Paris, Plon, Paris, Plon1902 ; in-12, demi-toile rouge de l’époque. 3 ff., IV pp., 196 pp., 2 ff.ÉDITION ORIGINALE. Élucubrations philosophico-politiques du comte de Montesquiou de Fézensac (1873 - 1915), militant royaliste et nationaliste antidreyfusard. Il fut l’un des principaux représentants de l’Action Française. Selon Maurras, il s’était converti au royalisme en août 1901. Il est mort au combat en 1915.ENVOI AUTOGRAPHE “À Monsieur le comte de Lur Saluces, hommage et souvenir”. Eugène de Lur Saluces (1852 - 1922) militait en faveur de la restauration d’une monarchie traditionnelle, héréditaire. En 1899 il avait participé au coup d’état manqué organisé par Déroulède, André Buffet et quelques autres agitateurs antidreyfusards. Condamné à 5 ans de bannissement, il s’exila à Bruxelles. Proche des Camelots du roi, il a contribué à la diffusion des idées monarchistes de l’Action française.
Reference : 46406115
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Fayard, 1977, in-8°, 401 pp, 12 cartes, tableaux, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Dans cet ouvrage, Mandrou dépasse le cadre simplement chronologique pour proposer une « interprétation globale du devenir européen » entre 1649 et 1775. Plutôt qu’un ouvrage classique d’histoire de cette période, il tente de reconstituer l’histoire complexe des sociétés d’Ancien Régime, tiraillées entre un prestige passé et la nécessité de profondes transformations, dont les mutations ne représentent pas un simple processus d’amélioration linéaire dicté par le progrès de la raison philosophique, mais le résultat d’arbitrages entre dominants relevant de la pure raison d’État. Traitant de l’ensemble de l’Europe, l'ouvrage met en lumière son unité face à la permanence des structures sociales et, à l’opposé, sa diversité quant aux réponses en termes d’organisation politique aux problèmes posés par les profondes mutations économiques qui mèneront à la Révolution industrielle. Robert Mandrou montre comment, à partir de la seconde moitié du XVIIe siècle, les monarchies anglaise et française définiront lentement les modèles qui deviendront les deux pôles de la réflexion politiques dans le reste de l’Europe du XVIIIe siècle : l’absolutisme louisquatorzien et le modèle issu de la Glorieuse Révolution de 1688... — "Tandis que méthodiquement Louis XIV met en place les rouages de la monarchie absolue, les troubles politiques que connait la petite Angleterre impressionnent l'Europe aristocratique. En réalité, ces cascades de révolutions importent moins que la continuité d'un essor économique remarquable symbolisé par la prospérité de Londres qui double de population en moins d'un siècle. Aussi la Paix d'Utrecht ne sanctionne-t-elle pas seulement la victoire de l'Angleterre sur la France, elle définit un nouvel équilibre : face à l'Europe presque entièrement fascinée par l'absolutisme versaillais, l'Angleterre représente une puissance dont le rayonnement commercial et intellectuel ne cesse de croître. Complémentaires et opposés, ces deux modèles vont tenter, à travers tout le XVIIIe, les souverains qui rêvent de jouer un grand rôle en Europe..." (4e de couverture) — "L'histoire de l'Etat fut longtemps la parente pauvre des “Annales”. Elle ne fut pas pour autant laissée de côté par R. Mandrou. On citera à ce propos son “Louis XIV”. Notons encore dans le même registre son travail sur “L'Europe absolutiste” : rappelons au passage qu'il a été l'occasion pour lui de dire avec force son admiration pour l'Angleterre libérale. Le livre exprime en même temps une certaine méfiance vis-à-vis du régime prussien ; l'engouement de Frédéric II pour les Lumières, au gré de R. Mandrou, ne serait que façade ; le mercantilisme (pour employer un mot trop simple) du souverain de Brandebourg, fait néanmoins de ce personnage, aux marges baltiques, un Colbert qui a réussi, aidé en cela par la conjoncture favorable du XVIIIe siècle." (Emmanuel Le Roy Ladurie, Annales ESC, 1985)
Fayard, 1977, in-8°, 401 pp, 12 cartes, tableaux, biblio, cart. éditeur, sans la jaquette, état correct
Dans cet ouvrage, Mandrou dépasse le cadre simplement chronologique pour proposer une « interprétation globale du devenir européen » entre 1649 et 1775. Plutôt qu’un ouvrage classique d’histoire de cette période, il tente de reconstituer l’histoire complexe des sociétés d’Ancien Régime, tiraillées entre un prestige passé et la nécessité de profondes transformations, dont les mutations ne représentent pas un simple processus d’amélioration linéaire dicté par le progrès de la raison philosophique, mais le résultat d’arbitrages entre dominants relevant de la pure raison d’État. Traitant de l’ensemble de l’Europe, l'ouvrage met en lumière son unité face à la permanence des structures sociales et, à l’opposé, sa diversité quant aux réponses en termes d’organisation politique aux problèmes posés par les profondes mutations économiques qui mèneront à la Révolution industrielle. Robert Mandrou montre comment, à partir de la seconde moitié du XVIIe siècle, les monarchies anglaise et française définiront lentement les modèles qui deviendront les deux pôles de la réflexion politiques dans le reste de l’Europe du XVIIIe siècle : l’absolutisme louisquatorzien et le modèle issu de la Glorieuse Révolution de 1688... — "Tandis que méthodiquement Louis XIV met en place les rouages de la monarchie absolue, les troubles politiques que connait la petite Angleterre impressionnent l'Europe aristocratique. En réalité, ces cascades de révolutions importent moins que la continuité d'un essor économique remarquable symbolisé par la prospérité de Londres qui double de population en moins d'un siècle. Aussi la Paix d'Utrecht ne sanctionne-t-elle pas seulement la victoire de l'Angleterre sur la France, elle définit un nouvel équilibre : face à l'Europe presque entièrement fascinée par l'absolutisme versaillais, l'Angleterre représente une puissance dont le rayonnement commercial et intellectuel ne cesse de croître. Complémentaires et opposés, ces deux modèles vont tenter, à travers tout le XVIIIe, les souverains qui rêvent de jouer un grand rôle en Europe..." (4e de couverture) — "L'histoire de l'Etat fut longtemps la parente pauvre des “Annales”. Elle ne fut pas pour autant laissée de côté par R. Mandrou. On citera à ce propos son “Louis XIV”. Notons encore dans le même registre son travail sur “L'Europe absolutiste” : rappelons au passage qu'il a été l'occasion pour lui de dire avec force son admiration pour l'Angleterre libérale. Le livre exprime en même temps une certaine méfiance vis-à-vis du régime prussien ; l'engouement de Frédéric II pour les Lumières, au gré de R. Mandrou, ne serait que façade ; le mercantilisme (pour employer un mot trop simple) du souverain de Brandebourg, fait néanmoins de ce personnage, aux marges baltiques, un Colbert qui a réussi, aidé en cela par la conjoncture favorable du XVIIIe siècle." (Emmanuel Le Roy Ladurie, Annales ESC, 1985)
Sans date. Vidal-Naquet: Face à la raison d'Etat un historien dans la Guerre d'Algérie . Vidal-Naquet: Face à la raison d'Etat un historien dans la Guerre d'Algérie
Bon état
Paris René Julliard 1963 in 8 (20x12) 1 volume broché, 284 pages [2]. René Julliard, Genève 1900 - Paris 1962, éditeur français, fondateur des Editions Julliard. Envoi autographe signé par l'auteur à son éditeur Madame René Julliard. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bon Ed. originale
Broché - 13,5 x 21,5 - 41 pp - année 1977 - Editions Fayard -