Nevers, Mazeron frères, Nevers, Mazeron frères1892 ; in-12 br. 156p. 2 plans (dont 1 couleurs) et 7 ill. h.t.
Reference : 35500553
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Manoir de Pron
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Imberties, Fabien-Sébastien (Mgr) / Vichy, Roch De (Mgr) / Millaux, Jean-Baptiste François Nicolas (Mgr) / Dedouhet-d'Auzers, Charles (Mgr) / Naudo, Paul (Mgr)
Reference : 8241
(1808)
Dejussieu - Lefebvre Le Jeune - Laurent Libraire 19 x 25 Autun - Nevers 1808 Un volume relié demi-basane noire de l'époque, dos lisse orné de doubles filets dorés, titre et date 1808 à 1842 doré, "Varzy" doré en pied, réunissant 68 pièces de règlements composées de mandements pour le Carême, de lettres pastorales à l'occasion des retraites ecclésiastiques annuelles, des entrées des évêques dans leur diocèse, lettres circulaires à la fin des tournées pastorales, des jubilés...sous le gouvernement de cinq évêques successifs : Mgr Imberties (évêque d'Autun, 1806-1819) / Mgr de Vichy (évêque d'Autun, 1819-1829) / Mgr Millaux (évêque de Nevers, 1834-1842) / Mgr Dedouhet-d'Auzers (évêque de Nevers, 1829-1834) / Mgr Naudo (évêque de Nevers, 1834-1842, avant de devenir archevêque d'Avignon). Pour mémoire, sous l'ancien régime, les paroisses du Nivernais relevaient des diocèses de Nevers, dAuxerre au nord, d'Autun à l'est. Pendant la révolution, le diocèse de Nevers correspondait au département de la Nièvre. Par le Concordat de 1801, il est supprimé et fait partie du diocèse d'Autun, un vicaire général résidant à Nevers étant chargé de l'ancien diocèse. Après de longues négociations concernant la nouvelle circonscription des diocèses, celui de Nevers, correspondant au territoire du département de la Nièvre, a été rétabli par une bulle du 10 octobre 1822. Le premier titulaire, Mgr Millau, est arrivé le 31 juillet 1823. Source intéressante pour l'histoire du diocèse de Nevers et pour l'étude de l'enseignement épiscopal de la première moitié du XIXe siècle concernant la pastorale et les pratiques. Très bon exemplaire. (VeiC154) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
A Nevers, par Pierre Rossin Imprimeur de la ville de Nevers, A Nevers, par Pierre Rossin Imprimeur de la ville de Nevers1604 ; in-4, en ff. 8 pp., la dernière blanche. Grand blason gravé sur bois au titre.Le bordelage était un droit que certaines provinces, et particulièrement en Nivernais, les seigneurs percevaient sur le revenu des fermes et des métairies. Il consistait en argent, grains et volailles ou en deux de ces redevances. Le bordelage s’apparentait au servage puisque les biens tenus ne se transmettaient qu’en ligne directe ; les collatéraux ne pouvaient en hériter que s’ils étaient en communauté avec le bordelier au moment de son décès. Les droits de mutation de ces biens étaient très lourds, généralement le tiers denier. Publication imprimée par Pierre Roussin, le premier imprimeur connu de Nevers. D’après G. de Soultrait il se serait installé à Nevers vers 1588. Au sujet de cet imprimeur, cf. P. Bégat. Notice sur l’imprimerie à Nevers (1864) qui cite cette plaquette p. 23.Le titre est orné des grandes armes de Louis de Gonzagues. Qq. petites taches.
Nevers, Imprimerie Fay pour la Société Nivernaise, Nevers, Imprimerie Fay pour la Société Nivernaise1863 ; in-4, demi-maroquin brun, coins, dos à 5 nerfs, non rogné. (E. Thomas). 2 ff., 303 pp., (1 p. avis au relieur) - 21 planches hors-texte.ÉDITION ORIGINALE rare de ce très beau livre. Les faïences de Nevers, leur fabrication, la décoration, manière de procéder des artistes nivernais comparée à celle des Italiens, l’importation de la faïence à Nevers (Scipion Gambin, les Conrade, B. Bourcier, P. Custode), manufacturiers et ouvriers nivernais, marques de fabrique, monogrammes, signatures, classification de la faïence nivernaise (diverses époques), les 12 manufactures de Nevers, état de la fabrication en 1860, les émailleurs de Nevers. 21 planches hors-texte, la plupart lithographiées en couleurs par A. Champagnat ou Desrosiers d’après des photographies de Moreau de Charny, Ternel, ou d’après les dessins de l’auteur. Louis du Broc de Segange est né à Moulins en 1808. Il entra à Saint-Cyr en 1826. Lieutenant en 1832, il quittera l’armée en 1838 pour s’occuper d’archéologie et d’histoire. Conseiller à la préfecture en 1852, puis secrétaire général de la Nièvre en 1853, il meurt à Moulins en 1885. Guéneau p. 34 - Surugue II, p. 634 - Cat. Grangier de La Marinière 1863 - Cat. Derymacker n° 38. Bel exemplaire à toutes marges, non coupé, dans une reliure signée.
Nevers, Éditions Charles-Momon, 1940. 30 planches 30 x 24 cm. En feuilles, cartonnage de l'éditeur imprimé.
30 dessins reproduits par la lithographie en noir avec des fonds teintés de beige ou de vert. Ils ont été tirés sur les presses de l'imprimerie Fortin à Nevers (achevé d'imprimer le 16 août 1940), sur un papier "de guerre" de qualité médiocre. Cette rarissime suite, sans doute donnée par un artiste occupant, constitue un terrible document de propagande allemande. Il montre des scènes quotidiennes de la vie à Nevers sous l'occupation, sur le ton "tout se passe à merveille". Le premier, qui fait office de titre, montre un officier allemand approuvant le recueil de sa signature. Ravitaillement de la population ; distribution de bons d'essence ; hôpital St.-Gildard ; concert militaire place de la mairie ; un soldat allemand règle la circulation ; quelques vues du vieux Nevers (admiré par les officiers allemands) ; le café de la rue du Commerce ; affluence au café du Parc ; baigneurs et pécheurs au bord de Loire ; des enfants enseignent le français à un soldat ; "Nevers, Petite Rue (On s'y égare parfois)" ; la porte de Croux ; Le Journal de Nevers ; "Quelques dévoués du ravitaillement" (planche contenant 6 portraits) ; etc. - Il existe deux tirages : l'un sur un papier fin de qualité inférieure, présenté sous une simple pochette de papier fin vert ; et celui-ci, tiré sur un meilleur papier compte tenu des circonstances, et présenté sous un cartonnage. Seul ce dernier est justifié sur la première planche. - Quelques légères macules ou piqûres sur le cartonnage, les planches, sur papier fort, sont en bon état.
Paris, , 1581. In-4 de 79-(1) pp., 1 tableau replié, vélin souple, titre manuscrit sur le dos (reliure de l'époque).
Édition originale illustrée des armes gravées de la Maison de Nevers sur le titre et de la grande planche généalogique repliée in fine. Mémoire dédicacé à Louis de Gonzague et Henriette de Clèves, attribué à leur médecin personnel Jean Héroard pour défendre les revendications territoriales de la Maison de Nevers. Le prince de Mantoue Louis de Gonzague (1539-1595) arrivé d'Italie à la cour de France à l'âge de dix ans, épousa le 4 mars 1565 Henriette de Clèves, duchesse de Nevers et comtesse de Rethel, dernière descendante de la Maison de Clèves ; de cette union naquit la maison de Gonzague-Nevers que servit Jean Héroard, (Montpellier 1551-1628) bientôt hippiatre des écuries de Charles IX, puis médecin par quartier de Henri III en 1585. Henri IV le garda à son service personnel puis de 1610 à 1628, Héroard fut le premier médecin du jeune Louis XIII. « La place que Louis de Gonzague a acquise dans la noblesse du royaume et qui peut toujours être contestée, n'est nullement imméritée ; cette place, le duc l'a gagnée par sa "vertu" qui, explique son serviteur Blaise de Vigenère, se mesure à la "noblesse de la race". L'ascension de Louis de Gonzague n'est en rien celle d'un parvenu. Il serait en effet, erroné de décrire la promotion que le cadet du duc de Mantoue connaît en France, notamment par son mariage avec Henriette de Clèves, comme celle d'un homme nouveau, parti de rien. La place que le nouveau duc de Nevers et ses descendants ont conquise était légitime du fait de leur naissance » (Ariane Boltanski, Les Ducs de Nevers et l'État royal : genèse d'un compromis, p. 36). Bel exemplaire dans sa première reliure, planche discrètement réparée. Brunet, Supplément, 401(sans attribution d'auteur) : « Livre précieux et rare » ; Saffroy, III, 46597 ; Guigard, Bibliothèque héraldique, 4357 : « Excessivement rare ».