‎Judith Krantz‎
‎Scrupules - **‎

‎ Presse Pocket broché Bristol illustré Paris 1995 503 pages en format 11 - 18 cm 2-266-06607-2‎

Reference : 048436
ISBN : 2266066072


‎Très Bon État ‎

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‎Collectif‎

Reference : dl455

(1960)

‎Cahiers Laennec, n° 2 : Obsession et scrupules‎

‎Les Amis de Laennec Cahiers Laennec Dos agrafé 1960 In-8 (22.5x18 cm), dos agrafé, 95 pages, publication trimestrielle ; traces et stylo sur les plats, état très correct. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.‎


Abraxas-Libris - Bécherel
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Phone number : 33 02 99 66 78 68

EUR7.20 (€7.20 )

‎Jacques Joseph Duguet‎

Reference : CZC-12402

‎Traité des scrupules, de leurs causes, de leurs espèces, de leurs suites dangereuses, de leurs remèdes généraux & particuliers.‎

‎Par l'auteur du traité de la prière publique ( Jacques Joseph Duguet) Duguet, initialement janséniste, tente ensuite de prendre ses distances avec les formes les plus extrêmes du jansénisme.Auteur de plusieurs écrits sur la psyché et les comportements humains, Duguet se positionne ici, par un traité sur ce qui au XVIIIe siècle se nomme encre « scrupules », non seulement comme un continuateur des cures d’âmes prescrites par les religieux, mais surtout un précurseur de la notion de « névrose » en tant que conflit psychique. On en retrouve la définition claire dès la première partie de son ouvrage après une très courte introduction : « I. Le scrupule est un doute en matière de morale, qui n’est pas fondé, ou qui l’est très légèrement : quoiqu’il aille quelquesfois jusqu’à la persuasion, & qu’il remplisse la conscience de trouble & de perplexitez. II. Quand une personne est souvent inquiétée par des doutes de ce genre, ou sur un point particulier, ou sur plusieurs, on luy donne le nom de scrupuleuse ; & ce nom, qui a quelque chose d’humiliant, attire quelquefois sur la piété, dont ordinairement une telle personne fait profession, une partie du mépris qu’on a pour de telles foiblesses. » complet vol in12, relié pleine basane époque, 17x10, accrocs, solide, frais, 96pp. Rare. Lille chez Jean Baptiste Brovellio, 1738 ref/32‎


‎Religieux, Duguet ne manque pas de faire remarquer que le salut face à cette situation se trouve en Dieu. Les scrupules sont pour lui dus à une faiblesse de l’esprit, un dérèglement de l’imagination, une difficulté de se juger ou une trop grande attention à soi-même, une impossibilité à juger ses propres pensée. Il accorde une partie entière de son ouvrage aux solutions à savoir la capacité à bien juger le réel, bien s’entourer et surtout, avoir la foi et faire les sacrements. La quatrième et dernière partie est consacrée aux conséquences des scrupules, il y recense notamment l’incapacité à tenir ses engagements, la mélancolie ou encore maintes sortes de s’écarter du chemin de la religion.‎

Phone number : 06 35 23 34 39

EUR340.00 (€340.00 )

‎Georges Simenon‎

Reference : 12075

(1968)

‎Maigret s'amuse Maigret voyage Les scrupules de Maigret‎

‎Éditions rencontre 1968 447 pages in12. 1968. reliure editeur. 447 pages. Ce volume regroupe trois romans de la série Maigret de Georges Simenon : "Maigret s'amuse" "Maigret voyage" et "Les scrupules de Maigret". Dans "Maigret s'amuse" le commissaire envoie des lettres anonymes à l'inspecteur Janvier pour le guider dans une enquête. "Maigret voyage" présente une enquête qui commence de façon sourde avant de s'intensifier‎


‎Bon état‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR11.00 (€11.00 )

‎[Imprimerie Emile Flouret] - ‎ ‎DE LA BATUT, Jeanne et Pierre‎

Reference : 44471

(1900)

‎Carnet Manuscrit de "Souvenirs et anecdotes de Tante Lair", Angèle Lair, fille du peintre Alexandre-Gabriel Decamps, vraisemblablement notés par sa nièce Jeanne Dentu Epouse De La Batut puis son petit neveu Pierre de La Batut.[ Anecdotes sur Decamps, Gambetta, Emile Gaboriau, etc. ] : [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎

‎1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎


‎Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR125.00 (€125.00 )

Reference : 400055855

(2026)

‎Gérard gohier Otto John l'espion aux scrupules‎

‎Editions de Paris 2026 2026. Gérard Gohier: Otto John l'espion aux scrupules / Editions de Paris 1958 . bon état‎


‎Comme neuf‎

Démons et Merveilles - Joinville

Phone number : 07 54 32 44 40

EUR8.00 (€8.00 )
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