Club Des Editeurs Ed. Numérotée N°4421 / 5000 1959 "271 pages en format -8 - Collection "" hommes et faits de l'histoire "" - Préface de André Maurois - belle reliure en toile ocre avec Elisabeth en médaillon couleur"
Reference : 010739
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Paris, Techener, 1859. 905 g In-8, demi chagrin bleu nuit, dos orné à faux-nerfs, [2] ff., vii-511 pp.. Armes frappées au bas du dos, de la famille de Chabrillan avec la devise ''antes quebrar que doblar''. Petits frottements, quelques rousseurs. . (Catégories : Histoire, Espagne, Renaissance, )
Fayard, 1953, pt in-8°, 404 pp, notice bibliographique, index, broché, bon état (Coll. Les Grandes études historiques). Edition originale, un des 60 ex. numérotés sur Vélin pur fil Lafuma (n° 31), non rogné
Bonne biographie de Elisabeth 1ère (1533-1603), reine d'Angleterre et d'Irlande de 1558 à sa mort. Élisabeth était la fille du roi Henri VIII d'Angleterre mais sa mère Anne Boleyn fut exécutée trois ans après sa naissance et elle perdit son titre de princesse. Son demi-frère Édouard VI nomma comme héritière sa cousine Jeanne Grey, ce qui écarta Élisabeth et sa demi-sœur catholique, Marie, de la succession au trône même si cela contrevenait à la législation. Le testament d'Edouard VI fut néanmoins ignoré, et Marie devint reine en 1553 et Jeanne Grey fut exécutée. Élisabeth lui succéda cinq ans plus tard après avoir passé près d'un an en prison en raison de son soutien supposé aux rebelles protestants... — "Aprés son définitif “William Pitt” et son “Siécle de Victoria”, qui nous avaient prouvé à quel point sa connaissance des faits, des visages et des coeurs anglais était profonde, M. Jacques Chastenet nous propose aujourd’hui une “Elisabeth Ière”, qui paraît renouveler un des sujets les plus passionnants que nous offre l'histoire. Une abondante littérature a été consacrée à la fameuse fille de Henri VIII et d’Anne de Boleyn, mais je ne connais pas d’ouvrages francais où la psychologie de cet étrange personnage soit étudiée avec plus de pénétration. Ici, nous entrons non seulement dans les secrets les plus complexes d'Elisabeth Ière, mais nous assistons aussi à la naissance de l'Angleterre moderne. Cette naissance a été due à la volonté terrible d’une reine qui sacrifiait tout à la grandeur de son pays. Violente, hystérique, enjouée, avare, refoulée, vindicative, amoureuse, prudente ?... Elle fut surtout reine et construisit son royaume avec une ténacité à la fois rusée et brutale qu’on ne retrouve guére que chez notre Louis XI. Jacques Chastenet explique la mort de Marie Stuart par la volonté d’en finir une fois pour toutes avec une ennemie acharnée et redoutable que la légende a poétisée mais qui n’en voulait pas moins à la vie d’Elisabeth. Il faut lire cet ouvrage. C’est une fresque d’histoire au milieu de laquelle un écrivain a campé un personnage prodigieux qu’il nous présente sous un éclairage tout neuf." (Bernard Simiot, Hommes et mondes, mai 1953)
Club des Libraires de France, 1957, in-8°, 284 pp, 16 pl. de gravures, un fac-similé dépliant et un tableau chronologique dépliant hors texte, tirage numéroté sur alfa, reliure soie blanche ornée d'un portrait en médaillon et rhodoïd éditeur (maquette de Pierre Faucheux), rhodoïd, bon état
Bonne biographie de Elisabeth 1ère (1533-1603), reine d'Angleterre et d'Irlande de 1558 à sa mort. Élisabeth était la fille du roi Henri VIII d'Angleterre mais sa mère Anne Boleyn fut exécutée trois ans après sa naissance et elle perdit son titre de princesse. Son demi-frère Édouard VI nomma comme héritière sa cousine Jeanne Grey, ce qui écarta Élisabeth et sa demi-sœur catholique, Marie, de la succession au trône même si cela contrevenait à la législation. Le testament d'Edouard VI fut néanmoins ignoré, et Marie devint reine en 1553 et Jeanne Grey fut exécutée. Élisabeth lui succéda cinq ans plus tard après avoir passé près d'un an en prison en raison de son soutien supposé aux rebelles protestants... — "Aprés son définitif “William Pitt” et son “Siécle de Victoria”, qui nous avaient prouvé à quel point sa connaissance des faits, des visages et des coeurs anglais était profonde, M. Jacques Chastenet nous propose aujourd’hui une “Elisabeth Ière”, qui paraît renouveler un des sujets les plus passionnants que nous offre l'histoire. Une abondante littérature a été consacrée à la fameuse fille de Henri VIII et d’Anne de Boleyn, mais je ne connais pas d’ouvrages francais où la psychologie de cet étrange personnage soit étudiée avec plus de pénétration. Ici, nous entrons non seulement dans les secrets les plus complexes d'Elisabeth Ière, mais nous assistons aussi à la naissance de l'Angleterre moderne. Cette naissance a été due à la volonté terrible d’une reine qui sacrifiait tout à la grandeur de son pays. Violente, hystérique, enjouée, avare, refoulée, vindicative, amoureuse, prudente ?... Elle fut surtout reine et construisit son royaume avec une ténacité à la fois rusée et brutale qu’on ne retrouve guére que chez notre Louis XI. Jacques Chastenet explique la mort de Marie Stuart par la volonté d’en finir une fois pour toutes avec une ennemie acharnée et redoutable que la légende a poétisée mais qui n’en voulait pas moins à la vie d’Elisabeth. Il faut lire cet ouvrage. C’est une fresque d’histoire au milieu de laquelle un écrivain a campé un personnage prodigieux qu’il nous présente sous un éclairage tout neuf." (Bernard Simiot, Hommes et mondes)
Paris 1786 1- une lettre ORIGINALE de 4 pages (seule la 1ère page est manuscrite) manuscrites à l'encre brune , sur papier vergé crème ligné filigrané : " Cornet sur écu couronné, en pendentif : 4 à double chevron - VAN DER LEY", format : 18,8 centimètres de large x 23 centimètres de haut, adressée à A MESSIEURS VEUVE ADMYRAULT ET FILS AINÉ, NÉGOCIANTS ARMATEURS NÉGRIERS A LA ROCHELLE , lettre autographe signée : ADMYRAULD L'AINE , PARIS, LE 1ER FÉVRIER 1786, + 2 - une lettre ORIGINALE de 4 pages (seules les 3 premières pages sont manuscrites ) manuscrites à l'encre brune , sur papier vergé crème ligné filigrané : " Cornet sur écu couronné, en pendentif : 4 à double chevron - VAN DER LEY", format : 18,8 centimètres de large x 23 centimètres de haut, adressée à A MESSIEURS VEUVE ADMYRAULT ET FILS AINÉ, NÉGOCIANTS ARMATEURS NÉGRIERS A LA ROCHELLE, Paris, le 6 JUIN 1786, 3 - une lettre ORIGINALE de 4 pages (seule les 2 premières pages sont manuscrites) manuscrites à l'encre brune , sur papier vergé crème ligné filigrané : " L", format : 16,7 centimètres de large x 22 centimètres de haut, adressée à A MESSIEURS VEUVE ADMYRAULT ET FILS AINÉ, NÉGOCIANTS ARMATEURS NÉGRIERS A LA ROCHELLE , lettre autographe signée : ADMYRAULD L'AINE , PARIS, LE 13 JUIN 1786, ....... 4- une lettre ORIGINALE de 4 pages (seule les 2 premières pages sont manuscrites) manuscrites à l'encre brune , sur papier vergé crème ligné filigrané : " VAN DER LEY", format : 19 centimètres de large x 22,7 centimètres de haut, adressée à A MESSIEURS VEUVE ADMYRAULT ET FILS AINÉ, NÉGOCIANTS ARMATEURS NÉGRIERS A LA ROCHELLE , lettre autographe signée : ADMYRAULD L'AINE , PARIS, LE 3 JUIN 1786, ...........5- une lettre ORIGINALE de 4 pages manuscrites à l'encre brune , sur papier vergé crème ligné filigrané (importante mouillure ancienne mais tout est trés lisible) : " VAN DER LEY", format : 19 centimètres de large x 23,3 centimètres de haut, adressée à A MESSIEURS VEUVE ADMYRAULT ET FILS AINÉ, NÉGOCIANTS ARMATEURS NÉGRIERS A LA ROCHELLE , lettre autographe signée : ADMYRAULD L'AINE , PARIS, LE 4 FEVRIER 1786,
5 lettres ORIGINALES ...... RARES ............ en bon état (good condition). en bon état
Nouvelles Editions Latines, 1989, in-8°, 140 pp, 8 pl. de gravures hors texte, biblio, broché, jaquette illustrée, envoi a.s. (Coll. Autour des dynasties françaises, III).
Les années heureuses (1764-1789) – Madame Elisabeth aux Tuileries (6 octobre 1789 - 10 août 1792) – Madame Elisabeth au Temple (1792-1794). — Voici un voyage poignant à travers le Palais de Versailles où meurt avec élégance la société la plus raffinée que la France ait connue ; le château des Tuileries, grande geôle dorée, où l'angoisse croît de jour en jour et le sombre donjon du Temple où une interminable agonie conduit à l'échafaud. Voici la courte existence de la petite Princesse de France accompagnant la famille royale jusqu'au coeur du Drame, Madame Elisabeth, petite-fille de la fille de Dauphin, soeur de Louis XVI. Enfant, elle avait couru sous les arbres de Trianon et de Montreuil, mais un autre destin l'attendait, qui s'accomplira dans l'offrande suprême : elle souffrira les terribles journées d'octobre 89, partagera les espoirs et déceptions de Varennes, supportera sans trembler les émeutes sanglantes de la Révolution parisienne. En prison, elle aidera un roi et une reine à se préparer à la mort, elle subira le froid, la faim et la solitude pour finalement, à 30 ans, gravir l'échelle de Sanson. Toujours sereine dans un destin si tragique, toujours entièrement abandonnée à la Providence de Dieu, Elisabeth trace un sillon de lumière dans cette patrie déchirée qu'elle a tant aimée ; sa robe blanche n'est éclaboussée ni par le libertinage des courtisans, ni par la grossièreté sinistre des Tape-dur et des Bonnets rouges. Cette fille de France humblement héroïque, impose le respect. « Madame Elisabeth, cet ange ! » murmuraient les personnes qui avaient eu le bonheur de l'approcher.