Folio broché Bristol illustré Paris 1977 243 pages en format 11 - 18 cm 2-07-038122-6
Reference : 038838
ISBN : 2070381226
Très Bon État
Librairie Internet Antoine
Henry Charlier
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<p>Ce livre explore les réseaux de circulation qui ont permis aux hommes de traverser le désert Oriental égyptien sur près d’un millénaire, entre la fin du IVᵉ s. av. J.-C. et le début du IIIᵉ s. ap. J.-C., en exploitant les résultats des fouilles conduites par la mission française du désert Oriental et des travaux menés par le projet ERC Desert Networks.</p><p>La première partie retrace l’évolution de l’occupation du désert Oriental entre la période hellénistique et l’époque romaine, à travers l’étude de plus de 150 sites classés en deux grandes catégories : les sites routiers et les sites d’exploitation des ressources naturelles. Grâce à un modèle théorique adapté au pas du chameau et à la topographie de la zone étudiée, enrichi par l’expérience de voyageurs modernes qui ont traversé la région, les réseaux routiers de chaque période sont ensuite reconstitués, comparés et analysés. La singularité du maillage ptolémaïque, souple et adapté aux contraintes du désert, est mise en évidence pour la première fois, par rapport à un réseau romain dense, centralisé, mais également plus divers que généralement présenté.</p><p>La seconde partie donne toute sa place à l’unique voie dotée d’une infrastructure routière à l’époque ptolémaïque, la route qui relie Edfou au port de Bérénice, sur la mer Rouge. À partir des données archéologiques et textuelles issues de la fouille des stations routières de Bir Samut et d’Abbad, l’autrice reconstitue la logistique des grandes expéditions de chasse lancées vers la Corne de l’Afrique par l’État lagide pour approvisionner son armée en éléphants de combat. Cinq phases expéditionnaires sont identifiées, entre le début des années 260 et la révolte de Thébaïde à la fin du IIIᵉ s. av. J.-C. Le dispositif, remarquablement organisé, est fondé sur l’expérience égyptienne dans le domaine des expéditions transdésertiques, en même temps qu’il s’inspire du système des routes royales achéménides. Il inclut aussi des nomades, dont le savoir sur les ressources locales est mis à profit.</p><p>En insistant sur l’occupation hellénistique de la région et ses spécificités, l’ouvrage renouvelle en profondeur notre compréhension des dynamiques d’occupation et de circulation dans le désert Oriental.</p> Lyon, 2025 MoM 376 pages, broché
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<p>The ‘Black Desert’ begins just south of Damascus and comprises some 40,000 km2 of dark and desolate basalt fields, which stretch from southern Syria across north-eastern Jordan and reach the sand sea of the Nefud in Saudi Arabia. The rough and highly arid terrain is often difficult to access and travel through. Despite these uninviting conditions, recent fieldwork has revealed the immense archaeological and epigraphic record of the Black Desert. This material testifies to the prominent successes achieved by indigenous nomadic peoples in exploiting the basalt range through hunting and herding across centuries and millennia. To date, there is an ever-increasing interest in the archaeology of the Black Desert. In particular, Jordan is home to a range of international research projects, and exciting new discoveries convincingly demonstrate the archaeological affluence of Jordan’s desert landscape. The present volume provides a wide-ranging and up-to-date examination of the archaeology and epigraphy of the immense basalt expanse as well as comparative perspectives from other parts of the Levant and the Arabian Peninsula. This collection of papers offers detailed insights and analyses on topics ranging from mobility and landscape to developments in settlement and burial practices, as well as the role of rock art and literacy in ancient desert environments. This richly illustrated book is a significant point of reference for what is rapidly becoming a most vibrant and dynamic field of research in the Levant and Arabia.</p> Leiden, 2020 Sidestone Press 396 p., 52 ill. N/B, 189 ill. Couleur, broché. 21 x 28
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<p>Murmures du désert. Art rupestre prédynastique dans le Wadi Abu Subeira (Assouan, désert oriental, Egypte) - Concession orientale.</p> Aix en Provence, 2024 PUP 136 p., 79 fig. N/B et couleur, broché. 19,7 x 26
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<p>Dès la plus haute Antiquité, les Égyptiens manifestèrent le besoin de contrôler les déserts. Les zones arides aux marges de la vallée du Nil furent gérées par des gouverneurs provinciaux depuis les débuts de l’Ancien Empire, et les principales oasis furent soumises à l’autorité de fonctionnaires envoyés en mission par le pouvoir central. Le processus de colonisation entraîna le développement de centres urbains et l’installation de nécropoles. Les vestiges de Balat, datés principalement de l’Ancien Empire, constituent l’exemple le plus significatif. En outre, les dernières découvertes dans le désert entre Égypte, Libye et Soudan révèlent la capacité des expéditions à rejoindre des territoires éloignés. L’administration des contrées désertiques comportait la supervision du réseau des pistes qui permettait de détourner les routes bordant le Nil. Selon les époques, elles furent utilisées pour contourner des territoires ennemis ou pour faciliter les relations politiques et commerciales avec la Nubie et l’Afrique centrale. Ce livre rassemble les sources textuelles de la vallée du Nil qui mentionnent le désert et les oasis « de l’Ouest ainsi qu’une série de documents récemment mis à jour dans ces régions. L’analyse des sources livre une image des charges détenues par les fonctionnaires du désert occidental. Toutes les catégories de la société égyptienne y sont répertoriées : gouverneurs, militaires, prêtres, artisans, ouvriers agricoles. L’étude de leurs titulatures montre l’évolution du système administratif et du regard que les Égyptiens portaient sur les régions périphériques du pays.</p> Paris, 2014 PUPSorbonne 176 p., broché. 16 x 24
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<p>Situé dans le désert Oriental égyptien, Samut Nord est un site entièrement voué à l’exploitation de l’or. Constitué de zones d’extraction et de transformation du quartz aurifère et de deux édifices dédiés au logement, il est occupé brièvement vers 310 av. J.-C. Avant leur destruction en 2017, les vestiges de Samut Nord étaient exceptionnellement bien préservés et leur exploration représentait l’opportunité d’étudier, pour la première fois et dans son intégralité, une installation minière à l’apogée de l’exploitation de l’or en Égypte. C’était aussi l’occasion de comparer le témoignage des vestiges archéologiques aux descriptions des mines antiques laissées par Agatharchide de Cnide, qui vécut au IIe siècle av. J.-C. La confrontation des données permet de dresser un panorama inédit de la chaîne opératoire qui a produit une partie de l’or dont Ptolémée, fils de Lagos, avait besoin pour conduire sa politique en Méditerranée. L’étude attentive de tous les vestiges, y compris les plus modestes, permet aussi de reconstituer les conditions de vie des habitants (soldats, intendants, mineurs, dont peut-être des femmes) qui ont, durant quelques saisons, vécu au milieu du désert pour en exploiter les richesses. Elles étaient manifestement effroyables. Est adjointe à ces chapitres l’étude de trois villages de mineurs localisés dans le district de Samut, occupés au Nouvel Empire et à l’époque médiévale. </p> Le Caire, 2020 IFAO 468 p., relié/ 24,5 x 32,5
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