduction allemande établie par Paul Celan et imprimée sur vergé. Légères piqûres sans gravité sur un plat de l'étui. Agréable exemplaire. Envoi autographe daté et signé de Paul Celan au peintre surréaliste Edgar Jené et à sa femme : "Für Erica und Edgar Jené herzlich, Paul Celan. Paris, am 30. Oktober 1960". * Cet envoi de 1960 scelle 13 ans damitié entre Paul Celan et le peintre Edgar Jené. Dans une lettre de février 1948 qu'il adressa à l'écrivain Alfred Margul-Sperber, le poète décrivait avec enthousiasme le talent de son ami-peintre rencontré à Vienne un an plus tôt : « Ici il est pour ainsi dire le pape du surréalisme, et maintenant, je suis son plus influent (et seul) cardinal ». Selon Sieghild Bogumil, la complicité intellectuelle entre les deux hommes était telle que Celan eut même plusieurs fois le privilège de choisir les titres de certaines uvres de Jené. Cest dailleurs en 1948 aussi que le peintre demanda au poète de présenter quelques-unes de ses uvres surréalistes à loccasion dune exposition. Le texte EdgarJenéundder Traum vom Traume naquit de cette collaboration et est aujourdhui considéré comme la première tentative de Paul Celan de théoriser l'art poétique (James K. Lyon). Notre édition originale deDie Jünge Parze, unique par son envoi, est un précieux témoignage du lien entre ces deux figures artistiques majeures du XXe siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris s. d. [années 1870] | 10.80 x 17.10 cm | trois pages sur un feuillet double
Lettre autographe datée et signée d'Edgar Degas adressée au marchand Charles Deschamps, directeur de la succursale du galeriste Durand-Ruel à Londres. Trois pages à l'encre sur un feuillet double. Petites déchirures marginales sans atteinte au texte, traces de pli inhérentes à la mise sous pli. Rentré de la Nouvelle Orléans, Degas s'adresse à son marchand attitré à Londres et l'informe de l'arrivée prochaine d'une exquise composition de danseuses, Le Foyer de la danse à l'Opéra de la rue Le Peletier, désormais conservé au Musée d'Orsay : «En attendantvous allez recevoir le petit tableau que vous aviez vu en train et que vous aviez pris l'idée de vendre à M. Huth - Puissiez-vous le faire! [...] Quant au prix, il me semble que 150 à 200 livres est bien»Deschamps exaucera les souhaits du peintre et vendra le tableau à Louis Huth, financier et mécène de Whistler, pour la somme de 140 livres. La toile fera ensuite partie de la prestigieuse collection d'Isaac de Camondo. Degas se tourne vers Londres à une période où le marché de l'art anglais permet de pallier la débâcle qui a suivi la guerre franco-prussienne de 1870. Le peintre attend beaucoup de ce nouveau marché britannique en pleine expansion, financé par de lucratives expositions-événement attirant des millions de visiteurs; le public anglais découvrit ainsi les toiles de Degas au cours de huit expositions de la Société des Artistes Français. Bien qu'il mentionne souvent dans sa correspondance des difficultés d'argent «J'ai vers la fin du mois pas mal à payer. Il me rentrerait quelque argent, que j'en serais enchanté[...] - Occupez-vous de moi, mon cher Deschamps, je vous en serai bien obligé - Dites-moi aussi si la saison n'est pas bien avancée. Je le crains » sa carrière outre-manche était assez florissante et ses ventes profitables. Le peintre ne manque pas de saluer la «colonie française» des peintres exilés, Giuseppe de Nittis et son ami intime James Tissot dont le succès financier constituait pour Degas un exemple de commercialisation efficace des peintures d'un artiste français dans ce pays. Mais à la différence de Tissot, le peintre refusera de s'adapter aux goûts du marché et concentrera ses efforts à défendre la cause impressionniste en France et à l'étranger. Degas consacre également un passage à un avide collectionneur de ses uvres, le baryton Jean-Baptiste Faure, commanditaire de sa célèbre série de toiles sur l'Opéra de Paris et propriétaire du Déjeuner sur l'herbe de Manet : «Je devais être à Londres depuis quelque temps, d'après mon dire. Je n'y suis pas parce que le tableau de[Jean-Baptiste]Faure n'est pas fini, que je ne voudrais aller le rencontrer là-bas sans lui donner de meilleures nouvelles, et que je n'ai plus guères le temps de flâner si je veux n'avoir pas encore au 1erseptembre rien à lui livrer». Ironiquement, Faure reprochera aux toiles de Degas de ne pas être correctement finies (!) et lui intentera un procès quelques années plus tard. Une rare et exceptionnelle missive qui retrace le cheminement d'une célèbre uvre de Degas et sa relation avec les marchands et collectionneurs, à l'aube de la première exposition des peintres impressionnistes qui se tiendra un an plus tard. * « Mon cher Deschamps, Je devais être à Londres depuis quelque temps, d'après mon dire. Je n'y suis pas parce que le tableau de[Jean-Baptiste]Faure n'est pas fini, que je ne voudrais aller le rencontrer là-bas sans lui donner de meilleures nouvelles, et que je n'ai plus guères le temps de flâner si je veux n'avoir pas encore au 1erseptembre rien à lui livrer - Il part de Londres le 18 ou 19 je le sais - Peut-être à la fin du mois, un peu avant toutefois, j'irai vous voir ainsi que la colonie française. Mais rien n'est moins sûr. En attendantvous allez recevoir le petit tableau que vous aviez vu en train et que vous aviez pris l'idée de vendre à M. Huth - Puissiez-vous le faire! J'ai vers la fin du mois pas mal à payer. Il me rentrerait quelque argent, que
Galerie Edgar Brandt | Paris 1930 | 12 x 18 cm | agrafé
Edition originale de ce catalogue regroupant des dessins , des tableaux et des sculptures animaliers exposés à la galerie Edgar Brandt à Paris du 25 novembre au 25 décembre 1930. Trois taches sur le premier plat. Catalogue illustré de 27 photographies. Parmi les oeuvres présentées : des sculptures de François Pompon, de Raymond Bigot, de Georges Artemoff, de Marguerite de Bayser Gratry, de Simone Boutarel, des dessins de Paul Jouve, de Pierre Colin, d'André Margat, de Camille Roche... Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris s. d. [ca 1894] | 11 x 17.50 cm | une page
Lettre autographe signée d'Octave Mirbeau adressée augrand avocat d'assisesEdgar Demange qui n'est pas nommément cité, 12 lignes à l'encre violette. Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. Octave Mirbeau remercie vivement et chaleureusement maître Demange d'avoir si brillamment défendu son camarade anarchiste Félix Fénéon :" Je n'ai pas l'honneur d'être connu de vous et je ne sais ce que vous pensez de moi, mais je ne puis m'empêcher de vous remercier pour l'admirable plaidoirie que vous avez prononcée pour Félix Fénéon, que j'aime de tout mon esprit et de tour mon coeur ". En 1894, la vacillante Troisième République, affaiblie par les attentats anarchistes dont celui d'Auguste Vaillant à la chambre des députés le 9 Décembre 1893, lance sa campagne de répression et d'arrestations contre les anarchistes avec, pour point d'orgue, l'illustre Procès des Trente. Le procès s'ouvre le 6 Août 1894 et parmi les 30 inculpés figurent Paul Reclus, Sébastien Faure, Jean Grave et Félix Fénéon. Stéphane Mallarmé vint témoigner en faveur de ce dernier avant que maître Edgar Demange défende le célèbre collectionneur d'art, journaliste, créateur de revues littéraires Félix Fénéon. Ce procès se termina par l'acquittement de presque tous les inculpés et maître Edgar Demange poursuivra sa grande carrière d'avocat en prenant notamment la défense du capitaine Alfred Dreyfus. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Reference : alb6285dd0d560c383c
Edgar Alan Poe. Edgar Allan Poe. Poems. In Russian /Edgar Alan Po. Edgar Allan Poe. Stikhotvoreniya. Poems. Moscow: Book, 1992. 400 p. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. SKUalb6285dd0d560c383c.