Minerva / Gründ Jaquette en très bon état 98 pages en format 21 - 25 cm - photographies en couleurs - reliue rigide en percaline Livre personnalisé
Reference : 038967
Très Bon État
Librairie Internet Antoine
Henry Charlier
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Escudo de oro n°3. 1978. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 124 pages. Illustré de nombreuses photos en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 942-Angleterre
2ème édition. Classification Dewey : 942-Angleterre
Editorial Escudo de Oro. 1981. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 92 pages augmentées de nombreuses photos en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 942-Angleterre
Classification Dewey : 942-Angleterre
[Plon, Denoël, Clud de la Femme, Nouvelle Cité, L'Atlas des Voyages] - GANNE, Gilbert ; [ GANNES, Gilbert ]
Reference : 56321
(1966)
13 ouvrages format in-8, in-12 et in-4 (cartonnés) Ceux qui ont tout quitté. Moines, moniales et religieux d'aujourd'hui, Plon, 1976 [ Avec : ] Le Transcorrézien, Denoël, 1980 [ Avec : ] Le Panache Blanc, 1966 [ "Pour Michel Suffran ce livre qui lui était, plus qu'à nul autre, destiné..." ] Un Fils Unique, La Table Ronde, 1968 [ Avec : ] Orgueil de la Maison, Club de la femme, 1969 [ Avec 1 L.A.S. de 2 pages : ] [ Avec : ] Saint-Aviste, Plon, 1972 [ Avec : ] L'initiative de l'amour. A la rencontre de bouddhistes au Japon [ Avec : ] Ne dites pas les temps sont mauvais. Des chrétiens renouvellent le visage de l'Eglise, Nouvelle Cité, Paris, 1980 [ Avec : ] Messieurs les Best-Sellers, Librairie Académique Perrin, 1966, Plon, 1979 [ Avec 2 L.A.S. de 2 pages chacune : ] [ Avec : ] Bernanos, Giraudoux, Barrès, Claudel, Matisse, Maurras, Fromentin, La Varende, Feydeau, Loti, Tels que les voient leurs héritiers, Plon, 1972 [ Avec : ] Tamanrasset ou le désert fertile, SOS Editions, 1975 [ Avec : ] Londres, L'Atlas des Voyages, Rencontre, 1968 [ avec 4 L.A.S. de 2 pages chacune ] [ Avec : ] Portugal, L'Atlas des Rencontres, 1966 [ avec 3 L.A.S. de 1, 2 et 3 pages ]
Magnifique ensemble réunissant 12 ouvrages dont 12 dédicacés et certains enrichis au total de 10 belles L.A.S. de Gilbert Ganne, adressées à l'écrivain bordelais Michel Suffran, dont certaines magnifiques : "J'ai remarqué qu'à de très rares exceptions près (qui ne se produisent que dans le secret d'une amitié) les vrais écrivains repoussent les conseils et les critiques se rapportant à leur style et à leur conception de l'écriture. Il semble qu'une fois placée leur voix, ils refusent de la mettre en question, moins peut-être par orgueil que parce qu'ils la savent trop vulnérable. Et aussi parce que le style étant bel et bien l'homme même, c'est dans leur être finalement que s'ouvrirait la brèche s'ils laissaient l'étranger l'entreprendre, fut-ce innocemment", ou cette longue lettre à en-tête du Royal Albion Hotel de Bristol, évoquant Anatole France, Saint Ambroise, Buzzati ou Sagan. Dans cette autre lettre datée de juillet 1971 : "Je me suis souvent posé la question : savoir si l'échec n'était pas la pierre angulaire de l'existence, qu'il survienne à n'importe quel moment, quelquefois à la fin, alors même que la gloire paraît éclatante "Dieu donne et Dieu reprend" dans la plupart des cas, mais surtout il fait sentir la vanité de toute chose, plus encore le seuil que l'on ne peut franchir. Pour prendre un exemple récent, il est certain que de Gaulle est mort avec le sentiment de l'échec... [ ... ]. Dans une autre : "J'ai fini par me demander si tout cela, si tout ce que nous faisons a une importance quelconque. Avant on ne s'interrogeait pas comme aujourd'hui sur la valeur de l'écriture : elle était reconnue. Nous sommes entrés dans un temps de confusion et de désagrégation ; on finira par donner le Nobel aux graffiti ou à la page blanche [ ... ] Au fond, il n'est possible d'écrire autrement que pour l'éternité". Dans une autre longue lettre où il évoque longuement Bordeaux : "Le vrai miracle de Bordeaux, c'est de recéler une puissance explosive de poésie - à condition d'y avoir vécu son enfance. Car souvent, Jean Cayrol et moi-même nous avons remarqué que ce qui est sans signification pour les étrangers - un mur lépreux, des rues désertes - avait pour nous nous un pouvoir d'extase poétique tout à fait rimbaldien. Etre Bordelais est donc d'une grande conséquence pour un écrivain, ou plutôt cela permet les vocations ; mais puisque tous les Bordelais ne sont pas écrivains, je me demande si les enfants de notre ville élevés par des mères, ou très proches d'elles, ne reçoivent pas ce don de préférence à tout autre". Originaire de Bordeaux Gilbert Gannes (1919-2010) mena notamment une carrière de grand reporter aux Nouvelles Littéraires puis à l'Aurore.
Bureau de la revue. Avril 1949. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 129 à 254. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Ecrits, faits et idées de tous pays. Sommaire : Tout homme libre doit agir par Gen D. Eisenhower, Travailler, mais pourquoi ? par The Spectator, Londres, Les quakers disent non a la guerre par G. Bernard Hugues, L'Autriche, phénomène européen par Tribune, Londres, Le Satellite, premier avion en magnésium par Le Monde, Paris, Dentistes et grincements de dents par Bernard Aldebert et André François, La science au service de l'homme Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
BONNARD (Abel) : L’Enfance. Paris, Le Divan, 1927. Plaquette petit in-8 sensu stricto, 72pp. [dont faux-titre et titre]-(1) f. [blanc / achevé d’imprimer], brochée, couverture imprimée ocre (de très bonne apparence, malgré une petite trace d’enfoncement en bas du dos, par contre, à l’intérieur, invasion de taches brunes – déjà - : papier de très mauvaise qualité). ÉDITION ORIGINALE, dans la collection « Les Soirées du Divan », n° 25, tirée à 925 exemplaires numérotés (celui-ci un des huit cents sur « bel alfa bouffant » (sic). D’entrée, le propos se veut rassurant : « J’aime plus l’enfance que les enfants » (p.7), mais, l’éducation doit être sévère : « (elle) n’est que le dernier cas du dressage » (p.59). Par ailleurs, quelle condescendance, quelle suffisance envers les plus démunis : « Un petit pauvre regarde avec une sorte d’étonnement et d’indépendance la misère de ses parents, qui n’est pas encore la sienne [sic !]» (p.44). Quel détachement du petit malheureux sur son sort : il est vrai que la religion est là, qui lui promet un bel avenir post-mortem. Surtout, pas de révolte, car, « rien de plus sinistre qu’un polisson gouailleur (…), c’est pourquoi le type de Gavroche est si repoussant » (p.41). Rien que çà. Autobiographie ? : « Un petit garçon de quatre ans jouait souvent avec une jeune fille, qui le maniait comme une poupée (…). Moi aussi, dit-il, quand je serai une jeune fille comme toi. – Mais, mon chéri, répondit-elle, tu ne seras jamais une jeune fille. Il faillit pleurer » (p.45). Dépit. Il faudra choisir, drame freudien / cornélien, attirance/répulsion : « Les enfants excellent à manier les grandes personnes (…) Dans ces manèges, l’adresse des deux sexes n’est pas égale (…) [Les garçons] sont plus simples, plus rudes (…) Les petites filles sont des femmes dès leur naissance, et les premières armes de ces innocentes sont celles des courtisanes » (p.63). Malgré tout, le Bonnard poète jaillit in fine : « Les enfants sont l’illusion de l’espèce, comme le printemps est l’illusion de l’année » (p.70)
Reference : G425
FAKE HISTORY Cette histoire n’est qu’un conte, une histoire à dormir debout. Les historiens se sont fourvoyés, volontairement ou non : une ascendance noble, fut-elle impériale et illégitime, flatte l’orgueil du bourgeois. Seulement voilà : comme la terre, l’État Civil ne ment pas, …au moins sur les dates. On trouvera dans les Archives de la Corse du Sud, l’acte de mariage de Pauline Benielli et Ernest Bonnard, dans celles de la Vienne, l’acte de naissance d’Abel : le premier en date du 10/02/1880 (note 13), le second, en date du 19/12//1883 (note 14). Que la gestation fut longue ! Et on comprend mieux l’attachement d’Abel à sa maman ! Elle mourra dans la villégiature pétainiste de Sigmaringen en 1945. Mais il a encore mieux : Abel n’était pas fils unique, avant lui étaient nés un frère et une sœur, décédés tous deux en bas âge (note 15). =================
Note 3- Abel Bonnard : Pour l’élite intellectuelle, dans la Revue hebdomadaire, t.7, 07/07/1936, p.248). Note 4- cité d’après B. Pénicaud et Vincent Vidal-Naquet : Les révolutions de l’Amour (etc.). Note 5- aujourd’hui remis à la mode par nos chères politiques, NKM à propos de Patrick Buisson, la Marine au sujet du beau Florian… [en 2017…] Note 6- cf. Pierre Dac, qui à Radio Londres, fustigeait le ministre : dans son parti, « l’envers vaut l’endroit ») Note 7- hexagonegay.com précise qu’à l’époque, « les lieux de rencontre homos parisiens (cinémas et vespasiennes) connaiss[ai]ent bien sa silhouette » ; en revanche, il déplore que « Je Suis Partout » ni la presse d’extrême- droite, si prompts à dénoncer l’homosexualité (…) n’ont fait état de l’homosexualité de Bonnard ». Note 8- pour present.fr/tag/abel-bonnard/ : « La belle Bonnard… Gestapette… Yves Morel le sait : immanquablement, ce sont les plaisanteries qui fuseront de la bouche des sots si vous jetez le nom d’A.B. dans une conversation (même universitaire). Et pourtant, voilà une personnalité plus complexe que sa mauvaise renommée : on ne lui connaît que des liaisons féminines ». Sans rire ! Note 9- Buisson (Patrick) : 1940-1945. Années érotiques (Paris, Albin Michel, 2009.2 volumes. « Abel Bonnard, le scandaleux » (t. I, p.263 et suiv.) nous apprend que « son vrai père est un aristocrate italien, J.N. Primoli, descendant de Lucien Bonaparte, qui séduisit sa mère, Marie-Paule [sic !] Benielli, peu de temps avant son mariage [re-sic !!]». Note 10- Descendia de José Bonaparte, Rey de Espana y de las Indias, y sus entronques i talianos y franceses (Anales de la Real Academia Matritense de Heràldica y Genealogia, vol.XII, 2009, pp. 143-327). Note 11- Pasquali, Costanza : Proust, Primoli. La Moda. Otto lettere inedite di Proust e tre saggi. Roma, Ed. di Storia et litteratura, 1961, p.32. Note 12- Yves Morel ( Abel Bonnard. Coll. Qui suis-je ? Editions Pardès, 2017) : « Ne pouvant épouser le père de son enfant, Pauline Benielli se résolut à un mariage de raison avec Ernest Bonnard (…) qui reconnut Abel et lui donna son nom », qui complète bien la formule de P. Buisson (note 9). Note 13- Archives Départementales de Corse du Sud Ajaccio, Mariages, 1880 (f° 55-56/159) Note 14- Archives Départementales de la Vienne, Naissances, 1883 (9 E, p. 251), avec cette note marginale manuscrite : « Décédé à Madrid (Espagne) le 31 mars 1968 ». Confirmation de sa naissance, post mortem. Note 15- Abel- Jean- Désiré (A) aux prénoms identiques et Fanny-Françoise-Justine (B) (A) Melun, avril 1881- Poitiers, 26/06/1883. A.D. de la Vienne , Décès 1883, n°490, f° 147/278 (B) AD de la Vienne, Poitiers, 08/07/1885 [Naissances 1885, n°438, f°121/250]- 12/05/1886 [Décès 1886, n°370, f° 102/259. « Nom de la mère : Pauline Bennieni »] !! Aujourd’hui, (08/2022), que l’on consulte Wikipédia, ou des sites dits sérieux ( ?) de généalogie (geneanet, geneastar), la fausse généalogie prospère. Une lueur d’espoir : la généalogie d’Ernest Bonnard, le père « nourricier »… Patatras ! Si le frère aîné Abel (1881-1883) est bien mentionné, on trouve immédiatement après un « demi-frère Abel, etc.). Errare humanum est, perseverare diabolicum.