‎Pierre Voltz‎
‎La Comédie‎

‎ Librairie Armand Colin reliure Rigide Paris 1964 collection U - 471 pages en format 17 - 23 cm ‎

Reference : 040684


‎Très Bon État ‎

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‎PALISSOT DE MONTENOY (Charles).‎

Reference : 16128

(1760)

‎Recueil de 13 pièces autour de la Comédie des Philosophes.‎

‎, , 1760. 1 vol. in-12, veau havane, dos orné à nerfs, filet à froid sur les plats, pièce de titre en maroquin rouge (reliure de l'époque). ‎


‎« Cette comédie fera une anecdote de théâtre dont on se souviendra toujours ; c'est la satire la plus amère, la plus sanglante, et la plus cruelle qui ait jamais pu être autorisée » écrit collé à la suite de la première représentation de la Comédie des Philosophes le 2 mai 1760. Si ce texte fait date, c'est parce que son auteur, Charles Palissot de Montenoy, porte sur le théâtre de la Comédie-Française, avec l'accord - sinon la bienveillance - des autorités de la librairie et du gouvernement, les attaques conduites contre les philosophes depuis le lancement de l'entreprise encyclopédique. Le succès de la pièce est attesté par l'ampleur de la polémique qu'elle suscite, qui se traduit par la publication, en quelques mois, d'une vingtaine de textes » (Oliver Ferret). 1. PALISSOT DE MONTENOY. Les Philosophes, comédie en trois actes, en vers. Paris, Duchesne, 1760. (4)-91 pp. 2. Catalogue des Théâtres nouveaux ou nouvellement réimprimés en 1760. Paris, Duchesne, 1760. 4 pp. 3. PALISSOT DE MONTENOY. Lettre de l’auteur de la Comédie des philosophes, au public, pour servir de préface à la pièce. S. l., 1760. 23 pp. 4. [MORELLET (Abbé André)]. Préface de la Comédie des Philosophes. Paris, Chez l’auteurde la comédie, 1760. 20 pp. 5. [LA CONDAMINE (C.-M.)]. Les Quand adressés à M. Palissot, et publiés par lui-même. S. l., 1760. 23 pp. 6. Les Qu’est-ce ? à l ‘auteur de la Comédie des Philosophes. S. l., 1760. 32 pp. 7. POINSINET LE JEUNE. Le Petit Philosophe. Comédie en un acte, et en vers libres. A Paris, chez Prault petit Fils, 1760. 55 pp. 1 figure gravée. 8. Conseil de lanternes, ou la véritable vision de Charles Palissot. Aux Remparts, 1760. 24 pp. 9. Lettre d’un original aux auteurs très-originaux de la comédie très-originale des Philosophes. Berlin, 1760. 30 pp. 10. Le Philosophe, ami de tout le monde, ou Conseils désintéressés aux littérateurs, par M. L. C. qui n'est point littérateur. A Sophopolis, Chez le Pacifique, 1760. 36 pp. 11. Epitre a un Ami, dans sa retraite, a l'occasion des Philosophes, et de l'Ecossaise. A Amsterdam, 1760. 11 pp. 12. VOLTAIRE. Lettres à Palissot, avec les réponses, à l’occasion de la Comédie des Philosophes. Genève, 1760. 68 pp. 13. [PALISSOT DE MONTENOY]. Petites lettres sur de grands philosophes. Paris, 1767. 101 pp. ‎

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EUR1,500.00 (€1,500.00 )

Reference : 41030

(1751)

‎Parodies d’opéra. Manuscrit. Recueil de différentes Parodies jouées sur le Théâtre de la Comédie Italienne.‎

‎, , 1751-1753. Manuscrit in-4 à 28 lignes par page de (498) pp., table, veau granité, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque). ‎


‎Rare recueil manuscrit de dix parodies d'opéra parmi les plus représentées au Théâtre de la Comédie Italienne entre 1751 et 1753, à l'époque où le couple Favart entama son règne sur le genre - jusqu’à ce que Charles-Simon devienne directeur de l’Opéra-Comique en 1758 - avec la troupe d'acteurs dont les noms sont indiqués dans chaque distribution : Madame (Justine) Favart, Dehesse, Astrandi, Rochard, Carlin, Chauville etc. « Les réécritures comiques d’opéra, représentées sur les théâtres de la foire et des boulevards comme à la Comédie-Italienne de Paris et sur les théâtres privés, connaissent une vogue étonnante au siècle des Lumières. Parodier l’opéra, ce n’est pas écrire contre l’opéra, mais plutôt participer à sa promotion en jouant le double jeu de la critique et du divertissement. Les parodistes comme Fuzelier, Favart, Romagnesi ou Despréaux, manient autant l’art des vaudevilles que celui du pastiche, et possèdent une riche culture littéraire et musicale. Des opéras de Lully à ceux de Gluck, rares sont les œuvres à succès qui n’ont pas été parodiées ». Contient : 1. Favart (Charles-Simon). Raton en Rosette, ou la vengeance inutile. Parodie de Titon et l'aurore représentée pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 28 mars 1753 (66 pp.).2. Gondot (Pierre Thomas). Les Fêtes des environs de Paris. Parodie des fêtes grecques et romaines représentée pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 4 juillet 1753 (54 pp.).3. Renout (Jean-Julien-Constantin). Les Couronnes, ou le Berger timide. Pastorale, parodie de la feste de l'hymen ; deuxième entrée des Amours de Tempé (47 pp.).4. Favart (Charles-Simon). Tircis et Doristhée. Pastorale, parodie d'Acis et Galatée représentée pour la première fois sur le Théâtre Italien le 4 septembre 1752 (53 pp.).5. Favart (Charles-Simon). Les Amours de Bastien et Bastienne, parodie du Devin de village représentée pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 4 aoust 1753 (32 pp.).6. Favart (Charles-Simon). Les Indes dansantes, parodie des Indes galantes jouées pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 26 juillet 1751 (61 pp.).7. Favart (Charles-Simon). Les Amours champêtres, Parodie de l'acte des Sauvages, joués pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 1751 (37 pp.).8. Favart (Charles-Simon). Fanfale, parodie d'Homphale représenté pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le huit mars 1752 (46 pp.).9. Gondot (Pierre Thomas). Les Bergers de qualité. Parodie de Daphnis et Chloé représenté pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 1753 (40 pp.).10. Favart (Charles-Simon). Les Amants inquiets Parodie de Thetis et Pelée joués pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 1751 (52 pp.)« Le couple Favart marque durablement le genre de la parodie dramatique d’opéra jusqu’à la fin du XVIIIe siècle, puisque des parodies comme Les Amours de Bastien et Bastienne ou encore Raton et Rosette sont représentées bien après la Révolution. Dès les années 1750, Favart est perçu comme le maître de la parodie dramatique. Le duo Favart est une machine bien rodée : que Charles-Simon compose la totalité de la pièce ou ne soit qu’un correcteur au-dessus de l’épaule de son épouse, il a toujours une part au spectacle. Il compose seul ou en collaboration onze parodies entre 1751 et 1762 ; mais il supervise aussi la création des parodies d’opéra de son épouse, écrites à plusieurs mains. Son épouse est l’attraction de la Comédie-Italienne. Elle se produit dans toutes les parodies créées sur ce théâtre en l’espace de dix ans (trente de 1751 à 1762) ; les parodistes composent, à cette époque, pour ses talents. « Le rôle de Tircis est rendu dans la plus grande perfection par Mlle Favart, qui est la plus aimable chanteuse de vaudevilles que nous ayons eue : elle est aussi charmante dans son travestissement que dans son état naturel : qu’elle soit nymphe, bergère ou savoyarde, qu’elle danse, qu’elle chante, sous quelque forme qu’elle se présente, elle est sûre de plaire ». Les Amours de Bastien et Bastienne, parodie du Devin du village de Rousseau par Mme Favart et Harny de Guerville synthétise bien l’omniprésence des Favart et surtout les innovations qu’ils proposent sur la scène italienne à partir des parodies dramatiques d’opéra. Favart s’impose comme le père de la parodie ; Harny de Guerville écrit ainsi dans l’avertissement qui précède l’édition de son opéra-comique Le Petit-Maître en province : « On me pardonnera aisément de citer par préférence M. Favart. Il est permis à un écolier d’avoir quelque prédilection pour son maître. C’est lui qui m’a donné les premières leçons de l’art dramatique. Bastien a été fait sous ses yeux. » Mme Favart impose sa réforme du costume : « Ce fut elle qui, la première, observa le costume ; elle osa sacrifier les agréments de la figure à la vérité des caractères […] Dans Bastienne, elle mit un habit de laine, tel que les villageoises le portent ; une chevelure plate, une simple croix, les bras nus et des sabots. » L’hégémonie des parodies des Favart s’observe, en outre, par leur reprise outre-Rhin et en province » (Pauline Beaucé).Manuscrit du XVIIIe siècle, d'une belle écriture, très lisible. Ex-libris manuscrit ancien à l'encre brune "Mr Teilhard de Rochecharles" (Pierre Teillard de Rochecharles ? lieutenant général du bailliage d'Andelat, auteur de La Haute-Auvergne sous l'Ancien régime).Pauline Beaucé, Parodies d’opéra au siècle des Lumières : Évolution d’un genre comique. Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2013. ‎

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EUR3,000.00 (€3,000.00 )

‎PALISSOT DE MONTENOY (Charles).‎

Reference : 16349

(1760)

‎Recueil de 7 publications autour de la Comédie des Philosophes.‎

‎, , 1760. 7 pièces reliées en 1 vol. in-12, veau blond glacé, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, triple filet doré sur les plats, pièce d'armes frappée en pied, tranches dorées (reliure de l'époque). ‎


‎« Cette comédie fera une anecdote de théâtre dont on se souviendra toujours ; c'est la satire la plus amère, la plus sanglante, et la plus cruelle qui ait jamais pu être autorisée » écrit Collé à la suite de la première représentation de la Comédie des Philosophes le 2 mai 1760. Si ce texte fait date, c'est parce que son auteur, Charles Palissot de Montenoy, porte sur le théâtre de la Comédie-Française, avec l'accord - sinon la bienveillance - des autorités de la librairie et du gouvernement, les attaques conduites contre les philosophes depuis le lancement de l'entreprise encyclopédique. Le succès de la pièce est attesté par l'ampleur de la polémique qu'elle suscite, qui se traduit par la publication, en quelques mois, d'une vingtaine de textes » (Oliver Ferret).1. [MORELLET (André)]. Préface de la Comédie des Philosophes. Paris, Chez l’auteur de la comédie, 1760. 21 pp. 2. PALISSOT DE MONTENOY. Les Philosophes, comédie en trois actes, en vers. Paris, Duchesne, 1760. (4)-91 pp. et (5) pp. de catalogue. 3. [LA CONDAMINE (C.-M.)]. Les Quand adressés à M. Palissot et publiés par lui-même. 1760. 23 pp. 4. Les Qu’est-ce ? à l ‘auteur de la Comédie des Philosophes. S. l., 1760. 32 pp. 5. PALISSOT DE MONTENOY. Lettre de l’auteur de la Comédie des philosophes, au public, pour servir de préface à la pièce. S. l., 1760. front., 23 pp. 6. Conseil de lanternes, ou la véritable vision de Charles Palissot. Aux Remparts, 1760. (2)-24 pp. 7. CADET DE BEAUPRE. Les Philosophes de bois, Comédie en un acte et en vers. A Paris, chez Ballard, 1760. In-12 de 33-(1) pp. 2 figures gravées. ‎

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EUR800.00 (€800.00 )

‎GUITRY (Sacha).-‎

Reference : 48119

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EUR55.00 (€55.00 )

‎MOLIERE, J.-B. Poquelin.‎

Reference : LCS-18362

‎Le Sicilien, ou l’amour peintre, Comédie. Exemplaire à très belles marges.‎

‎Édition originale du Sicilien, cette comédie-ballet piquante et délicate qui annonce Marivaux. Louis XIV y joua le rôle d’un Maure. Paris,Jean Ribou, 1668. In-12 de (2) ff., 81 pp., (2) ff. pour la fin du privilège, (1) f. bl. Plein maroquin rouge janséniste à grain long, dos à nerfs, double filet doré sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures. Reliure signée de Mercier. 153 x 88 mm.‎


‎Edition originale de cette comédie de Molière en un acte, représentée pour la première fois le 14 février 1667 au Château de St-Germain-en-Laye. Tchemerzine, IV, 782. «La comédie du ‘Sicilien ou l’Amour peintre’ était comprise dans le Ballet des Muses de Benserade, le poète attitré de la Cour. Malgré la richesse et la variété des divertissements offerts au Roi il y manquait encore l’évocation de l’Orient. Aussi Molière voulut-il combler cette lacune. On avait à l’époque peu de détails sur les mœurs des Maures et des Turcs. Molière qui ne manquait pas d’imagination présenta à sa façon des personnages de fantaisie. Le Roi se déclara fort satisfait et comme il ne dédaignait point de participer aux divertissements qu’on lui offrait il joua un rôle dans cette fine et spirituelle comédie en figurant dans la mascarade finale de la pièce sous le costume et les traits d’un Maure de qualité. Le succès de la représentation fut très net et le ‘Sicilien’ prit place immédiatement parmi les belles réussites de Molière. La prose cadencée qu’il utilisa dans cette circonstance s’adaptait parfaitement à la musique et Robinet n’hésita pas à qualifier de chef-d’œuvre cette nouvelle expression théâtrale. Le 10 juin 1667 eut lieu la représentation publique à Paris, au Théâtre du Palais Royal, représentation qui fut très goûtée des spectateurs. On joua 17 fois le ‘Sicilien’ au cours des mois de juin et juillet 1667, puis 2 fois encore avant la mort de Molière. La pièce avait surtout conquis le public lettré par sa légèreté élégante et par le charme qui se dégageait des personnages. Les frères Parfaict, dans leur ‘Histoire du Théâtre Français’ ont parfaitement résumé l’opinion générale sur la comédie du Sicilien. ‘C’est la seule pièce en un acte, écrivaient-ils, où l’on découvre de la grâce et de la galanterie. Les autres petites pièces, que Molière ne donnait que comme farces ont d’ordinaire un fonds plus bouffon et moins agréable. La finesse du dialogue, et la peinture de l’amour dans un amant italien et dans un amant français, font le principal mérite de cette pièce qui est ornée de musique et de danses». (Guibert, I, pp. 199-203) « On trouve dans le Sicilien quantité de passages piquants et délicats qui ne sont pas sans annoncer Marivaux et Musset. » (Dictionnaire des Œuvres, VI, pp. 127-128). «Le privilège est daté du dernier jour d’octobre 1667. Cette comédie est qualifiée de ‘belle et très agréable’, ce qui est une particularité d’autant plus remarquable, que les privilèges du Roi ne contiennent jamais d’appréciations littéraires, comme on en trouve dans les ‘approbations’.» (Lacroix, Bibliographie moliéresque, n°14). Bel exemplaire à très grandes marges (hauteur: 153 mm contre 147 mm pour l’exemplaire James de Rothschild) de cette édition originale, finement relié en maroquin rouge par Mercier. Nos recherches nous ont permis de localiser des exemplaires de cette rare originale dans 3 Institutions publiques françaises seulement: B.n.F., Bibliothèque du Château de Chantilly et Bibliothèque de Reims.‎

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