Paris, Manzi, Joyant & Cie, 1901, in-4, 25 pp, Broché, couverture illustrée en couleurs, Catalogue illustré en noir et en couleurs d'articles de mode vestimentaire et de mobilier. Légers accrocs.Fendu Couverture rigide
Reference : 98647
Bon 25 pp.
Librairie Alain Brieux
Jean Bernard Gillot
48, rue Jacob
75006 Paris
France
331 42 60 21 98
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[Paris], sans éditeur, 1852-1853. In-4 - 20,5 x 29,5 cm. Reliure de l’époque en demi-chagrin maroquiné rouge, dos à 5 nerfs orné du titre, des dates et de fleurons dorés, plats de papier marbré. (1 f.), 1 f. « 1852 » (titre manuscrit) ; (4 ff. bl.) ; 2 ff. ; 64 gravures ; 1 f. « 1853 » (titre manuscrit) ; (4 ff. bl.) ; 2 ff. ; 78 gravures. Ce fort volume au titre sobre est un très intéressant album de gravures de modes en couleurs, qu’un amateur (ou une amatrice !) a minutieusement rassemblées à partir de diverses publications du XIXe siècle. Le recueil contient précisément 142 illustrations, toutes montées sur onglets, quelques-unes dépliantes. Le titre de la revue ou la date de parution ne figurant pas sur certaines planches, ils ont parfois été indiqués au crayon. Après chaque titre manuscrit, « 1852 » et « 1853 », suivi, 2 ff. imprimés, « Les Modes Parisiennes illustrées, Journal de la bonne compagnie », Trente et unième année, Paris, Chez le Successeur d’Aubert et Cie, correspondant aux chemises de livraison des « 8 août 1874 - N°1606 » (biffé et remplacé à la plume par « 1852 – 463 à 514 ») et « 15 août 1874 – N°1607 » (année barrée et remplacée à la plume par « 1853 – 515 à 567 »). L’ensemble témoigne de l’importance accordée à la qualité de l’illustration par la presse de mode du XIXe siècle : qu’il s’agisse du papier, des techniques employées (début de la gravure sur acier et mise en couleurs), ou des artistes dessinateurs, graveurs et imprimeurs signataires des planches (tels que Jules David, dessinateur exclusif du Moniteur de la Mode durant cinquante ans ou François Claudius Comte-Calix, qui œuvre notamment pour Les Modes parisiennes et Le Petit Courrier des Dames, l’image participe pleinement aux stratégies éditoriales des revues, dans un contexte de plus en plus international et concurrentiel, tandis qu’elle sert les ambitions publicitaires des maisons de couture. En outre, cette exceptionnelle réunion de modèles de vêtements (féminins et masculins) permet de cerner les principales tendances de la mode du début du Second Empire. Le goût toujours marqué pour le XVIIIe siècle à la Pompadour se modernise grâce à de multiples innovations induites par les progrès techniques et l’industrialisation (augmentation du volume des jupes, apparition de la crinoline, des « cages » en fanons de baleines puis en métal et textile, invention de la jaquette) et à l’adaptation des tenues aux besoins nouveaux de la société bourgeoise, plus mobile, mondaine et élégante : c’est l’âge d’or des robes à transformation, dont le corsage peut être modifié au gré des nécessités du jour ou du soir, qui se parent de volants et garnitures (style tapissier), de teintes vives, ne négligent pas les effets de matières et s’agrémentent d’accessoires (bottines, ombrelles, bonnets…) indispensables pour définir le chic de l’ époque. Enfin, la mise en scène soignée des toilettes présentées et l'usage de nombreux attributs (enfants, animaux, objets) laissent augurer des développements ultérieurs de la publicité dans ce domaine. Les gravures sont issues des revues suivantes : - Le Bon Ton. Journal de Modes = 12 - Le Bon Ton. Modes pour Longchamps = 1 - Les Modes parisiennes = 27 - Le Moniteur de la Mode = 28 - Le Follet = 1 - Modes de Paris (cursives). Petit Courrier des Dames = 26 - La Mode = 5 - Journal des Tailleurs = 7 - Le Lion. Journal des nouveautés et des modes d’hommes = 3 - Journal des Demoiselles = 2 - La Sylphide. Journal de modes = 11 - Le Petit Messager. Journal des Dames et des Modes = 6 - Le Petit Messager. Modes de Longchamps = 1 - Le Progrès (planches dépliantes) = 3 - El Correo de Ultramar = 2 - La chronique de France = 1 - Modes de Paris (cursives). Journal des Tailleurs = 1 - L’Elégant. Journal des Tailleurs = 1 - Sans titre = 1 - La Presse littéraire. Modes de Longchamps = 1 - Musée des Dames et des Demoiselles = 1 - Le Coupeur. Echo de l’Elégant et du Lion (pl. dépl.) = 1 Nombre total de planches = 142
Quelques frottements sur les dos, plats et coupes, un petit manque de papier sur le second plat, de rares et infimes défauts en marge de certaines gravures, planches parfois légèrement brunies, sinon bel état de conservation. - Clients Livre Rare Book : Les frais postaux indiqués sont ceux pour la France métropolitaine et la Corse, pour les autres destinations, merci de contacter la librairie pour connaître le montant des frais d'expédition, merci de votre compréhension. Livre Rare Book Customers : The shipping fees indicated are only for France, if you want international shipping please contact us before placing your order, thank you for your understanding. - Frais de port : -Colissimo France 17 € -Colissimo International (Union Européenne + Suisse : 30 €) (Reste du Monde : 80 €)
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Chacun des 6 volumes est frappé du Timbre royal rouge. 1817-1825. 6 in-8. Demi-basane époque.
«Quoique Pierre de La Mésangère ne soit que l’éditeur du Journal des dames et des modes, j’ai cru devoir décrire, à son nom, cette publication, par la raison qu’en librairie et dans le monde des amateurs, on dit couramment «Le La Mésangère» quand on parle d’elle. La description de ce périodique, qui a paru sous ce titre jusqu’au 31 décembre 1837 et a été continué par la Gazette des Salons, journal des dames et des modes fondé par M. de La Mésangère, présente, pour l’époque de son origine, de grandes difficultés. La Bibliothèque nationale ne le possède, comme texte, qu’à partir de la cinquième année (le département des estampes possède les 1999 premières planches); la Bibliothèque de l’Opéra possède un exemplaire complet comme planches, mais avec des lacunes dans le texte; c’est ainsi que de la première année elle n’a que les n° I et VII et de la seconde, le n° IX; en revanche, elle a deux intéressants prospectus de la publication. La Bibliothèque de la ville de Paris (Saint-Fargeau) ne possède qu’un exemplaire incomplet également. La collection complète du texte du Journal des dames et des modes est donc très rare à rencontrer, surtout pour les premières années, d’où la difficulté de donner ici une description rigoureusement exacte.» (Vicaire – Livres du xixè siècle). Description du présent exemplaire: Journal des Dames et des Modes, 25 décembre 1816: In-8 demi-basane époque. 41 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1819: In-8 demi-basane époque. 39 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1820: In-8 demi-basane époque. 29 gravures de mode à pleine page en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1822: In-8 demi-basane époque. 82 gravures de mode en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1824: In-8, demi-basane époque. 71 gravures de mode en coloris de l’époque. Journal des Dames et des Modes, 5 janvier 1825: In-8 demi-basane époque. 79 gravures de mode en coloris de l’époque. Soit un total de 341 estampes de mode à pleine page en coloris de l’époque. Quelques défauts au texte mais gravures en bon état de conservation. Colas ne cite que 3 exemplaires, le premier avec 283 planches (contre 341 ici) vendu 3600 F en 1923; celui du Vicomte de Jonghe, avec très peu de lacunes fut vendu 39000 F en 1930.
, Brepols, 2023 Paperback, 154 pages, Size:178 x 254 mm, Illustrations:178 b/w, 4 col., 7 tables b/w., 182 musical examples, Language(s):French, Latin, Greek. ISBN 9782503606361.
Summary Quand la musique européenne a commencé à buter sur les limites du système tonal dans lequel elle s'était progressivement enfermée, c'est auprès du plain-chant et des mélodies populaires, voire exotiques, qu'elle est venue mendier un regain d'inspiration. Au cours de la seconde moitié du xixe siècle, la musique dite « modale » apparaît aux yeux de certains compositeurs comme une opportunité de rajeunissement : pentaphonismes de réputation orientale, gammes par tons entiers ou avec quarte augmentée s'intègrent dans le paysage musical occidental. De telles turqueries ne sont pas franchement nouvelles, mais la situation est inédite. En effet, au même moment, la redécouverte du chant médiéval et de ses traités dans un contexte fortement idéalisé propulse les vieux modes ecclésiastiques, porteurs de noms chatoyants des provinces de la Grèce antique, sur le devant de la scène. TABLE OF CONTENTS Introduction Abréviations De quel chant parle-t-on ? Le répertoire grégorien : une unité illusoire Époque et lieu de composition Genre liturgique et forme musicale Acteurs de l'exécution musicale et styles Qu'est-ce qu'un mode ? Le « tonaire » de Saint-Riquier et les premiers témoins manuscrits Théoriciens et compositeurs Cantor et musicus : l'improbable rencontre L'apport de l'ethnomusicologie Premier critère : l'échelle et sa structure Deuxième critère : la hiérarchie des degrés Troisième critère : Des formules mélodiques caractéristiques Quatrième critère : un sentiment modal, l'éthos Les modes de la cantillation Le mode archaïque de DO ou C Le mode archaïque de RE OU D Le mode archaïque de MI OU E La question de l'évolution modale Des modes archaïques aux modes bipolaires Les modes bipolaires Ornementation et modalité Notes tironiennes et lettres significatives Les signes diacritiques, image de l'échelle pentatonique ? L'apostrophe Le point d'interrogation Le tilde Qu'est-ce qu'un demi-ton ? L'octoechos : l'un et le multiple Aux origines du terme Les théories médiévales Que reste-t-il de l'octoechos à l'aube des Temps Modernes ? Les contradictions d'un théoricien de la modalité au Grand Siècle Pour une phénoménologie pédagogique des huit modes Et si Boèce avait raison ? La Grèce antique La Bible et les Pères Moyen Âge et Temps Modernes L'éthos des modes aujourd'hui ? Les modes musicaux portent des noms de peuples Postface : l'Odyssée des modes Index des pièces de chant Bibliographie
Paris, N° 191, été 1996, revue trimestrielle Jardin des modes, 1 vol. in-folio (37,2 x 27 cm), 90 p., intitulée Sang neuf. Au sommaire : Frank O. Gehry, Gaetano Pesce, Philippe Starck, le design en Hollande, Poésie et technologie, mode féminine et masculine.Le jardin des modes est fondé en 1922 par Lucien Vogel, pionnier de la presse illustrée en France. Le jardin des modes ne fait pas exception : l'image, d'abord dessinée, puis photographique à partir des années 50, tient une place centrale dans la publication. Servies par des compositions magistrales, bien souvent sur double-page, des couleurs assumées comme part inhérante de la qualité visuelle, les images sont soutenues et complétées par un travail de graphisme remarquable, également pensé comme un aspect prépondérant du plaisir de l'oeil. Textes et images font de Jardin des modes, une revue spectacle où chaque double-page est une surprise graphique. Cela est renforcé par le passage au grand format (à partir de 1979), format que nous lui connaissons encore jusqu'en 1997, année d'arrêt de la publication. Les principaux acteurs de ces choix visuels sont : Maïmé Arnodin, Jean Widmer, Jacques Moutin, Franck Horvat, Jeanloup Sief, Helmut Newton, Jean Cocteau, Louise de Vilmorin, Jean d'Ormesson à titre de directeur artistique ou collaborateur artistique. Jardin des modes se fait l'écho de la mode vestimentaire (couture et prêt-à-porter) certes, mais aussi de l'architecture, du design dans divers domaines d'application (meuble, objet, mobilier urbain...), des expositions de créateurs offrant ainsi un regard sur les avant-gardes d'où qu'elles viennent.
ISSN 0021-5457. Quadrichromie sur papier satiné. Exemplaire complet, sans déchirures ni plis. Petites usures sur la couverture au niveau du dos agrafé. Très bon état par ailleurs.
Paris, N° 186, printemps 1995, revue trimestrielle Jardin des modes, 1 vol. in-folio (37,2 x 27 cm), 106 p., intitulée Marseille : l'effet Fluxus. Au sommaire : American center de Paris, Marseille : portrait d'une ville rebelle, Rudy Ricciotti, Christian Lacroix, histoire des crêmes de beauté. Le jardin des modes est fondé en 1922 par Lucien Vogel, pionnier de la presse illustrée en France. Le jardin des modes ne fait pas exception : l'image, d'abord dessinée, puis photographique à partir des années 50, tient une place centrale dans la publication. Servies par des compositions magistrales, bien souvent sur double-page, des couleurs assumées comme part inhérante de la qualité visuelle, les images sont soutenues et complétées par un travail de graphisme remarquable, également pensé comme un aspect prépondérant du plaisir de l'oeil. Textes et images font de Jardin des modes, une revue spectacle où chaque double-page est une surprise graphique. Cela est renforcé par le passage au grand format (à partir de 1979), format que nous lui connaissons encore jusqu'en 1997, année d'arrêt de la publication. Les principaux acteurs de ces choix visuels sont : Maïmé Arnodin, Jean Widmer, Jacques Moutin, Franck Horvat, Jeanloup Sief, Helmut Newton, Jean Cocteau, Louise de Vilmorin, Jean d'Ormesson à titre de directeur artistique ou collaborateur artistique. Jardin des modes se fait l'écho de la mode vestimentaire (couture et prêt-à-porter) certes, mais aussi de l'architecture, du design dans divers domaines d'application (meuble, objet, mobilier urbain...), des expositions de créateurs offrant ainsi un regard sur les avant-gardes d'où qu'elles viennent.
ISSN 0021-5457. Quadrichromie sur papier satiné. Exemplaire complet, sans déchirures ni plis. Petites usures sur la couverture au niveau du dos agrafé. Très bon état par ailleurs.