‎Barbara Reseigh‎
‎La Science‎

‎ Larousse Bordas Paris 1996 "collection "" ma première encyclopédie "" - 120 pages en format -12 - nombreuses illustrations en couleurs - reliure rigide en simili cuir blanc avec illustration en couleurs" ‎

Reference : 025329


‎Très Bon État ‎

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‎Jean François‎

Reference : LCS-17901

‎La science des eaux qui explique en quatre parties leur Formation, Communication, Mouvemens, & Meslanges. Avec les arts de conduire les eaux, et mesurer la grandeur tant des Eaux que des Terres. Qui sont 1. De conduire toute sorte de Fontaines. 2. De niveler toute sorte de pente. 3. De faire monter l’Eau sur sa Source. 4. De contretirer toute sorte de Plans. 5. De connoistre toute hauteur Verticale, & longueur Horizontale. 6. D’Arpenter toute Surface Terrestre. 7. De Compter tout Nombre avec la Plume & les Lettons. Rare édition originale de cet important traité d’hydraulique.‎

‎Précieux exemplaire conservé dans son authentique reliure en vélin souple de l’époque. Rennes, Pierre Hallaudays, 1653. 6 parties en 1 volume in-4 de (8) ff., 120 pp., 40 pp., 24 pp., 56 pp., 70 pp., 40 pp., 1 planche gravée dépliante, nombreuses gravures sur bois dans le texte, ex libris manuscrit sur le titre. Vélin souple de l’époque, dos lisse. Reliure de l’époque. 206 x 155 mm.‎


‎Rare édition originale de cet important traité d’hydraulique. Jean François, (1582-1668), est un jésuite et mathématicien français. Devenu membre de la Compagnie de Jésus en 1605, Jean François enseigna les mathématiques et la philosophie au collège de la Flèche dès 1613. François enseignait les mathématiques en même temps qu'il étudiait la théologie. Il eut pour élève René Descartes, qui conserva pour lui un attachement certain. Nommé préfet des études à Nevers, Amiens et Alençon, il termina sa carrière au collège de Rennes. On soulignait généralement la clarté de ses exposés. « Comme on le voit, l’auteur appartient au clergé breton : jésuite, il présente son livre à ‘Nosseigneurs des Etats’. On peut être étonné, au premier abord, d’entendre un ecclésiastique développer ex professo des questions délicates qui relèvent directement de l’art de l’ingénieur ; mais, à toutes les époques de notre histoire, l’hydraulique et la géodésie ont séduit plusieurs esprits éminents parmi les ministres de l’Eglise, et de nos jours, n’avons-nous pas vu l’abbé Paramelle perfectionner la ‘Science des eaux’ du P. François ? Les renseignements biographiques sont presque nuls sur le Père Jean François. Le P. Jean François naquit en 1582 à Saint-Claude en Franche-Comté : il n’était donc pas Breton, mais nous allons voir qu’il le devint de cœur et presque de fait. Il fut admis en 1605 dans la Compagnie de Jésus à l’âge de 23 ans, et professa d’abord la philosophie et les mathématiques au collège de la Flèche, où il eut pour élève en 1610 l’illustre René Descartes qui conserva pendant toute sa vie le plus tendre attachement pour son ancien maître. Il remplit ensuite la charge de préfet des études et gouverna les collèges de Nevers, d’Amiens et d’Alençon. Enfin, ses supérieurs l’envoyèrent, en 1650, au collège de Rennes, où il passa tranquillement les dix-huit dernières années de son existence. Pendant toute sa vie militante, il avait enseigné, gouverné, prêché. En Bretagne seulement, nous fait remarquer l’érudit bibliothécaire de l’école Sainte-Geneviève où les Jésuites ont repris les anciennes traditions scientifiques de leur Institut, en Bretagne seulement, ce Breton de l’Est se retrouva dans son pays, et, rencontrant sur place un bon imprimeur, il se laissa gagner à livrer ses copies qui avaient formé Descartes. De 1652 à 1668, année de sa mort, il publia successivement à Rennes onze traités spécieux sur la physique et sur les sciences exactes ; plusieurs d’entre eux obtinrent un véritable succès et furent plusieurs fois réimprimés à Paris. La ‘Bibliothèque des écrivains de la Compagnie de Jésus’ par les PP. de Backer, cite en particulier : 1. ‘La science de géographie’. Rennes, 1652. 2. ‘La science des eaux’. Rennes, 1653 et Paris, 1655. C’est l’ouvrage qui va nous occuper… La ‘Science des eaux’, indépendamment de l’art et de la conduite des eaux et des fontaines artificielles, qui forme un traité à part, se compose de quatre chapitres ou parties, traitant de leur formation, de leur communication, de leurs mouvements particuliers et de leurs mélanges. Quoique le Père François ait divisé nettement la science et l’art des eaux, il se sert cependant de l’une et de l’autre pour exposer ses doctrines, et il n’admet pas qu’on puisse étudier l’une sans étudier l’autre. Au commencement du XVIIe siècle, alors que la physique expérimentale commençait à peine les immenses progrès réalisés depuis cette époque, elles étaient fort prudentes et posaient nettement des principes d’étude fort judicieux. Aussi le Père François ne se lance-t-il pas dans les digressions théoriques trop abstraites ou trop absolues ; quand il a constaté un fait, quand il l’a examiné sous toutes ses physionomies diverses, quand il en a déduit toutes les conséquences, il ne s’obstine pas à vouloir en donner à tout prix l’explication complète, si elle lui échappe ; il ne veut pas se contenter d’à peu près, et il préfère confesser noblement son ignorance et s’en rapporter à l’auteur de l’univers… Nous savons désormais que nous n’avons pas affaire à un empirique acharné, et nous pouvons avoir pleine confiance dans les allégations et dans la méthode d’un observateur aussi consciencieux. » (L’Art de l’ingénieur et le clergé en Bretagne au commencement du XVIIe siècle). « On trouve dans cet ouvrage des faits curieux et appuyés sur des expériences alors nouvelles » (De Backer, Bibliothèque des écrivains de la Compagnie de Jésus, IV, p. 243). L’ouvrage est orné de nombreuses figures sur bois dans le texte ainsi que d’une planche dépliante. Précieux exemplaire conservé dans son vélin souple de l’époque. Provenance : ex libris de Laurent de Lieutaud de Troisvilles, cachet monogrammé à l'encre verte sur une garde, portant la devise latine Nunc nox mox lux (Maintenant, la nuit, et bientôt la lumière) de la Librairie d'art Ludovic Baschet (Paris).‎

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EUR6,500.00 (€6,500.00 )

‎BULLIARD, Pierre.‎

Reference : LCS-18536

‎Dictionnaire élémentaire de botanique, ou exposition par ordre alphabétique, des Préceptes de la Botanique, & de tous les Termes, tant françois que latins, consacrés à l’étude de cette Science… Edition originale de la plus grande rareté du Dictionnaire de botanique publié par Bulliard pour compléter son Herbier de France.‎

‎Séduisant exemplaire conservé à toutes marges dans son cartonnage d’origine car non rogné, très frais intérieurement. Paris, chez l’Auteur et chez Didot le jeune, Barrois le jeune, Belin, 1783. In-folio de viii pp., 242 pp., (7) ff. d’explication des planches et (1) f. d’errata, 10 planches hors texte à pleine page dont 9 en couleurs. Cartonnage de papier marbré bleu de l’éditeur avec une pièce de titre au centre du plat supérieur, dos lisse, non rogné, qq. frottements. Reliure de l’époque. 352 x 226 mm.‎


‎Edition originale de la plus grande rareté de ce très pratique dictionnaire de botanique, qui connut de nombreuses rééditions dans les dernières années du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle. Pritzel, 1355. Monglond IV, 288. «Jean Baptiste François Bulliard (1752-1793), called Pierre Bulliard, was another picturesque outsider whose works represented the Linnaean tradition in Paris. Bulliard was a descriptive naturalist, little given to theoretical or methodological meditations, but an industrious and skilled draftsman and floristic botanist” (Stafleu). Bulliard obtint une place à la nomination de l’abbé de Clairvaux. A cet emploi, dont le modique revenu suffisait à tous ses besoins, était attaché un logement à l’abbaye; il employa le temps qu’il passa dans cette retraite à étudier l’anatomie et la botanique, dans les meilleurs ouvrages. Il apprit aussi le dessin, et vint ensuite à Paris, pour y continuer ses études médicales; mais son goût pour l’histoire naturelle lui fit changer de résolution. Il résolut de réunir en lui seul les talents de l’artiste à ceux de l’auteur, il perfectionna les connaissances qu’il avait acquises dans le dessin, et apprit à graver sous François Martinet, habile peintre et graveur. C’est la parution de sonHerbier de France, dont la diffusionpar cahiers débute en 1780, qui achèvera de lui donner une certaine célébrité.À son lancement, il était prévu que cet ouvrage comporterait cinq parties : plantes vénéneuses, plantes médicinales, champignons, plantes grasses, plantes frumentacées et fourrages. Abondamment illustrée par ses soins, cette publication bénéficied’une nouvelletechnique, mise au point parJohannes Teyler, qui évite d’avoir à faire des retouches au pinceau, ce qui a pour effet de faire baisser le coût de fabrication du livre sans nuire à la qualité du dessin en couleurs. En outre, la vente par livraisons permet à l’auteur d’étaler les frais d’impression dans le temps, et de mettre le livre en vente à un prix modique. Disciple de Rousseau, Bulliard ambitionne d’être un vulgarisateur qui mettrait la connaissance de la botanique à la portée du plus grand nombre. Il ne réalise pas de découvertes, il ne poursuit aucune recherche mais, partant de ce qui est déjà connu, il réalise un grand travail de synthèseet ouvre de nouvelles pistes de réflexion. Dès la parution de son ouvrage, il ressent le besoin de le compléter par un dictionnaire général sur la botanique, destiné aux lecteurs qui ne bénéficient pas au départ d’un grand bagage scientifique. C’est ainsi que paraît en 1783 leDictionnaire élémentaire de botanique, ou Exposition par ordre alphabétique des préceptes de la botanique et de tous les termes, tant françois que latins, consacrés à l’étude de cette science, dont il est bien précisé sur la page de titre qu’il a été composé comme une introduction à l’Herbier de France. Pédagogue avant tout, Bulliard multiplie les exemples et les études de cas à l’appui de ses démonstrations. Dans ses descriptions, ilse réfère en permanence à des illustrations qu’il a voulu les plus exactes possible.Si l’objectif premier de l’auteur consiste à “familiariser avec le langage de la Botanique etrendre plus facile l’étude des principes de cette science”, il entend également baliser la démarche de ceux qui voudraient aller plus loindans l’étude de la botanique,en traçant “un plan méthodique à celui qui désire la cultiver”. Dans ce but,à l’articlePrincipes, il explique qu’“on pourra voir de quelle manière il faut s’y prendre pour s’engager avec succès dans la carrière de la Botanique, soit que l’on se trouve à même de profiter des secours d’un jardin botanique, d’un herbier naturel ou artificiel, ou soit qu’absolument éloigné du commerce des lettres, on n’ait aucune de ces ressources à sa disposition”. Dans le même ordre d’idées, il défend la théorie“qu’une méthode est d’une nécessité indispensable, que c’est un fil qui nous guide, nous ramène au but lorsque nous nous égarons”, mais il ne peut s’empêcher en même temps de fustiger“l’abus que l’on ne fait que trop souvent des méthodes, et combien, en changeant tous les jours la surface de la Botanique, elles s’opposent à ce qu’on puisse diriger cette science vers l’utilité publique”. Il est vrai qu’à l’époque, la botanique, à l’instar d’autres sciences, est dans la phase de bouillonnement intellectuel qui précède inévitablement l’unification du corpus et de la méthodologie, caractérisée par la multiplication des classifications, des théories et des méthodes. Le latin constituant le véritable “espéranto” des botanistes, chaque nom de plante écrit en français est accompagné de son équivalent latin. Bulliard enrichit son livre d’un petit, qui est une traduction duTermini Botanici de Linné, dans lequel chaque mot est assorti d’unrenvoi à sa définition dans le corps du dictionnaire principal. Après le décès de Bulliard, survenu en 1793, ce dictionnaire, qui a rencontré le succès,connaîtra en 1797 une réédition. Ilsera ensuite repris, corrigé et refonduparLouis-Claude Rciahrd, qui le republiera en1800, puis en1802 dans une nouvelle version augmentée. «Bulliard a fait lui-même les dessins et les gravures de ses ouvrages». Le présent dictionnaire est orné en premier tirage de 10 planches à pleine page dessinées et gravées par Bulliard lui-même dont 9 ont été coloriées à la main à l'époque. Séduisant exemplaire conservé à toutes marges dans son cartonnage d’origine car non rogné, très frais intérieurement.‎

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EUR3,500.00 (€3,500.00 )

‎Olivier Boulnois, Sylvio De Franceschi, Philippe Hoffmann (eds)‎

Reference : 64278

‎Connaître Dieu. Métamorphoses de la théologie comme science dans les religions monothéistes‎

‎, Brepols - Ecole Pratique des Hautes Etudes, 2024 Hardback, 717 pages, Size:156 x 234 mm, Language(s):French, English. ISBN 9782503611983.‎


‎Summary La théologie est née comme science métaphysique. Dès Aristote, la science la plus haute se présente comme une discipline philosophique qu'il appelle épistémè théologikè, « science théologique ». Ce que nous appelons aujourd'hui « métaphysique », c'est ce que les traductions latines d'Aristote appellent scientia divina, « science divine ». Or cette « science divine » aristotélicienne ne porte pas sur les dieux de la religion. Aristote emploie d'ailleurs un terme tout à fait différent pour désigner le discours mythique et religieux sur les dieux : il parle alors de theologia ; la theologia est une autre sorte de discours, celui des mythologies sur les dieux, tandis que la « science divine » du philosophe porte sur une substance première, séparée du monde sensible et principe de son mouvement, soit le premier moteur. Ce principe n'opère aucun salut. Il ne faut donc pas confondre le discours scientifique (la « science théologique » ou « science divine », sur le premier moteur) et le discours religieux. La difficulté est alors de comprendre quand, comment et pourquoi cette discipline philosophique suprême, la science théologique, s'est orientée vers les religions vécues par les hommes. Quand le mur séparant la theologia de la « science théologique » a-t-il été abattu ? TABLE OF CONTENTS Olivier Boulnois, Sylvio Hermann De Franceschi, Philippe Hoffmann, Introduction I. Naissance et consolidation d'une métaphysique divine ve-xiiie siècle Philippe Hoffmann, Proclus sur l'existence et la providence des dieux. Démonstrations scientifiques et mode de vie philosophique Pascal Mueller-Jourdan Origine, sens, portée et limite du langage théologique chez Proclus de Lycie Pierre Lory, La pensée mystique musulmane : une science ? Amal Belkamel, La science du kal?m : entre raison et révélation Daniel De Smet, L'ésotérisme comme science dans la doctrine ismaélienne David Lemler, Justifier la théologie : les rhétoriques de la crise de la tradition dans la pensée juive médiévale Daniel Barbu, Moïse Maïmonide et la science des religions II. L'âge d'or de la théologie comme science au bas Moyen Âge XIIIe-XVIe siècle Gilbert Dahan, La définition d'un langage scientifique et la théologie comme science (XIIe-XIIIe siècles) Adriano Oliva, Les discussions sur les principes de la théologie comme science pendant la première moitié du XIIIe siècle Iacopo Costa, La théologie comme scientia affectiua (1240-1300 env.) Julie Brumberg-Chaumont, La logique de la théologie comme science au XIIIe siècle : la Summa theologiae de Thomas d'Aquin et l'invention de la forme du traité disputationnel de science Mathieu Terrier, La refondation de la science divine dans le sh?'isme imâmite en temps d'occultation de l'imâm. Sur l'oeuvre de ?aydar ?mul? (m. après 787/1385) Simon Icard, Qu'est-ce que « la science des saints » ? Petite histoire latine d'une formule biblique Thomas Gay, Jean Cabrol contre Pierre Auriol : les premiers principes de la science à l'épreuve de la Trinité Christophe Grellard, Un théologien peut-il avoir des opinions ? Jean Mair et l'automne de la théologie scientifique Olivier Boulnois, Le concile de Latran V (1513), la dogmatique philosophique et l'histoire de la théologie III. La science théologique dans la redistribution moderne des savoirs XVIe-XXe siècle Chrystel Bernat, Calvin, la science théologique et l'ignorance docte Deborah Miglietta, Théologie et science chez Tommaso Campanella Sylvio Hermann De Franceschi, Le théologien spéculatif face au problème de la vie suréminente : théologie, science mystique et scolastique dans le catholicisme posttridentin (XVIIe-XVIIIe siècles) Brigitte Tambrun, Richard Simon critique de la théologie savante Jean-Luc Solère, Bayle, l'« averroïsme » et le discours théologique Daniel-Odon Hurel, La théologie, mère de toutes les sciences selon dom Guéranger, et la définition de l'historien catholique (1830-1870) Camille de Belloy, Le donné révélé et la théologie : un éclairage sur l'épistémologie théologique d'Ambroise Gardeil Sophie Nordmann, L'(a)théologie d'Emmanuel Levinas Constance Arminjon, Historicité ou pérennité de la science théologique : quelques aspects de la théologie shi'ite duodécimaine à la fin du XXe siècle IV. Regards extérieurs : pour une approche comparée du fait scolastique Vincent Eltschinger, Quelle théologie pour le bouddhisme indien ? Matthew T. Kapstein, « Guides to the View » (lta khrid): Tibetan Buddhist Manuals of Philosophical Contemplation Index‎

ERIK TONEN BOOKS - Antwerpen

Phone number : 0032495253566

EUR100.00 (€100.00 )

‎Vasilios N. Makrides, Gayle E. Woloschak (eds)‎

Reference : 65937

‎Orthodox Christianity and Modern Science: Tensions, Ambiguities, Potential‎

‎, Brepols, 2019 Hardback, 277 pages, Size:156 x 234 mm, Language: English. ISBN 9782503576169.‎


‎Summary The first volume of the new series "Science and the Orthodox Christianity" focuses on the nature of the relationship between modern science and Orthodox Christianity with its centuries-old tradition. Orthodoxy today shares a variety of - sometimes ambiguous - attitudes towards modern science shaped by the texts of the Church Fathers, medieval and modern theologians and scholars, as well as contemporary social realities. On the other hand, modern science, which sprung from the quest by West European scholars for a better knowledge of the world, is faced with crucial and uneasy questions about the meaning of life and the position of humankind within the natural world. The main goal of this volume is to define the patterns of the science-religion relationship in the Orthodox world, especially in the light of the most recent trends in both science and theology. Is this a relationship of dialogue or conflict? Of integration or independence? What is the impact of the revival of patristic studies and new theological currents on the relationship? But also, what is the relevant impact of new scientific discoveries on the image of the human and the universe? Has the modern science-religion dialogue in the West influenced Orthodox Christianity in its effort to create new perspectives and concepts in response to new challenges? These questions are crucial for understanding and mapping the current science-religion dialogue in the Orthodox world, and apart from recording given views and opinions. TABLE OF CONTENTS Preface Notes on Contributors Vasilios N. Makrides, Gayle E. Woloschak, Relating Orthodox Christianity with Modern Science: An Introduction Part I - The Orthodox Christian Tradition and Modern Science: An Uneasy Relationship? Metropolitan Nikolaos of Mesogaia and Lavreotiki, Modern Science and Orthodox Theology: An Uneasy yet Profound Relationship Pantelis Kalaitzidis, The Ambiguous Relationship between Orthodoxy and Science as Part of the Pending Discussion between Orthodoxy and Modernity: From the Polemic against the Enlightenment to the Debate over Homosexuality Vasileios Thermos, Orthodox Tradition and Science: Modernity as a Mediator Part II - The Greek Patristic Heritage: Its Potential for the Orthodoxy Science Dialogue Sergey S. Horujy, The Patristic Idea of Cosmic Liturgy as the Basis of the Relationship between Orthodox Theology and Science Alexei Nesteruk, Philosophical Foundations of Mediation/Dialogue between (Orthodox) Theology and Science William R. Shea, Maximus the Confessor and the Contribution of Orthodoxy to the Dialogue on Science and Religion Stoyan Tanev, Using the Concept of Energy to Encounter Orthodox Theology with Physics: An Analogical Comparative Theological Approach (ACTA) Christopher C. Knight, Science, Theology, and the Mind Athanasios N. Papathanasiou, God, the Great Writer and Great Computer Whizz: Comment on Christopher C. Knight's Paper Part III - Orthodox Christianity and Science: Local Settings and Specific Concerns in the Past and at Present Gayle E. Woloschak, Science-Religion Interface: Agreements and Tensions of Orthodox Christian Pastoral Concern in the Biomedical Sciences Archbishop Makarios of Australia, The Science-Theology Dialogue through the Inter-Orthodox Bioethics Committee Nina Dimitrova, Orthodoxy and Science in Bulgaria (20th-21st Century) Doru Costache, A Theology of the World: Dumitru St?niloae, the Traditional Worldview, and Contemporary Cosmology Dimitry Kiryanov, Evolution and Orthodox Theology in Russia: An Uneasy Way to the Dialogue Kirill Kopeikin, The Orthodox Tradition and a Personal View on the Universe 'from Within': A Russian Orthodox Perspective Aleksandar Petrovi? and Aleksandra P. Stevanovi?, Theology in the Mirror: The Dictionary of Technology in Yugoslavia/Serbia as Revival of Orthodox Culture and Re-ideation of Technology Ekmeleddin ?hsano?lu, Orthodox Christian Physicians and Scholars in the Ottoman Court John Hedley Brooke, Orthodox Christian Physicians and Scholars in the Ottoman Court: A Commentary‎

ERIK TONEN BOOKS - Antwerpen

Phone number : 0032495253566

EUR95.00 (€95.00 )

‎Parker Barry‎

Reference : 500086856

(2007)

ISBN : 9780060891343

‎Science 101: Physics‎

‎Harper Perennial 2007 224 pages 18 542x1 524x22 606cm. 2007. Broché. 224 pages.‎


‎Bon état‎

Démons et Merveilles - Joinville

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