Editions Atlas 1978 pages 1685 à 1920 en format 21 - 28.5 cm - nombreuses photographies en couleurs - reliure rigide en simili cuir repoussé avec titres argentés
Reference : 019831
Très Bon État
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Henry Charlier
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Imprimées par Anthoine Verard en l’année 1503. Imprimez à Paris pour Anthoine Verard, libraire demourant à Paris devant la rue Neuve Nostredame à lymaige Sainct Jehan l’évagelliste ou au palais devant la chapelle ou l’onchante la messe de messeigneurs des présidens, s.d. (1503). 3 tomes en 2 volumes in-folio de I/ (10) ff., 301 ff. dont 1 grande gravure, II/ (8) ff., 202 ff., (6) ff., 128 ff., petite déchirure restaurée à l’angle inférieur de la page 1 du tome 1 et au bas du titre du tome 2. Plein maroquin rouge, plats encadrés de filets dorés, dos à nerfs finement ornés, double filet or sur les coupes, large roulette intérieure, tranches dorées. Reliure de Trautz-Bauzonnet. 333 x 223 mm.
Seconde édition originale, très voisine de la première parue cette même année 1503. Mac Farlane n° 176 ; Tchemerzine, IV, 859. 861; Brunet III, 1831‑183; Bechtel M-469. Exemplaire exceptionnel par sa grandeur de marges: hauteur 334 mm. Précieuse édition gothique de grande rareté des chroniques de France et d’Angleterre considérée comme «l’un des chefs-d’œuvre des impressions gothiques françaises.» C’est la seconde après la princeps imprimée elle aussi pour Vérard début 1503: 45lignes par colonne, à l’adresse: «devant la Rue Neuve Notre-Dame» qui permet de la dater 1503, alors que l’édition précédente est à l’adresse «à petit pont». La qualité typographique de cette très élégante édition gothique est soulignée par les bibliographes. «Ces deux éditions (de Monstrelet) sont les plus belles qui aient été imprimées en lettres gothiques». (Brunet). Attaché au service de Jean de Luxembourg Enguerrand de Monstrelet était bailli de Compiègne en 1430. Lorsque Jeanne d’Arc tomba au pouvoir des Bourguignons, Monstrelet assista à son entrevue avec le Duc de Bourgogne. Prévot de Cambrai en 1444, il entreprit de son propre chef de continuer la Chronique de Froissart qui s’était arrêtée en 1400. Sa chronique très précieuse couvre les années 1400 à 1467. Il en rédigea lui-même les deux premiers livres; le troisième est l’œuvre de Matthieu de Covey ou d’Escouchey son continuateur. Monstrelet se veut un chroniqueur fidèle et précis de la France traumatisée par la guerre de centans: guerres civiles entre les maisons d’Orléans et de Bourgogne, occupation de Paris et de la Normandie par les Anglais, expulsion des Anglais du territoire français… Rabelais fustigea férocement Monstrelet dans son Pantagruel (Livre III). Lui reprochant d’être «baveux comme un pot à moutarde», il lui assigne «un chaperon vert et jaune à oreilles de lièvre». Ce jugement bien sévère est contredit par la critique historique qui voit en Monstrelet un chroniqueur «exact et consciencieux», soucieux du sérieux de ses informations, de la fidélité des dates, et d’un style simple et clair. Douet d’Arcq reconnaît ainsi que cette chronique contient «des pièces très instructives qui en font le guide le plus sûr pour pénétrer dans le détail si complexe des faits qui ont signalé la première moitié du XVe siècle.» La chronique de Monstrelet est un témoignage important pour l’histoire de la première moitié du XVe siècle. «C’est un récit original, dans lequel l’auteur mêle adroitement sources écrites et témoignages oraux. Il confronte ses différentes informations, les vérifie, les critique, et ajoute son expérience personnelle». Références: R. de Brandt de Galametz, Le chroniqueur Monstrelet gentilhomme picard, Abbeville, 1886, extrait des Mémoires de la société d’émulation d’Abbeville. – A. Lesort, Notes biographiques sur le chroniqueur Enguerrand de Monstrelet, Paris, 1909, extrait du Bulletin historique et philologique. – H. Moranvillé, Note sur quelques passages de Monstrelet, dans BEC, t.62 (1901), p.52-56. Cette édition gothique s’ouvre sur chacun des 3 titres par une belle initiale L, de style calligraphique avec profils de grotesque très évocatrice du fonds Vérard (105x48mm). Cette initiale se retrouve dans l’«Hortus Sanitatis» imprimé pour Vérard vers 1500, (reproduite dans Fairfax Murray. Early Frenchbooks, n° 227) et dans les «Épîtres de St Pol», s.d. (reproduite dans Claudin. Histoire de l’Imprimerie. II. p 503). Une splendide gravure sur bois (180 x 150 mm) (qui serait le siège de Lille, différent du bois de la première édition) représente Roi et soldats en armures et combats devant une ville assiégée, au feuillet 163 du tome Ier. La scène élégante est bien campée et les détails architecturaux de grande beauté. «Le dessin est ferme, les tailles déliées. Il y a de la souplesse dans les attitudes des personnages du premier plan, dont les visages expriment la diversité des sentiments qui les agitent». La grande Marque de Vérard est apposée au recto du dernier feuillet du second volume (Renouard,1088). Monstrelet résida la plus grande partie de sa vie à Cambrai, possession du duc de Bourgogne. Il avait été pourvu dès 1436 de l’office de lieutenant de gavenier de Cambrai, - les gaves ou gavènes étant la redevance annuelle que les sujets des églises du Cambraisis payaient au duc de Bourgogne, pour la garde de ses églises, qui lui appartenaient en qualité de comte de Flandre. Bailli du chapitre de Cambrai en 1436, il devient prévôt de la ville de Cambrai, et le restera jusqu’à sa mort vers la mi-juillet 1453. Historien, il accompagnait le duc Philippe dans ses voyages et campagnes, ce qui lui permit de décrire nombre d’événements, dont il avait été le témoin visuel. Pour preuve, sa translation de la visite du duc Philippe à Jeanne, après sa capture sous les murs de Compiègne: «laquelle (Jeanne) icelui duc alla voir au logis ou elle étoit, et parla à elle aucune paroles, dont je ne suis mie bien recors, jà soit ce que j’y étois présent» désarmant aveu de candeur de la part du chroniqueur. Monstrelet se veut le continuateur de l’œuvre de Froissart: «Et commencera cette présente Chronique au jour de Pâques communiaux, l'an de grâce 1400, auquel on finit le dernier volume de ce que fit et composa, en son temps, ce prudent et très renommé historien maître Jean Froissart, natif de Valenciennes, en Hainaut, duquel, par ses nobles œuvres, la renommée durera par longtemps.» Le premier volume de Monstrelet s’arrête en 1422 « au trépas du très chrétien roi de France de très noble mémoire, Charles le Bien-Aimé, sixième de ce nom ». Le deuxième volume couvre la période octobre 1422 à l’an de Grâce 1444. Le troisième volume ne peut être attribué à Monstrelet, et nous rejoignons parfaitement l'avis de l’Historien Buchon, qui dès 1836 dans son « Choix de chroniques et mémoires de l’histoire de France » attribue les faits relatés de 1444 à 1467, à Matthieu d’Escouchy, Monstrelet étant mort en 1455. Matthieu d'Escouchy déclare lui‑même que Monstrelet s'est arrêté en 1444 et qu'il commence en conséquence sa continuation à partir de cette année. Avec la guerre de Gand, Matthieu d'Escouchy reprend presque littéralement les écrits d'un autre chroniqueur : J. du Clercq, et ceci jusqu'à 1467, fin du troisième volume et de notre deuxième tome. La présentation, en deux tomes, des trois volumes de chroniques d'Enguerrand de Monstrelet par l'éditeur imprimeur Antoine Vérard s'explique par le fait qu'il n'était pas bien entendu au courant de ces recherches plus tardives. Quoi qu'il en soit sa présentation des chroniques en deux tomes est parfaitement équilibrée : le premier tome couvre le volume I et comporte 313 folios. Le second 345, respectivement 210 feuillets pour le volume II et 135 pour le volume III. Au feuillet 00ii du premier volume, la complainte extraordinaire du pauvre commun et des pauvres laboureurs de France: Hélas! hélas! hélas! hélas! Gens d’armes et les trois estats, Prélas, princes et bons seigneurs, Qui vivez sur nous laboureurs, Bourgeois, marchands et avocats, Confortez nous d’aucun bon ayde, Gens de mestiers grans et mineurs Vivre nous fault, c’est le remède… Remarquable exemplaire de Sir Edward Sullivan, immense de marges, revêtu d’une riche reliure en maroquin rouge réalisée par Trautz-Bauzonnet, ainsi décrit dans la vente Sotheby’s du 3 juin 1890, n° 1440: «Very fine copy in red morocco super extra», £ 21-10s to Rimell; William O’Brien, bequest booklabel dated 1899; library stamp on titles. This was one of the more expensive books bought by O’Brien. Ce superbe exemplaire de l’un des livres fondateurs de l’histoire de France, imprimé en 1503, est rarissime en belle condition.
Précieuse et rarissime édition originale de « l’Epitome Astronomiae », l’œuvre majeure du maître de Johannes Kepler (1571-1630), l’astronome Michael Maestlin (1550-1631). Heidelberg, Jacobus Milius, 1582. (17) ff., (1) f.bl., 495 pp., (1) p. et 6 planches dépliantes. [Précédé de :] I - Peucer, Caspar. Elementa doctrinae de Circulis coelestibus et primo motu, recognita et correcta. Wittenb., Joh. Crato, 1576. (8) ff., 304 pp. (saut dans la pagination sans manque), 8 planches dépliantes. Soit deux ouvrages d’astronomie reliés en 1 volume in-8, plein vélin ivoire à recouvrement, traces de liens, dos lisse peint à l’époque avec auteur, titre et marques de bibliothèque calligraphiés à l’encre noire, tranches jaspées. Reliure de l’époque. 155 x 98 mm.
II/ Précieuse et rarissime édition originale de « l’Epitome Astronomiae », l’œuvre majeure du maître de Johannes Kepler (1571-1630), l’astronome Michael Maestlin (1550-1631). Caspar, Kepler S. 4/ ; Houzeau/L. 2747 ; Zinner 3041 ; vgl. Admas M 85 ff u. STC 585. « Michael Maestlin (aussi appelé Mästlin, Möstlin ou Moestlin), né le 30 septembre 1550 à Göppingen en Bade-Wurtemberg, mort le 20 octobre 1631 à Tübingen, est un astronome et mathématicien allemand, connu pour être le mentor de Johannes Kepler ». Maestlin a étudié la théologie, les mathématiques et l’astronomie au Tübinger Stift à Tübingen, une ville du Wurtemberg. Il a obtenu la maîtrise en 1571 et est devenu en 1576 un diacre luthérien à Backnang, tout en continuant ses études dans cette ville. En 1580, il est devenu professeur de mathématiques à l’université d’Heidelberg, puis à celle de Tübingen de 1583 jusqu’à sa mort. C’est en 1582 qu’il publie son fameux « Epitome astronomiae », véritable introduction populaire à l’astronomie qui influença tant Kepler, alors son étudiant. « Johannes Kepler… absolvierte zwar in Tübingen die Theologie, fand aber an den astronomischen Vorlesungen von Michael Mästlin (Göppingen 1550 – Tübingen 1631 ; Prof. math. Heidelberg u. Tübingen) mehr Geschmack als an der damaligen Orthodoxie (Wolf i, 24). Kepler rejoint en 1589 l’université de Tübingen, où il reçoit une formation très complète. « Son professeur d’astronomie, Michael Mästlin, lui enseigne le système de Copernic, dont il est un prudent défenseur. » Devenu grâce à Maestlin un partisan convaincu de l’héliocentrisme, Kepler explique dans un premier ouvrage, le Prodomus... mysterium cosmographicum, publié en 1596, pourquoi le système de Ptolémée doit, selon lui, céder la place à la représentation copernicienne du monde. Mais, hanté par les idées pythagoriciennes, il croit l’Univers construit selon une architecture géométrique. Aussi élabore-t-il un ingénieux modèle géométrique du système de Copernic, dans lequel l’orbe de chaque planète occupe une sphère circonscrite à un polyèdre régulier et inscrite dans un autre. En fait, il a la conviction que le nombre de planètes, leurs distances au Soleil et leurs vitesses de révolution ne sont pas le fruit du hasard. Une étude systématique du mouvement de la planète Mars, après de laborieux calculs qu’il contrôle grâce aux observations précises de Tycho Brahe, le conduit à renoncer à l’hypothèse d’un mouvement circulaire – admise depuis Aristote- au profit d’une orbite elliptique. Ce travail amène Kepler à la découverte des deux premières lois qui vont immortaliser son nom. Il les publie en 1609 dans son Astronomia nova. La première énonce que chaque planète décrit dans le sens direct une ellipse dont le Soleil occupe un des foyers ; la seconde que les aires décrites par le rayon vecteur allant du centre de la planète au centre du Soleil sont proportionnelles aux temps employés à les décrire. Kepler s’efforce ensuite de démontrer l’existence d’un rapport harmonique entre la plus grande et la plus petite vitesse des planètes. Il découvre ainsi la troisième loi fondamentale du mouvement des planètes, qu’il publie en 1619 dans son Harmonices mundi : les carrés des périodes de révolution des planètes sont proportionnels aux cubes des grands axes de leurs orbites. Cette édition originale est ornée de nombreuses gravures sur bois astronomiques et mathématiques dont une avec des parties mobiles. I / En tête du volume fut reliée à l’époque l’édition rare de Caspar Peucer : « Elementa doctrinae de Circulis coelestibus et primo motu ». I. Houzeau / L. 2556 ; Zinner 2743 ; vgl. Adams P 936 u. STC 689. « C’est le premier livre d’une certaine valeur écrit dans les idées de Copernic. Les ouvrages de Peucer sont inscrits à l’Index Librorum Prohibitorum » (H.L.) Caspar Peucer (1525-1602), astronome et mathématicien, fut l’ami de Melanchton. Les « Elementa doctrinae de circulis coelestibus » constituent sa principale contribution à l’évolution de la science astronomique. « Cet ouvrage qui eut beaucoup de vogue dans le temps, est rédigé d’après les principes de Copernic ». Il est orné de nombreuses figures astronomiques avec parties mobiles. Superbe volume contenant deux textes astronomiques majeurs très rares, fort bien conservé dans son vélin à recouvrement de l’époque. En dehors de l’Allemagne, nous n’avons pu localiser que deux exemplaires de la rare édition originale du texte de Maestlin dans le monde : Edinburgh University Library et Adler Planetarium aux Etats-Unis.
Reference : alb04b099d1d046a149
Volume 1. Volume 2. Volume 3. Volume 4. Volume 5. Volume 6. Volume 7. Volume 8. Volume 9. Volume 10. Volume 11. Volume 12. Volume 13. Volume 14. Volume 15. Volume 16. Volume 18. Volume 19. Volume 20. Volume 22. In Russian (ask us if in doubt)/Slovar' russkogo yazyka XI-XVII vv. Tom 1. Tom 2. Tom 3. Tom 4. Tom 5. Tom 6. Tom 7. Tom 8. Tom 9. Tom 10. Tom 11. Tom 12. Tom 13. Tom 14. Tom 15. Tom 16. Tom 18. Tom 19. Tom 20. Tom 22.-Spravochnyy vypusk.-Ukazatel' istochnikov. M. Science 1975-2004. The price is given for twenty-two books. SKUalb04b099d1d046a149.
Reference : alb825ca92097bd1a5d
Short description: Feichtwanger Lyon. A collection of essays in 12 volumes. Volume 1. Volume 2. Volume 3. Volume 4. Volume 5. Volume 6. Volume 7. Volume 8. Volume 9. Volume 10. Volume 11. Volume 12. Volume 13 Additional. kit. In Russian /Feykhtvanger Lion. Sobranie sochineniy v 12 tomakh. Tom 1. Tom 2. Tom 3. Tom 4. Tom 5. Tom 6. Tom 7. Tom 8. Tom 9. Tom 10. Tom 11. Tom 12. Tom 13 Dopolnitel'nyy. komplekt.In Russian.A Self-Portrait. A Thousand Nine Hundred Eighteenth Year. Ugly Duchess Margarita Maultash, Volume 2. Jewish Suss, Volume 3, 4. Success. Opperman Family, Volume 5, 6. Exile. Simon, Volume 7. Jewish War, Volume 7. Jewish War, Volume 8. Sons, Volume 9. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. SKUalb825ca92097bd1a5d
1918 Au total 15 volumes in-8° (151 x 200 mm), Paris, NRF, 1918 à 1927. Jolies demi-reliures postérieures en veau maroquiné lilas, plats de papier marbré, dos à nerfs, tranches ébarbées. Les plats et les dos des brochures ont été soigneusement conservés. Collection en parfait état. Dans le détail, elle se présente ainsi:Volume I: A la Recherche du temps perdu. Tome I. Du Côté de chez Swann [1ere: partie: Combray; 2emepartie : Un Amour de Swann; 3eme partie: Noms de Pays, Le Nom], Paris, Editions de la Nouvelle Revue Française, 35 & 37 rue Madame, [1919]. «Achevé dimprimer par limprimerie Bellenand à Fontenay-aux-Roses, le 14 juin 1919". 386+[2] pages. Deuxième édition, sur papier courant jauni.Volume II: A la Recherche du temps perdu. Tome II. A lOmbre des jeunes filles en fleurs [1ere partie: Autour de Swann; 2emepartie : Noms de Pays, Le Pays], Paris, Editions de la Nouvelle Revue Française, 35 & 37 rue Madame [1918]. «Achevé dimprimerle 30 novembre 1918 par limprimerie La Semeuse à Etampes». 443+[1bl]+[2] pages. Seconde émission de lédition originale, sur papier courant jauni, parue en librairie seulement le 21 juin 1919. Le dos de la brochure porte létiquette «Majoration temporaire cinquante pourcent», qui est la marque des 2000 exemplaires de la seconde émission. A la grande surprise des milieux littéraires, louvrage fut couronné par le Prix Goncourt le 10 décembre 1919 ; et, en dépit des commentaires parfois outrés quelle suscita, cette nomination assura le succès définitif de loeuvre. Volume III: A la Recherche du temps perdu. Tome III. Le Côté de Guermantes I, Edition originale. Paris, Editions de la Nouvelle Revue Française, 35 & 37 rue Madame, 1920. «Achevé dimprimer par limprimerie Louis Bellenand à Fontenay-aux-Roses le 17 août 1920». Exemplaire sur vélin pur fil Lafuma Navarre no 232, réservé aux «Amis de lédition originale». 279+[1] pages.Volume IV: A la Recherche du temps perdu. Tome IV. Le côté de Guermantes II, Sodome et Gomorrhe I, Edition originale. Paris, Editions de la Nouvelle Revue Française, 35 & 37 rue Madame, 1921. «Achevé dimprimer par limprimerie Louis Bellenand à Fontenay-aux-Roses le trente avril 1921». Exemplaire sur vélin pur fil Lafuma Navarre no 232, réservé aux «Amis de lédition originale». 282+[1]+[1bl]. Volume V: A la Recherche du temps perdu. Tome V. Sodome et Gomorrhe II*, Edition originale. Paris, Editions de la Nouvelle Revue Française, 3 rue de Grenelle, 1922. «Achevé dimprimer le 3 avril 1922 par F. Paillart à Abbeville, Somme». Exemplaire in-16° Jésus sur vélin pur fil Lafuma Navarre no 232, réservé aux «Amis de lédition originale». 230+[1]+[1bl] pages.Volume VI : A la Recherche du temps perdu. Tome V. Sodome et Gomorrhe II**, Edition originale. Paris, Editions de la Nouvelle Revue Française, 3 rue de Grenelle, 1922. «Achevé dimprimer le 3 avril 1922 par F. Paillart à Abbeville, Somme». Exemplaire in-16° Jésus sur vélin pur fil Lafuma Navarre no 232, réservé aux «Amis de lédition originale». 236+[1]+[1bl] pages.Volume VII:A la Recherche du temps perdu. Tome V. Sodome et Gomorrhe II***, Edition originale. Paris, Editions de la Nouvelle Revue Française, 3 rue de Grenelle, 1922. «Achevé dimprimer le 3 avril 1922 par F. Paillart à Abbeville, Somme». Exemplaire in-16° Jésus sur vélin pur fil Lafuma Navarre no 232, réservé aux «Amis de lédition originale». 237+[1bl]+[1]+[1bl] pages.Volume VIII: A la Recherche du temps perdu. Tome VI. La Prisonnière (Sodome et Gomorrhe III)*, Edition originale. Paris, Editions de la Nouvelle Revue Française, 3 rue de Grenelle. «Achevé dimprimer le 14 novembre 1923 par F. Paillart à Abbeville, Somme». Exemplaire sur pur fil Lafuma Navarre no 232, réservé aux «Amis de lédition originale». 280+[1]+[1bl] pages.Volume IX: A la Recherche du temps perdu. Tome VI. La Prisonnière (Sodome et Gomorrhe III)**, Edition originale. Paris, Editions de la Nouvelle Revue Française, 3 rue de Grenelle. «Achevé dimprimer le 14 novembre 1923 par F. Paillart à Abbeville, Somme». Exemplaire sur pur fil Lafuma Navarre no 232, réservé aux «Amis de lédition originale». 287+[1bl]+[1]+[1bl] pages.Volume X: A la Recherche du temps perdu. Tome VII. Albertine disparue. *, Edition originale. Paris, Librairie Gallimard, Editions de la Nouvelle Revue Française, 3 rue de Grenelle (VIe), [1925]. «Achevé dimprimer le 30 novembre 1925 par F. Paillart à Abbeville, Somme». Exemplaire sur pur fil Lafuma Navarre no 554, réservé aux «Amis de lédition originale». 225+[1bl]+[1]+[1bl] pages.Volume XI: A la Recherche du temps perdu. Tome VII. Albertine disparue. **, Edition originale. Paris, Librairie Gallimard, Editions de la Nouvelle Revue Française, 3 rue de Grenelle (VIe), [1925]. «Achevé dimprimer le 30 novembre 1925 par F. Paillart à Abbeville, Somme». Exemplaire pur fil Lafuma Navarre no 554, réservé aux «Amis de lédition originale». 213+[1bl]+[1]+[1bl] pages.Volume XII: A la Recherche du temps perdu. Tome VIII. Le Temps retrouvé. *, Edition originale. Paris, Librairie Gallimard, Editions de la Nouvelle Revue Française, 3 rue de Grenelle (VIe), [1927]. «Achevé dimprimer le 22 septembre 1927 par F. Paillart à Abbeville». Exemplaire sur vélin pur fil Lafuma Navarre no 386, réservé aux «Amis de lédition originale». 237+[1bl]+[1]+[1bl] pages. Volume XIII: A la Recherche du temps perdu. Tome VIII. Le Temps retrouvé. **, Edition originale. Paris, Librairie Gallimard, Editions de la Nouvelle Revue Française, 3 rue de Grenelle (VIe), [1927]. «Achevé dimprimer le 22 septembre 1927 par F. Paillart à Abbeville». Exemplaire sur vélin pur fil Lafuma Navarre no 386, réservé aux «Amis de lédition originale». 261+[1bl]+[1]+[1bl] pages. Volume XIV: Pastiches et mélanges. Paris, Editions de la Nouvelle Revue Française, 35 & 37 rue Madame, [1919]. «Achevé dimprimer par limprimerie Bellenand à Fontenay-aux-Roses le vingt-cinq mars 1919». 272+[3]+[1bl]+[1] pages. Edition originale sur papier normal. Il sagit dun recueil de préfaces et darticles de presse de Proust parus principalement dans le Figaro à partir de 1908, rassemblés en un volume à la demande de Gaston Gallimard. Volume XV: Chroniques. Paris, Librairie Gallimard, Editions de la Nouvelle Revue Française, 3 rue de Grenelle (Vie), [1927]. «Achevé dimprimer le 10 octobre 1927 par F. Paillart à Abbeville (Somme)». 242+[1]+[1bl] pages. Edition originale sur papier normal. Il sagit dun ensemble darticles de Proust, pour la plupart publiés dans le Figaro entre 1892 et 1921.
En résumé, notre collection comporte quatorze éditions originales, dont onze numérotées sur papier vélin, trois sur papier normal, et une seconde édition sur papier normal du tome I, dont loriginale avait paru à compte dauteur chez Grasset en 1913. Très bon