Lithographie 38 x 56, 5 cm.
Reference : 43149
Librairie Pierre Prévost
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Bibliothèque Charpentier / Eugène Fasquelle Editeur "Paris, 1903, in-12 broché, 325pp.-2ff. Edition originale sur papier ordinaire. Le premier texte de ce recueil est intitulé Pêcheurs de truites ; un titre prémonitoire. En effet, Rollinat fut durant toute sa vie un grand passionné de pêche. En Errant constitue le dernier ouvrage publié de son vivant. (Il meurt en Octobre 1903) Un poète d'Issoudun, Albert Liger, qui assistait aux obsèques, demanda à un curieux qui était celui qu'on enterrait ; celui-ci répondit : « Il paraît que c'est un nommé Rollinat, un fameux pêcheur à la ligne dans la Creuse."" Papier légèrement jauni sinon très bon état."
Paris, Société d'Editions Littéraires & Artistiques, Librairie Ollendorff, 1922, in/8 broché, petite déchirure sur le bord de la couverture sans manque, 287 pages. Bois originaux de Georges Bruyer. Exemplaire 166/200 sur Hollande.
[page de titre absente] - [Paris, Société d'Editions littéraires et artistiques / Librairie Paul Ollendorff, [circa 1905)]. Un vol. au format in-12 (188 x118 mm) de 366 pp. Reliure de l'époque de demi-basane glacée cerise, dos à nerfs orné de filets gras en noir, filet maigre à froid porté sur les nerfs, filets en pointillés dorés, titre doré, tranches mouchetées.
Exemplaire revêtu d'une agréable reliure du temps. ''Quelques nouvelles et un long récit composent ce Vice errant, représentatif d'un érotisme fin-de-siècle qui cherche son plaisir à travers quelques sensations rares''. (in Pia). ''A l'hypocrisie et à la lâcheté humaine, à la férocité des honnêtes gens et à l'honnêteté des parvenus, aux défenseurs patentés de la vertu, aux souteneurs mariés, à tous ceux à qui la prostitution et la morale font des rentes, aux redresseurs de torts et aux épouseurs de filles, aux escarpes enrichis et aux matrones à qui la quarantaine a refait une virginité, aux détracteurs farouches des vices dont ils ont vécu, je dédie ces pages de tristesse et de luxure, la grande luxure dont ils ignorent la détresse affreuse et l'incurable ennui, convaincu et flatté d'avance des cris indignés que soulèvera chez eux la chronique navrante d'une effroyable usure d'âme. Aux grands hommes de mon époque j'offre ce livre de pitié''. Pia, Dictionnaire des oeuvres érotiques, p. 499. Angles supérieurs élimés. Légères marques d'usage affectant par ailleurs la reliure. Page de titre absente. Papier légèrement oxydé. Inégales mais claires rousseurs dans le texte. Du reste, bonne condition.
(1845).
Suite d'illustrations inédites pour "Le juif errant", célèbre roman d'Eugène Sue. Ces 35 dessins au crayon, tous coloriés, sont des caricatures des principaux personnages du roman publié en 1844. Remarquablement dessinées, ces très amusantes illustrations sont sans aucun doute l'oeuvre d'un caricaturiste professionnel. Elles sont très probablement d'Eugène Forest. On trouve dans la revue "Musée Philipon", 1843, 22e livraison, p. 176, une caricature titrée "Eugène Forest, dessiné par lui-même". Le personnage représenté ressemble étrangement au premier dessin montrant le "juif errant" de notre album. Eugène Forest a été tout d'abord peintre et a exposé dans des salons des tableaux de paysages et des études d'oiseaux. Puis il s'est orienté vers la lithographie et la caricature, et subit l'influence d'Henri Monnier et de Grandville. Il collabora avec Grandville et Honoré Daumier aux nombreux journaux satiriques illustrés de son époque : La Silhouette, La Caricature, Le Charivari et le Musée Philipon. Avec "Les Mystères de Paris", du même Eugène Sue "Le juif errant" a été l'un des plus grands succès de librairie du XIXe siècle. Il a été publié initialement en feuilleton dans Le Constitutionnel de juin 1844 à juillet 1845 et parallèlement en 10 volumes par Paulin. Dès 1844, il a donné lieu à une "Parodie du Juif errant", par Charles Philipon et Louis Huart, illustrée par Cham. Paulin, en 1845, publia une édition illustrée par Gavarni. Mais il n'y a aucune similitude entre ces dessins et les gravures de ces deux publications. Reliure discrètement restaurée. /// In-4 de 35 ff. Demi-basane verte, dos à nerfs orné (Reliure de l'époque.) //// Suite of unpublished illustrations for "The Wandering Jew ", Eugène Sue's famous novel. These 35 pencil drawings, all colored, are caricatures of the main characters in the novel published in 1844. Remarkably drawn, these very amusing illustrations are undoubtedly the work of a professional caricaturist. They are most probably by Eugène Forest. In the magazine "Musée Philipon", 1843, 22nd issue, p. 176, we find a caricature entitled "Eugène Forest, dessiné par lui-même" ("Eugène Forest, drawn by himself"). The character depicted bears a striking resemblance to the first drawing showing the "wandering Jew" in our album. Eugène Forest started out as a painter, exhibiting landscape plates and bird studies in salons. He then turned to lithography and caricature, under the influence of Henri Monnier and Grandville. Together with Grandville and Honoré Daumier, he contributed to the many illustrated satirical journals of his day: La Silhouette, La Caricature, Le Charivari and Musée Philipon. Along with "Les Mystères de Paris", by the same Eugène Sue, "Le juif errant" was one of the biggest bestsellers of the 19th century. It was initially published as a serial in Le Constitutionnel from June 1844 to July 1845, and in parallel in 10 volumes by Paulin. As early as 1844, it gave rise to a "Parodie du Juif errant", by Charles Philipon and Louis Huart, illustrated by Cham. In 1845, Paulin published an edition illustrated by Gavarni. But there is no similarity between these drawings and the engravings in these two publications. Binding discreetly restored.
Bibliothèque historique du Juif-Errant Paris, papeterie administrative de A. Wünsch , 1858. In-12 de (4)-148 pp., demi-percaline moutarde, dos lisse, pièce de titre en maroquin rouge, couverture conservée (reliure fin XIXe siècle).
Édition originale rare. Le mythe et la légende du Juif errant fut très importante en France à la fin du XVIIIe siècle et tout au long du XIXe siècle et a touché tous les secteurs artistiques en utilisant de nombreux supports. Ici, le nom du Juif errant est synonyme de savoir universel : il se propose de combattre l'erreur sous toutes ses formes. Tendances monarchistes et catholiques prononcées (Edgar Knecht, Le Mythe du juif errant, in Romantisme, 1976).