1943, Plon, in-8 broché, un confident de l'Empereur | Etat : bon état, coiffes abîmés (Ref.: ref97290)
Reference : 9782845227530
Plon
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Plon, 1946, in-8°, 314 pp, un portrait en frontispice, biblio, index, broché, bon état (Grand Prix Gobert de l'Académie française 1944). On joint une coupure de presse de l'époque sur le livre
La seule biographie de ce grand seigneur, qui, à l'instar de Caulaincourt, bénéficia de nombreuses confidences de Napoléon lors de la campagne de Russie. Un destin extraordinaire : fils naturel de Louis XV, ralié à la Révolution, dernier ministre de la guerre de Louis XVI, aide de camp et confident de Napoléon lors de la campagne de Russie et ambassadeur de France à Vienne en 1813, il mourra du Typhus la même année. — Né à Parme en 1755, Louis-Marie de Narbonne-Lara est-il le fils naturel de Louis XV ? Sa mère est dame d'honneur à la cour de Versailles et Narbonne reçoit une éducation privilégiée. Colonel à trente ans du régiment d'Angoumois puis de Piémont, il adopte les idées de la Révolution en 1789. Commandant en chef de toutes les gardes nationales du Doubs, il rétablit le calme troublé par les soulèvements agraires. Le 7 décembre 1791, il est appelé par Louis XVI au ministère de la Guerre, mais le portefeuille lui en est retiré le 9 mars 1792. Après la déclaration de guerre, il sert à l'armée, revient trop tard pour sauver la monarchie le 10 août et parvient à s'enfuir grâce à la protection de Mme de Staël. Il vit en exil à Londres puis en Suisse et en Allemagne ; il se rallie à Napoléon, qui lui confie diverses missions : gouverneur de Trieste en 1809, ambassadeur en Bavière, aide de camp particulier de l'Empereur lors de la campagne de Russie. A ce titre, il recueille de curieuses confidences de Napoléon que nous a conservées Villemain dans ses Souvenirs. Nommé ambassadeur à Vienne en 1813, Narbonne ne cesse, au cours de cette année capitale pour le destin de l'Empire, de prêcher la paix à Napoléon. — Louis, Comte de Narbonne-Lara, est le fils naturel de Louis XV. Élevé au milieu de la famille royale il est destiné au plus grands emplois. Colonel à vingt-cinq ans et, partisan des idées nouvelles dès avant 1789, il devient en 1791 l’un des chefs de file du parti feuillant. Général, il est nommé Ministre de la Guerre du 6 décembre 1791 au 9 mars 1792, grâce à l’appui de Madame de Staël dont il est l’amant depuis 1789 et qui espère par lui réaliser ses idées constitutionnelles et ainsi sauver la monarchie. Narbonne se heurte vite aux partisans du Roi et de la Reine qui ne l’aiment pas. Sa tentative d’un coup de force militaire avec Lafayette, Luckner et Rochambeau amène Louis XVI à le renvoyer. Favorable à la guerre, Narbonne sert à l’armée et se bat aux frontières mais est contraint d’émigrer après le 10 août. Bien accueilli à Londres il est cependant considéré comme un renégat par les premiers émigrés. Rentré en France sous le Consulat, il est nommé général de division par Bonaparte le 8 mars 1801 mais, en raison de l‘hostilité cachée de Talleyrand à son égard, reste sans emploi jusqu‘en 1809 malgré ses instances répétées auprès de Napoléon pour retrouver un commandement ou une fonction . Au moment de la campagne d’Autriche, Talleyrand ayant perdu son crédit auprès de l’Empereur, Narbonne, qui admire l’armée nouvelle, peut enfin être reçu par Napoléon qui est immédiatement séduit et le nomme Gouverneur de Raab, puis de Trieste avant de l’envoyer comme Ministre plénipotentiaire à Munich. Il effectue diverses missions secrètes et prend part aux négociations qui précèdent le mariage avec Marie-Louise. Napoléon, en 1810, appréciant de plus en plus les qualités de Narbonne, en fait à la fois un de ses Aides de Camp et l’un de ses rares confidents aux cours de nombreux entretiens particuliers qu‘il aura avec lui désormais. Lors de la Campagne de Russie, le Général Comte de Narbonne, toujours très proche de Napoléon, sert avec une grande distinction et s’attire même les éloges du Bulletin de la Grande Armée pour son courage tranquille et l’élégance imperturbable de ses manières au milieu des pires épisodes de la tragique retraite. Au début de 1813 Narbonne , qui jouit de plus en plus de l’audience et de la confiance de l’Empereur qui n’hésite pas à le consulter sur différents sujets, est nommé Ambassadeur à Vienne à ce moment crucial. Clairvoyant, il s’aperçoit , malgré les palinodies de Metternich, que l’Autriche ne songe qu’à la guerre contre la France ce dont il prévient Napoléon qui ne veut pas le croire. Revenu auprès de l’Empereur et partisan de la paix, il est envoyé avec Caulaincourt au Congrès de Prague. Après la reprise des hostilités il est nommé Gouverneur de l’importante place forte de Torgau ou il organise la défense avec son activité et son courage habituels mais succombe le 17 novembre 1813 à l’épidémie de Typhus qui décime et emporte des milliers d’hommes de la garnison (17000 sur 26000 ) qui finit par capituler le 26 décembre. Napoléon, qui ne prodiguait pas les témoignages de regret, qualifia Narbonne « d‘ami » et assura à ses proches pensions et rentes que ne maintint pas Louis XVIII. A Sainte-Hélène Napoléon a porté sur Narbonne cette sentence: « C’était un homme de beaucoup d’esprit et qui avait aussi beaucoup de jugement. J’aurai dû le mettre au ministère des relations étrangères à la place de Caulaincourt ». Belle étude biographique de ce gentilhomme de très haute lignée, fils naturel de Louis XV, soldat et diplomate, rallié à la Révolution et devenu l'admirateur, le confident et l'aide de camp de Napoléon.
Plon. 1944. In-8. Relié. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 314 pages. Portrait du comte en noir et blanc en frontispice. Plats jaspés. Dos cuir, à titre, auteur et filets dorés.. . . . Classification Dewey : 920-Biographie générale et généalogie
Classification Dewey : 920-Biographie générale et généalogie
EDITION 1943. COUVERTURE USEE. INTERIEUR PASSE MAIS SATISFAISANT. 308 PAGES. PHOTOS SUR DEMANDE
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Couverture souple imprimée. Portrait en frontispice. Mention de 8e mille sur la couverture.
Paris Librairie Plon 1943 316 pp. In-12. Broché. En bon état. 1 volume.
1943 Paris, Plon,1943, In huit, 314 pp, broché,sous papier cristal, toute petite écorchure au verso,sans gravité car bon état,
avec un portrait hors-texte,.