, Cahiers du journal des poètes, 1936; in-8. 62 pp. Un des 100 ex. numérotés sur Featherweight léger. Envoi autographe de l’auteur à Norge.
Reference : 35601812
Librairie du Manoir de Pron
M. Gérard Oberlé
Manoir de Pron
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L'ILLUSTRATION. vers 1935. In-4. Relié. Etat d'usage, Coins frottés, Coiffe en tête abîmée, Quelques rousseurs. 119 pages - nombreuses illustrations noir/blanc, dans et hors texte - Page de garde manquante - dos fané - couverture muette. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Un Werther feminin, Lucile de chateaubriand - illustre avec des gravures du temps et des reconstitutions documentaires- TABLE DES CHAPITRES : cadette et cadet, combourg, la comtesse lucile, les feeries de la solitude, une petite ville heureuse, lucile a paris, apparition de celeste, trois femmes sous la terreur, un mariage, le frere et le poete, chenedolle chez lucile, les lettres de la fin, pas meme une tombe, a vendre, in memoriam, le dernier chant - DES PAGES DE LUCILE : a un ami, l'aurore, a la lune, l'innocence, l'origine de la rose, l'arbre sensible Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Nous Deux Edition - Del Duca. 1960. In-8. En feuillets. Etat d'usage, Coins frottés, Agraffes rouillées, Intérieur acceptable. 64 pages de bandes dessinées en couleurs et en noir et blanc - passages de texte sur 1 à 4 colonnes. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Michel Vannier par André Chassaignon - Les cadets de la voile par Lucile Augeron - L'oméga BS-12 par Lucile Augeron - Le Super-Crusader par Lucile Augeron - Le roi des Fjords - Galerie des costumes : epoque de Louis Xv - ... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Paris, 1922 14.5 x 10 cm, pliures, petites déchirures.
Lettre adressée à Madame Lucile Magis d'un peintre dont la signature est malheureusement non-lisible, lui demandant d'être son modèle "vous avez promis de poser pour moi, pour que je fasse un joli portrait de vous." Lui proposant une séance de pose au 14 rue de l'Armorique à l'angle des boulevards Pasteurs et Vaugirard. Il lui donne également rendez-vous au petit café des amis de Montparnasse. Témoignage touchant de la bohème et de l'école de Paris dans le Montparnasse du début du XXème siècle. Madame Lucile Magis, dont l'Histoire de l'Art semble avoir oublié le nom, fut couturière, modèle, et secrétaire-trésorière de la Compagnie ambulante des peintres et sculpteurs. Cette compagnie composée de 120 artistes fût fondée le 8 avril 1921 par Serge Romoff et Auguste Clergé. Leurs oeuvres furent exposées le 6 décembre 1921 au Café Parnasse, premier lieu de leurs expositions avant de voyager de cafés en cafés. Au catalogue de l'exposition du 6 décembre 1921 au 20 Janvier 1922, on pouvait notamment trouver des citations d’André Salmon (« Peindre »), de Blaise Cendrars (« Poèmes élastiques ») ainsi qu'un dessin de Kees Van Dongen pour introduire des peintres tels que Baudin, Favory, Hayden, Hecht, Marjan, Ortiz de Zarate, Othon Friesz...Est joint une carte postale de Paimpol, Pors-Even du 12 décembre 1921 adressée à Lucile Magis ainsi qu'une coupure du journal Le Monde du 10 avril 1958 comportant une critique du film Montparnasse 19 avec Anouk Aimée et Gérard Philippe sur l'histoire des "Montparnos" et de Modigliani en lien avec le Café Parnasse et la Compagnie des peintres et sculpteurs ambulants. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Jean BAUCOMONT, Frank GUIBAT, tante LUCILE et Phlippe SOUPAULT (recueillies et commentées)
Reference : 13971920
Paris: Seghers, 1970 in-12, 320 pages. Broché, dos passé, bon état.
Les comptines de langue française recueillies et commentées par Jean BAUCOMONT, Frank GUIBAT, tante LUCILE et Phlippe SOUPAULT. (Paris: Seghers, 1970) [M.C.: traditions populaires, folklore enfantin]
(ca 1880) 65,5 x 82 cm, Huile sur toile, cadre doré ancien.
Né à Châlon-sur-Marne en 1821, Joseph Navlet fit sa carrière de peintre d'histoire à Paris, où il s'éteint en 1889, après avoir débuté dans l'atelier d'Abel de Pujol grace à une bourse de sa ville natale. Même s'il expose moins que son frère, Victor, peintre spécialisé dans la perspective, il en tirera un meilleur parti du fait de ses thèmes historiques. Il fut d'ailleurs médaillé plusieurs fois et les musées vont choisir d'acquérir certaines de ses œuvres tout au long de sa carrière.Une foule compacte dont la composition passionnée s'articule autour du drame humain qui se noue. Nous sommes le 15 germinal de l'an II et Lucile Desmoulins y est malmenée d'un coté tandis qu'à sa droite, Dossonville, policier français et agent provocateur, membre de la police politique du Comité de Sureté générale de l'an II, est venu l'arrêter et s'interpose entre la victime et une foule plus craintive. Anne-Louis Duplessis-Laridon, connue sous le nom de Lucile Desmoulins, née en 1771, est l'épouse de Camille Desmoulins, célèbre personnage révolutionnaire. Publiciste et défenseur de la politique de Danton et des Indulgents, il fut enveloppé dans la disgrâce des dantonistes. Arrété et condamné à mort par le tribunal révolutionnaire, il fut éxécuté le 5 avril 1794. Sa femme protesta dans une lettre adressée à Robespierrre et, faussement accusée de complicité, elle fut elle aussi condamnée puis exécutée le 13 avril 1794.Familier d'un travail graphique à grands traits, Navlet peint ici en touches larges et harmonies chromatiques froides laissant le discours du sujet exprimer sa propre passion. Bien que cadré par un certain académisme de la peinture d'histoire, Navlet, moderne, use d'une touche impressioniste au dessus de son travail préparatoire. Avec la fureur des femmes agressant l'accusée, son style accentue le sentiment d'une injustice de la Terreur alors que l'autorité, représentée avec l'écharpe tricolore, tourne le dos. Il ne se prive pas de représenter les furies révolutionnaires comme des femmes du peuple tandis que les partisans passifs de Lucile Desmoulins, victimisée, semblent mieux vétus. Comme notre tableau, on qualifia souvent ses œuvres de patriotiques. Celui-ci suit son Camille Desmoulins au Palais Royal, exposé au Salon de 1880, dont le succès de l'époque inaugura une série "hagiographique" autour du personnage dans la production l'artiste. Mais ce succès n'était pas usurpé et répondait à une demande. En effet, sous la jeune IIIe République, le patriotisme revanchard d'après 1870 plonge ses racines dans le sacrifice exemplaire des héros de la Révolution et on travaille à étoffer un panthéon républicain. Comme Navlet qui s'en fit une spécialité, des peintres s'en saisiront avec un goût de l'épisode et travailleront les sujets républicains de la Révolution et de son envers, la Guerre de Vendée.Bellier de la Chavignerie, 328. Jouve, Dictionnaire biographique de la Marne, 330. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.