Paris, Hachette et cie, 1876, in-12, VIII, 356pp, Demi-chagrin bleu, dos à nerfs orné, Figures in texte. Collection de la bibliothèque des merveilles. Un coins émoussé. Couverture rigide
Reference : 97613
Bon VIII, 356pp.
Librairie Alain Brieux
Jean Bernard Gillot
48, rue Jacob
75006 Paris
France
331 42 60 21 98
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Société Lumière / Lyon - Paris in8. Sans date. Agrafé.
Bon état couverture un peu ternie intérieur propre circa 1950
LA RENAISSANCE. 1937. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Agraffes rouillées, Intérieur frais. 45 pages augmentées de nombreuses photos en noir et blanc dans et hors texte - quelques encarts publicitaires - coiffes abimées. . . . Classification Dewey : 770-Photographie
Sommaire : Histoire de la Lumière / Maitrise de la Lumière / Emplois de la Lumière / Lumière et beauté / Lumière et Photographie / Lumière et sculpture / Lumière et Publicité / Genèse des fêtes de la Lumière / la Tour Eiffel Classification Dewey : 770-Photographie
Gallimard / Blanche 2000 370 pages in8. 2000. Broché. 370 pages. Une jeunesse sous le signe des contradictions : c'est le roman autobiographique d'un jeune homme pauvre dans une famille riche allergique à la peinture et vivant au milieu des tableaux de Manet de Berthe Morisot de Degas qui forment son cadre quotidien.Malheureux et sombre errant parmi les souvenirs de ces peintres de la lumière cultivant une névrose d'échec face à des artistes statufiés par la gloire il se sent menacé par l'aile noire de la folie. Cette mélancolie le jette dans les bras des psychanalystes qui voient en lui un gibier de choix. Échec amoureux social scolaire tentation du suicide Rouart ne nous dissimule rien de ses douloureux secrets.C'est à travers la figure d'un peintre du début du XIXe siècle Léopold Robert - artiste mélancolique suicidaire amoureux d'une princesse Bonaparte qui se moque de lui - en qui il a reconnu son double que l'écrivain nous entraîne dans la quête de ses origines. S'interrogeant sur le mystère d'une destinée que tout conduisait au ratage il brosse une fresque de la grande famille de l'impressionnisme qu'il observe des coulisses et de l'atelier.L'auteur de ce roman vagabond - on passe d'îles en îles de Venise à Samos puis à Ibiza - cherche dans le récit de ses aventures les clés perdues de sa vie sentimentale et le chemin du labyrinthe : cet inconscient qui de sa jeunesse déshéritée où il a failli sombrer l'a ramené vers la lumière. Celle de la peinture celle de l'impressionnisme
Bon Etat sous rhodoïd
Mercure de france 1926 in12. 1926. Broché. 25e édition de Lettres au Patagon 2e édition de La lumière
Etat Correct jaunis trace de pli sur le premier plat de "La lumière"
Aucun autre exemplaire de cette rare originale n’est apparu sur le marché public international depuis 1940. Paris, Louis Sevestre, 1700. In-12 de (11) ff., 69 pp., (3) pp. Relié en veau brun moucheté de l’époque, dos à nerfs orné de fleurons dorés, coupes décorées, tranches mouchetées. Coiffes légèrement émoussées. Étui en maroquin brun. Reliure de l’époque. 157 x 90 mm.
Édition originale de la plus grande rareté de cet ouvrage consacré à la photométrie. Martin, Catalogue de la bibliothèque de feu M. Burette, 5546 ; Monge, Dictionnaire de physique, IV, p. 293. C’est au XVIIe siècle que les scientifiques européens font les plus grandes avancées en termes d’étude de la lumière. La photométrie qui apparait à cette époque est dénuée d’instruments de mesures ; elle établira ses bases par comparaison de sources lumineuses. Puis, « c’est “frappé par l’invention du baromètre, du thermomètre et de l’hygromètre” que F. Marie s’était demandé si, à leur imitation, on ne pourrait trouver un moyen de mesurer la lumière ». (J-E. Morère, p. 339, La photométrie : les sources de l’Essai d’Optique sur la gradation de la lumière de Pierre Bouguer, 1729.) C’est ainsi qu’il créa le « lucimètre ». « En 1700 un capucin Jean François-Marie a donné plusieurs manières de réaliser des appareils qu’il appelle lucimètres ou photomètres. Tout ceci n’aboutira à la construction d’un appareillage utilisable que beaucoup plus tard ». Daumas, Les instruments scientifiques, 82. « Le premier qui ait eu l’idée de mesurer la lumière est un Capucin, le P. François Marie, qui publia en 1700 un petit écrit intitulé : “Nouvelle découverte sur la lumière […]”. Ce bon religieux qui ne parle, au surplus, qu’avec une extrême modestie de ses idées, propose dans cet ouvrage, qu’il appelle ‘Lucimètre’, deux moyens de mesurer la lumière, l’une par l’interposition d’un nombre de verres plans et transparens, propre à intercepter enfin toute la lumière ; l’autre, par le moyen qu’une quantité d’eau propre à produire le même effet ; ou même moyen de réflexions répétées sur des surfaces polies, en assez grand nombre pour affaiblir la lumière par des gradations connues. » J. E. Montucla, Histoire des mathématiques, III, p. 538. Bel et précieux exemplaire conservé dans son élégante reliure de l’époque. Provenance : Macclesfield South Library 184.B.14, 3 premiers ff. estampés à froid avec le blason du Comte de Macclesfield. Aucun autre exemplaire de cette rare originale n’est apparu sur le marché public international depuis 1940.