Broché 1945 361 Pages en format -12
Reference : 003424
Bon État
Librairie Internet Antoine
Henry Charlier
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London J. Debrett 1793 Deuxième édition. Bel exemplaire de cette lettre ouverte adressée à ses électeurs par le radical Charles James Fox. Il y défend sa position radicale et son opposition à la guerre avec la France. Cette lettre est importante car la France déclara la guerre au Royaume-Uni six jours plus tard. Bien que cet exemplaire semble dépourvu de la moitié du titre et d'un blanc, puisqu'il commence par la page de titre, et que le feuillet suivant porte la signature B, notre exemplaire suit la pagination de l'OCLC 6595972. Nous supposons donc que la deuxième édition n'avait pas de demi-titre. La table des matières est complète. A la fin se trouve un seul feuillet de publicité de Debretts, avec un "the" suspendu indiquant qu'il devrait y avoir un deuxième feuillet (ici manquant). Cousu avec de la ficelle (comme pour tous les autres exemplaires que nous avons vus). Les couvertures ont un peu de marques et d'usure, mais à l'intérieur, le contenu est propre et bien rangé. [ii], 43, [1]. pages. Charles James Fox, un réformateur Whig radical, a été élu pour la première fois pour un borough pourri en 1768 alors qu'il était encore mineur. Il représenta pour la première fois l'important borough de Westminster en 1780, et resta leur membre du parlement jusqu'à sa mort en 1806. 20 cm x 11,5 cm. Conforme à WorldCat / OCLC : 6595972.
Second edition. A nice copy of this open letter to his constituents, from the political radical Charles James Fox. It argued his radical position and opposition to war with France. Significant here, as France declared war on the United Kingdom six days later. Although this copy seems to lack the half title and a blank, as it begins with the title page, and the next leaf has the signature B, our copy follows the pagination of OCLC 6595972. So we assume that the second edition had no half title. Contents themselves are complete. To the end is a single leaf of advertisements from Debretts, end with a hanging "the" indicating there should be a second leaf (here lacking). Sewn with twine (as with all other copies we have seen). The covers have a little marking and edgewear, but inside, the contents are clean and tidy throughout. [ii], 43, [1]. pages. Charles James Fox, a radical Whig reformer, was first elected for a rotten borough in 1768 whilst he was still underage. He first represented the significant borough of Westminster in 1780, and remained their member of parliament until his death in 1806. 20cm x 11.5cm. Conforms to WorldCat / OCLC: 6595972. .
London Luke Meredith at The King's Head 1685
Full title reads: "A loyal tear dropt on the vault of the high and mighty Prince Charles II. Of glorious and happy memory. By Henry Anderson, M.A. vicar of Kingsumborne in Hampshire." The original funeral oration for Charles II. Now bound in faux leather boards with gilt titles to the front board. End papers from time of binding. Bound in to the rear are two additional leaves, printed in Circa 1816 and each offering a hymn composed by Joseph Wiggins. He was a member of Stretton Friendly Society (Quakers). The faux leather cover is clean and bright. The text is mainly clean, with a touch of marking / foxing to it. small number 19 to title suggests that this has been abstracted from a larger collection at some point. [6], 26, [4] p. ; 4°. Signatures: A-D4 +2 leaves. 200 x 150 mm (7Ÿ x 6 inches). Conforms to Wing A3091. Bibliography - Wing (2nd ed.), A3091
Paris NP 1968 Grande photographie argentique noir et blanc (40 cm x 29,5 cm) d'un mur de Paris en mai 1968. La photographie montre une affiche d'Hitler cachée derrière un masque de Charles de Gaulle, qui porte la Croix de Lorraine en guise de brassard. Ce dernier porte la Croix de Lorraine en guise de brassard (les forces françaises libres de la Seconde Guerre mondiale, sous la direction de de Gaulle, avaient utilisé ce symbole). Le tout est épinglé sur un fond où l'on peut lire plusieurs fois « CRS SS ». Les CRS (compagnies républicaines de sécurité) étaient la force de réserve nationale chargée de gérer les grèves et les manifestations. En fait, ce slogan remonte à 1948, date de la création des CRS. Le mur montre également une pancarte écrite à la main pour une manifestation dans la soirée du 19 à St Lazare. Les manifestations publiques étaient souvent (et sont encore souvent) organisées dans l'espace devant la gare St Lazare. Il s'agit très certainement d'un grand tirage d'un reportage ou d'une photographie de presse de l'époque. Au verso, on peut lire « 68 » à l'encre rouge. L'affiche centrale a été utilisée lors des émeutes étudiantes de 1968, et bien que nous n'ayons pas été en mesure de retrouver cette photographie, il existe un « fantôme internet » de celle-ci, qui indique qu'elle a été prise en mai 1968. L'état de l'affiche est excellent, elle ne présente aucune marque ou salissure significative.
A large (40 cm x 29.5cm) black and white silver print / silver gelatin photograph of a Paris wall in May 1968. The photograph shows a poster of Hitler hiding behind a mask of Charles de Gaulle. He is wearing the Cross of Lorraine as his armband. (The Free French forces in world war 2, under de Gaulle, had used this symbol). This is pinned over a background which states "CRS SS" multiple times. The CRS (compagnies républicaines de sécurité) was the National Reserve Force to deal with strikes and demonstrations. In fact this slogan dates back to 1948 when the CRS was first formed. The wall also shows a hand written sign for a manifestation in the evening of the 19th at St Lazare. Public demonstrations were often (and are still often) held in the space in front of the St Lazare station. This is almost certainly a large print of a reportage / press photograph of the time. In red ink to the reverse is written "68." The central poster was used in the 1968 student riots, and although we have been unable to trace this photograph, there is an "internet ghost" of it, which states it was taken in May 1968. Condition is excellent, with no significant marks or dirt to it. .
LUCAS (Charles) - Recueil provenant de la bibliothèque personnelle de Charles Lucas
Reference : 37107
Ensemble de 62 pièces reliées en 4 volumes in-8°, 3 de demi-chagrin vert, dos à nerfs et un de demi-maroquin vert, dos lisse orné d'un décor romantique doré (reliures de lépoque).
Précieux recueil de 62 pièces (dont 15 en double), composé en partie de ses propres uvres, constitué par Charles Lucas pour sa bibliothèque personnelle. Chaque volume est précédé d'un index de sa main.Charles Lucas (1803-1899) est l'homme "qui, sans conteste, pendant le XIXe siècle, a le mieux incarné les ambitions et les ambiguïtés de la réforme pénitentiaire (...) et a fondé la Science des prisons" (J.G. Petit).Il personnifia le libéralisme pénal de la Restauration, jetant les bases d'un système pénitentiaire qui récusait l'emprisonnement perpétuel. Guizot le nomma inspecteur des prisons dès le changement de régime, en 1830. Il demeura trente-cinq ans à ce poste.À partir de 1830, l'engouement pour l'amélioration du système pénitentiaire suscita des centaines d'ouvrages. Charles Lucas se constitua une très riche bibliothèque spécialisée, augmentée des nombreuses brochures que l'inspecteur général des prisons recevait. On trouve ici une importante réunion de 21 plaquettes traitant de la colonie agricole du Val d'Yèvre qu'il avait fondée, en 1841, pour recevoir des jeunes délinquants. Après avoir acheté 140 ha de marais au Val dYèvre près de Bourges, Charles Lucas soumit son projet au ministère de lIntérieur qui ne le retint pas. En 1846, il décida de se lancer personnellement dans "laventure". La construction coûta 450.000 francs et lEtat alloua 80 centimes par jour et par colon qui furent transférés de la prison de Fontevraud dès 1847 : 100 en 1850 puis 400 en 1860. En 1865, Charles Lucas devenu aveugle fut remplacé par son fils docteur en droit. En 1872, la colonie fut louée, puis acquise par lEtat et "nationalisée". La loi de 1912 sur les tribunaux pour enfants entraîna une réduction progressive des effectifs jusquen 1924 pour le Val dYèvre ferma définitivement.
Phone number : 33 01 47 07 40 60
P., NRF, N°14, 15 février 1910 ; in-8, broché. 188 pp.- 2 pages hors-texte de fac-similé d'écriture, 1 portrait de Philippe par Ch. Guérin reproduit en héliogravure. Très bon état.
Charles Louis Philippe est mort à Paris le 21 décembre 1909. Il était l'un des fondateurs de la NRF. Ce numéro de la jeune revue lui est entièrement consacré. Il s'ouvre par un hommage de Claudel, puis on trouve les textes de : Michel Arnauld, L'uvre de Charles-Louis Philippe - Anna de Noailles, La Mère et l'Enfant - Marcel Ray, L'Enfance et la Jeunesse de Charles-Louis Philippe - Marguerite Audoux, Souvenirs - Régis Gignoux, Dans l'Île Saint-Louis - Émile Guillaumin, Charles-Louis Philippe en Bourdonnais - Charles-Louis Philippe, Journal de la Vingtième Année - Lettres - Les «Charles Blanchard» - André Gide, Journal sans dates. Suivent les notes de : Maurice Beaubourg, Quatre histoires de pauvre amour, par Charles-Louis Philippe, Édition de l'Enclos - Jean Schlumberger, La bonne Madeleine et la pauvre Marie, par Charles-Louis Philippe (Bibliothèque artistique et littéraire) - Henri Ghéon, La Mère et l'Enfant, par Charles-Louis Philippe (Bibliothèque artistique et littéraire) - Bubu de Montparnasse, par Charles-Louis Philippe (Édition de la Revue Blanche) - Edmond Pilon, Le Père Perdrix, par Charles-Louis Philippe (Bibliothèque Charpentier) - André Ruyters, Marie Donadieu, par Charles-Louis Philippe (Fasquelle) - Élie Faure, Croquignole, par Charles-Louis Philippe (Fasquelle) - Léon Werth, Les contes du «Matin», de Charles-Louis Philippe, Principaux articles sur Charles-Louis Philippe.On joint un article de Marcel Ray (1878-1951, normalien, journaliste, diplomate), ami d'enfance de CH.-L. Philippe, qui livre des souvenirs sur l'écrivain et des textes inédits composés lorsqu'il était lycéen au Lycée Banville à Moulins en 1893-1894