Hachette broché Bristol illustré Paris 2008 221 pages en format 12 - 22 cm - photographies, cartes, plans en couleurs - TBE 2-01-244170-5
Reference : 016578
ISBN : 201244170X
Très Bon État
Librairie Internet Antoine
Henry Charlier
0032476413494
accepte paiement par : PAYPAL Virements Européens !!!Nous n'acceptons pas les chèques bancaires!!! Envois : Poste et MONDIAL RELAY
A Paris, Chez Rondonneau, s.d. (1809) in-4, 2 pp.
Décret fixant le montant des pensions accordées aux chevaliers de l'ordre de Malte piémontais qui venaient d'être privés de leurs anciens revenus par l'annexion du Piémont en 1802. Ces régions étaient ainsi tombées de facto sous le coup des lois françaises, et l'ordre de Malte avait dû y être dissout. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie du Dépôt des lois, s.d. (1803); in-4, 2 pp., en feuille.
"Les chevaliers français de l'Ordre de Malte (...) seront admis à la liquidation de leurs pensions, pour en être payés intégralement".Absent de Saffroy. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Marseille, Gap, 1981 in-4, [14]-135 pp., nbses illustrations in-t., broché, couv. illustrée.
Catalogue d'exposition organisée au palais de la Bourse à Marseille et au Musée départemental de Gap entre mai et août 1981, les principaux rédacteurs ayant rédigé, étant F. Reynaud, M. Villard, A. Ramière de Fortanier. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[], , 1790. In-8 broché de 68 pp.
Édition originale. Le 11 août 1789, l'Assemblée nationale française fit trembler l'Ordre des chevaliers de Saint- Jean jusque dans ses fondations lorsqu'elle abolit la dîme qui formait la plus grosse part des revenus des commanderies. L'existence même de l'Ordre était menacée et M. Camus réclamait son abolition avec beaucoup d'enthousiasme et de zèle. Mais les chambres de commerce de Marseille et de Bordeaux démontrèrent toutes deux les avantages que la France tirait de Malte. Le Chevalier Mayer (1751-1821) fit remarquer la même chose à l'Assemblée nationale, tout en affirmant que l'Ordre dépendait du pape uniquement pour les questions d'ordre spirituel. Seul le statut de puissance étrangère que Malte s'était fait reconnaître, permit la sauvegarde des biens jusqu'en 1792. Le coup fatal s'abattit quand un autre décret du 19 septembre 1792, supprimant les ordres monastiques et confisquant leurs biens, lui fut appliqué.Saffroy, I, 5485 ; Histoire des ordres de chevalerie et des distinctions honorifiques en France, p. 95.
Paris: Editions Bouchene, 2003 in-8, 191 pages. Broché, couv. illustrée. Bon état. "Les archives du Collège Wignacourt, à Rabat (Malte), conservent la correspondance échangée entre Joseph Savoye, épicier de luxe à Paris, et son fils aîné Louis, jeune abbé rattaché à l'Ordre de Malte, correspondance dont l'unique thème est le commerce des oranges et de leurs produits dérivés entre le centre essentiel de leur production, Malte, et le royaume de France. Ce sont 144 lettres qui couvrent la période qui va de 1777 à 1787, avec des lacunes pour les années 1778, 1779 et 1783, l'année 1786 étant, en outre, extrêmement limitée. Cet échange épistolaire entre un homme qui maîtrise souvent mal le français, mais qui a la tête solide, et un jeune homme sans aucun doute ambitieux, mais que l'absence de nécessité, grâce à la situation de son père, empêche d'être acharné au travail, est une mine pour la connaissance du commerce des oranges au moment même où celui-ci se développe. En effet, le dernier tiers du XVIIIe siècle vit à la fois un changement des goûts et une transformation des pratiques commerciales. La généralisation de la culture de l'orange douce transforma alors ce fruit d'un objet de luxe exotique en un produit de consommation. Dès lors, la demande accrue en entraîna une commercialisation à grande échelle. Malte en fut alors l'unique centre de production et de commerce. Mais cela ne dura pas et quelques décennies plus tard, au début du XIXe siècle, les pays méridionaux du continent étaient devenus les maîtres d'une culture de l'orange, désormais vulgarisée. A travers cette correspondance on saisit ce moment furtif de l'histoire du commerce en Méditerranée où l'on vit apparaître un nouveau produit d'échange qui faillit supplanter le coton dans les exportations de Malte, mais qui garde encore aujourd'hui la marque de son origine : l'orange maltaise."
in-8, 191 pages. Broché, couv. illustrée. Bon état. "Les archives du Collège Wignacourt, à Rabat (Malte), conservent la correspondance échangée entre Joseph Savoye, épicier de luxe à Paris, et son fils aîné Louis, jeune abbé rattaché à l'Ordre de Malte, correspondance dont l'unique thème est le commerce des oranges et de leurs produits dérivés entre le centre essentiel de leur production, Malte, et le royaume de France. Ce sont 144 lettres qui couvrent la période qui va de 1777 à 1787, avec des lacunes pour les années 1778, 1779 et 1783, l'année 1786 étant, en outre, extrêmement limitée. Cet échange épistolaire entre un homme qui maîtrise souvent mal le français, mais qui a la tête solide, et un jeune homme sans aucun doute ambitieux, mais que l'absence de nécessité, grâce à la situation de son père, empêche d'être acharné au travail, est une mine pour la connaissance du commerce des oranges au moment même où celui-ci se développe. En effet, le dernier tiers du XVIIIe siècle vit à la fois un changement des goûts et une transformation des pratiques commerciales. La généralisation de la culture de l'orange douce transforma alors ce fruit d'un objet de luxe exotique en un produit de consommation. Dès lors, la demande accrue en entraîna une commercialisation à grande échelle. Malte en fut alors l'unique centre de production et de commerce. Mais cela ne dura pas et quelques décennies plus tard, au début du XIXe siècle, les pays méridionaux du continent étaient devenus les maîtres d'une culture de l'orange, désormais vulgarisée. A travers cette correspondance on saisit ce moment furtif de l'histoire du commerce en Méditerranée où l'on vit apparaître un nouveau produit d'échange qui faillit supplanter le coton dans les exportations de Malte, mais qui garde encore aujourd'hui la marque de son origine : l'orange maltaise." [M.C.: histoire économique, Malte].