2020, éditions Séguier, in-8 broché de 590 pages, publié sous la direction de Chris Williams, traduit de l'anglais par Alexis Vincent et Mirabelle Ordinaire | Etat : Excellent état (Ref.: Ref94953)
Reference : 9782845220087
Séguier
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Paris, éditions de la Nouvelle Revue Française, 1913 Fort in-8 de 430pp., 1f.bl., (3)ff., de catalogue et achevé d'imprimer, 1f.bl., demi-maroquin rouge bordé d'un filet doré, dos lisse, tête dorée, non rogné, couvertures imprimées et dos conservés (reliure de l'époque).
"Édition originale. Cet exemplaire, sur papier d'édition (le tirage sur grand papier se limitant à 30 exemplaires sur vergé d'Arches), est enrichi d'un portrait en noir de Valéry Larbaud. Ces ""œuvres complètes"" de A.O. Barnabooth marquent un tournant important pour Valéry Larbaud, puisque, cinq ans après que les Œuvres françaises de M.Barnabooth (1908) -publiées sans nom d'auteur et d'où proviennent des poésies intercalées, ici, entre le Conte et les 340pp. de Journal - n'ont pas peu contribué à assoir sa réputation littéraire, l'écrivain assume enfin ouvertement, en signant son ouvrage, sa proximité (esthétique, existentielle…) avec le poète voyageur richissime aux origines exotiques qu'il a créé pour être son alter-ego. En effet, à défaut d'être milliardaire, Larbaud fut lui aussi ce voyageur esthète auquel une indéniable aisance matérielle permettait de promener à travers l'Europe son inquiète et néanmoins douce mélancolie. Familier des fantômes de la haute culture héritée de la Renaissance et de l'âge classique, ce polyglotte qui avait traduit Coleridge et, plus tard, traduirait Joyce, fut également -ceci bien avant les Morand, Cendrars et autres représentants passablement remuants de la jeune génération des Années folles- le prophète en France d'une poésie et d'une littérature modernistes mettant en scène la technique triomphante et le luxe propre à l'ère des paquebots, de l'automobile et de l'aéroplane. Bel exemplaire en reliure du temps. En français dans le texte, n°343."
Genève, Georg & Co, 1908, fort pt in-8°, lxxvi-247 et 335 pp, 10e édition, les 2 tomes reliés ensemble en un volume demi-chagrin chocolat, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres et fleurons dorés (rel. de l'époque), un mors frotté, trace de mouillure ancienne au 1er plat, coupes frottées, intérieur propre et sans rousseurs, bon état
Le 11 mai 1881, Henri-Frédéric Amiel – âgé de 59 ans et 8 mois – meurt à Genève en laissant un Journal intime de 16.867 pages. Ce Journal, il l'a légué à une de ses confidentes et admiratrices, Fanny Mercier, en lui recommandant d'en tirer de quoi donner une idée de sa pensée. Deux ans plus tard, des “Fragments d'un Journal intime” paraissent à Genève et Paris, par les soins de Fanny Mercier et d'Edmond Schérer, sous la forme de deux petits volumes. Le Journal intime nous donne une idée du drame de cet homme qui a passé sa vie à scruter sa conscience, qui s'est analysé chaque jour avec une lucidité extraordinaire, et cela sans discontinuer pendant trente-trois ans. (Bernard Gagnebin) — Henri-Frédéric Amiel eut de bonne heure l'habitude de noter ses impressions et ses observations, de converser avec lui-même la plume à la main ; c'est ce dont témoignent un certains nombres de pages éparses, écrites pendant ses années d'études et de voyages, et qui forment un premier essai de Journal Intime. Interrompu à plusieurs reprises, ce Journal devient régulier en 1849, au moment où Amiel rentre à Genève après un séjour en Allemagne, et dès lors il se poursuit, semaine après semaine, puis jour après jour, jusqu'à la fin d'avril 1881, une semaine seulement avant la mort de l'auteur. Ce manuscrit, qui embrasse ainsi plus de trente années, servait à plusieurs fins. Amiel y consignait les souvenir des occupations et des incidents de la journée. Il y notait ses observations psychologiques et les impressions qu'il recevait de ses lectures. Mais son Journal était surtout le confident de ses méditations intimes, l'asile où le penseur prenait conscience de sa vie intérieure, interrogeait sa destinée, laissait échapper le cri de ses peines, cherchait l'apaisement dans l'examen et la confession. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Montaigne 1929 375 pages in-8. 1929. broché. 375 pages.
Mauvais état. Couverture salie. A noter le dos décollé (à recoller). Brochage fragilisé par endroits. Papier jauni
La guilde du livre 1946 244 pages Lausanne. in-8. 1946. cartonné. 244 pages. Ex. n° 5008 - Suivi de Esquisse d'une autobiographie considérations sur le péché méditations
Bon état général avec la reliure légèrement salie. Intérieur propre
Ides et calendes, 1947. In/8 (19 x 13 cm) broché, couverture illustrée d'une vignette, 119 pages.
"Gide André – Et nunc manet in te suivi de Journal intime : André Gide a tenu un journal intime pendant près de 60 ans. «Et nunc manet in te» et «Journal intime» sont une tranche de son journal, celle écrite après la mort de sa femme Madeleine. Rédigeant sans aucun artifice littéraire, il raconte certains faits marquants de sa vie conjugale, complexe et torturée. La mort de Madeleine a été une grande douleur pour Gide, qu’il tente certainement de conjurer avec ce plaidoyer qui fait revivre ses souvenirs." Une seul livraison par semaine pendant le mois d'août