1976, Frontières éditions, in-8 broché de 180 pages, couverture cartonnée rempliée bleue (sans titre). Roman érotique | Etat : Très bon état général, occasion (Ref.: ref91126)
Reference : 9782845217765
Frontières
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S.l. (Lisbonne) : s. d. (entre 1713 et 1728). SUITE ET FIN INÉDITE DE LA PREMIÈRE HISTOIRE FRANÇAISE DU PORTUGAL
Fort in-f° (317 x 230 x 64 mm), 1004 pp. + 1 cahier volant de [8] ff. manuscrits en portugais à l'encre brune inséré en début de volume, manuscrit d'une seule main d'une écriture lisible, 25-30 l., papier vergé fin, nombreuses corrections et biffures, béquets, faux-titre et titre manuscrits ajoutés à la reliure, demi-maroquin rouge, dos lisse orné avec indication de tomaison "3", inscription en queue "manuscrit original de l'auteur" (reliure vers 1860). C'est Pellisson qui, voyant en Jacques Le Quien de la Neufville les traits d'un bon historien, le poussa dans la discipline. Le Quien se proposa, dès lors, d'écrire l'Histoire du Portugal, qui manquait en français. Après de longs préparatifs consistant en une étude poussée des langues portugaises et espagnoles et de nombreuses correspondances pour tirer des archives du pays des copies ou des extraits des pièces manuscrites nécessaires à son dessein, une première partie fut publié en 1700 (Paris, Anisson, 2 vol. in-4°, 626 et 608 pp.). Les trente années d'efforts de l'auteur furent récompensées d'un grand succès et l'ouvrage fut jugé si remarquable qu'il lui procura en 1706 la place d'associé de l'Académie des Inscriptions. Les académiciens de Lisbonne jugèrent toutefois que son histoire bien qu'élégamment écrite était inexacte, reconnaissant cependant « qu'il est difficile à un étranger d'arriver jamais à cette perfection que l'on peut à peine attendre de l'élite des savants nationaux ». En 1713, Le Quien ne se fit pas prier lorsque l'abbé de Mornay, nouvel ambassadeur nommé par Louis XIV après la paix d'Utrecht, lui proposa de le suivre pour le pays dont il avait établi l'histoire sans jamais ne l'avoir visité. Dès son arrivée, sa réputation le précédant, le roi en remerciement de ses travaux le nomma chevalier du prestigieux Ordre du Christ (une copie officielle de l'acte d'entrée est jointe au présent manuscrit, 1797, [8] ff.) et le pensionnat sur le trésor royal. Cela le détermina à se lancer dans la présente continuation de l'Histoire de Portugal avec l'assurance, non des moindres, d'avoir directement accès à l'ensemble des sources originales qui lui avaient fait défaut pour la rédaction de la première partie. Gageons donc que cette deuxième partie ne puisse en être que plus exacte. Cet unique exemplaire connu de cette continuation inédite de l'Histoire générale de Portugal commence après la mort de Manuel Ier en 1521, soit là où se termine la partie imprimée, et s'achève en 1683 par la mort d'Alphonse VI et l'accession au trône de son frère Pierre II, régent depuis 1667. Elle couvre donc 10 règnes, voyant s'achever la dynastie des Aviz, parcourant celle des Hasbourg et débutant celle des Bragance. On mentionnera parmi les grands événements de cette période, l'établissement de l'Inquisition ecclésiastique, la découverte du Japon, La bataille des Trois Rois, la fondation de l'Union ibérique, la Révolution portugaise de 1640, les victoires contres les espagnols, l'expulsion des hollandais du Brésil et de l'Angola, etc. Cette dernière nous amène à ne pas oublier la riche histoire des colonies portugaises, présentent sur les quatre continents, largement abordée ici. Une étude exhaustive permettrait peut-être de découvrir des faits inédits ou d'éclairer certains points de l'histoire du Portugal et de ses colonies. La découverte d'un manuscrit ancien concernant l'historiographie d'un pays important comme le Portugal est devenue tout à fait exceptionnelle aujourd'hui. 1 Hoefer, Nouvelle biographie universelle, Didot, 1859, vol. 29, cc. 368-369. Jacques Le Quien de la Neufville (1647-1728), d'une santé fragile, renonça à la carrière militaire après une unique campagne et s'appliqua dès lors à la philosophie et au droit avant de diriger ses études vers l'histoire. Il travailla aussi à l'histoire des postes (Origine des postes chez les anciens et les modernes, Paris, 1708) et à celle des Flandres françaises qui jamais ne parut1. Il mourut à Lisbonne en 1728 avant de pouvoir publier ou d'avoir terminer le présent manuscrit. Provenance : Famille d'Avezac de Castera, par descendance directe de l'auteur. La reliure fut probablement établie pour l'héritier de ses papiers, Armand d'Avezac de Castera (1835-1906), magistrat à Dax, fils d'Hector (1804-1840) et de Caroline Le Quien de La Neufville (1812-1882).
VERTOT (René Aubert de) ; LOCKE (John) ; MAZEL (David, trad.) ; GOLDSMITH (Oliver) ; YMBERT (J. -G. trad.)
Reference : 955
Paris ; id. ; id. : de l'imprimerie de Belin ; chez André ; chez Lesguilliez, 1792 ; An III (1795) ; an XI - 1802. UN TRIO D'OUVRAGES DE LA BIBLIOTHÈQUE DU MAJORDOME DE MADAME DE STAËL ET DE LOUIS-PHILIPPE
VERTOT (René Aubert de). Révolutions de Portugal. In-12° (171 x 108 mm), xii pp. - 382 pp., demi-basane, dos lisse orné de filets, plats de papier marbré rose (reliure de l'époque). Histoire, fort estimée en son temps, de la révolution portugaise de 1640. Impression sur papier bleuté. [AVEC]. LOCKE (John) / MAZEL (David, trad.). Du gouvernement civil, traduit de l'anglais. Septième édition, exactement revue et corrigée sur la dernière édition de Londres, et augmentée de quelques notes par L. C. R. D. M. A. D. P. Paris : chez André, An III (1795). In-12° (171 x 108 mm), xvi pp. - 342 pp. - [1] f., demi-basane, dos lisse orné de filets, plats de papier marbré rose (reliure de l'époque). Réimpression de l'édition parue à en 1755 à Amsterdam chez J. Schreuder & Pierre Mortier le jeune, avec la traduction de David Mazel (parue un an après l'originale anglaise et fort décriée par Locke, bien qu'influente en France) et des notes par Rousset de Missy. Cette édition avait déjà été réimprimée en 1780 à Amsterdam, chez Bartelemi Vlam. Paru anonymement en 1689, ce double-essai, dans lequel Locke justifie les réformes engagées par Guillaume III au lendemain de la Glorieuse Révolution, n'atteignit la notoriété que dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. La déclaration d'indépendance des États-Unis en reprend textuellement quelques éléments. [AVEC]. GOLDSMITH (Oliver) / YMBERT (J. -G. trad.). Le Ministre de Wakefield ou Histoire de la Famille Primrose, traduit de l'Anglais de Goldsmith, avec les Poésies rendues en vers, et quelques notes, par J. -G. Ymbert fils. Paris : chez Lesguilliez, an XI - 1802. 2 vol. in-12° (171 x 108 mm), [1] f. - [1] pl. - [1] f. - xliv pp. - 246 pp. - [1] f. + [1] f. - [1] pl. - [1] f. - 257 pp. - [1] f., demis-basane brune, dos lisse avec pièce de titre rouge et pièce de tomaison verte, filets dorés, plats de papier moucheté (reliure de l'époque). Première édition de cette troisième traduction française du Vicaire de Wakefield, avec une préface sur la vie de l'auteur. L'ouvrage est illustré en frontispice de deux gravures réalisées par Adam d'après Huot. Publié pour la première fois en 1766, The Vicar of Wakefield connut un succès immédiat. Considéré tantôt comme un roman sentimental, tantôt comme une parodie du genre, l'ouvrage de Goldsmith marqua durablement la littérature à venir : il est ainsi cité aussi bien par Stendhal (Vie de Henri Brulard) que par Jane Austen (Emma), Schopenhauer (« L'art d'avoir toujours raison »), Mary Shelley (Frankenstein), Charles Dickens (David Copperfield, Le conte de deux cités) ou encore Goethe (Les souffrances du jeune Werther). L'abbé de Vertot fit paraître son Histoire de la Conjuration du Portugal en 1689, et connut aussitôt le succès : la Glorieuse Révolution anglaise venait de s'achever, et l'intelligentsia littéraire, intriguée par les événements, fouillait l'histoire à la recherche de parallèles. Madame de Sévigné, Bossuet et le très critique père Bouhours louèrent tous l'élégance de son style. En 1701, l'auteur publia, sous le titre Histoire des Révolutions du Portugal, une nouvelle édition de l'ouvrage augmentée de détails sur la monarchie portugaise et sur Alphonse IV, qui régnait alors sur le pays. Il signa également, entre autres ouvrages, une Histoire des révolutions arrivées dans le gouvernement de la République romaine et une Histoire des Révolutions de Suède dont le succès fut tel que la cour de Stockholm chargea un envoyé de l'engager à composer une histoire de Suède. Provenance : Joseph Uginet (Versailles, 1771 - Paris, 1853), ex-libris "J. Uginet" contrecollé sur les contreplats supérieurs et tampon humide rouge "BIBLIOTHEQUE DE STE PÉRINE" aux titres. Entré au service de Germaine de Staël comme simple valet de chambre vers 1790, Uginet devint vite son homme de confiance. Passé au service de Louis-Philippe d'Orléans en 1814, il sera nommé, en 1830, grand-maître des valets de la Cour. Après la révolution de 1848, il se retira à Sainte-Périne, maison de retraite onéreuse où il décédera ; il possédait une bibliothèque de cinquante volumes qui forma le fond de la bibliothèque de l'institution. Révolutions de Portugal : Petit manque à la coiffe de tête, coins et coupes frottés, papier bruni à certains cahiers. Du gouvernement civil : Petit manque à la coiffe supérieure, coins frottés, papier uniformément bruni, pâle mouillure angulaire à quelques cahiers, manque marginal aux pp. 37-40. Le Ministre de Wakefield : Frottements, rousseurs légères. Vol. 1 : trous marginaux aux pp. 7-8, manque marginal aux pp. 51-52 et 99-100 ; vol. 2 : mouillure en pied au frontispice et à quelques feuillets.
Bruxelles : Librairie Kiessling & Cie, P. imbreghts, successeur, 46-48, coudenberg, 1925.
In-8° (170 x 244 mm), [1] f., 932 pp., [1] f., cartonnage à la Bradel, demi-toile rouge à coins, titre au dos, tranches mouchetées de rouge. Seconde édition, illustrée de 12 planches dépliantes et augmentée de quelques notes par rapport à l'originale (parue en 1900), de curieux traité mêlant mathématiques, histoire et théologie protestante. Charles Lagrange résume dans une première partie un ouvrage consacré à la pyramide de Khéops qu'il avait fait paraître en 1898 : la Grande pyramide, monument hébreu et non égyptien, constituerait une représentation symbolique de la chronologie biblique. Lagrange lie ses conclusions aux théories d'Adolphe Quetelet et Nicolas-Rémi Brück (professeur de Lagrange à l'école militaire) sur la mathématique de l'histoire : après avoir établi géométriquement les « mouvements de l'histoire », il affirme qu'ils seraient réglés sur un canevas mathématique révélé dans la chronologie de la Bible. Lagrange conclut en prédisant que le peuple Anglo-saxon (qu'il considère comme descendant des dix tribus perdues d'Israël) règnera sur le monde jusqu'à la grande tribulation. Astronome-adjoint à l'Observatoire royal de Bruxelles, Charles Henri Lagrange quitte son poste en 1901 pour se consacrer au développement de sa mathématique théologique. Il fait encore paraître Leçons sur la parole de Dieu (1912), dans lequel il développe son approche numérologique de la Bible. Les théories de Lagrange, par l'intermédiaire de son élève Emile Galet (futur conseiller militaire du roi), eurent une certaine influence sur le roi des belges Albert Ier, déterminant notamment une partie sa position stratégique lors de la Première guerre mondiale. Charles Henri Lagrange (1851-1932), astronome belge, fut astronome-adjoint à l'Observatoire royal de Bruxelles avant de quitter son poste en 1901. Il se consacra ensuite à une mathématique théologique mêlant chronologie biblique, géométrie de l'histoire et étude de la Grande Pyramide, dans le sillage des théories de Quetelet et de Brück. Frottements à la reliure, tache sur les tranches. Déchirure à une planche, fixée au papier collant. Quelques mots soulignés à l'encre.
Reference : 952
La Haye ; Amsterdam & Leipzig : H. van Bulderen ; Arkstée & Merkus, janvier-juin 1701 ; 1741. LES EXEMPLAIRES DU PREMIER « ROI EN PRUSSE » ET DU PREMIER « PRINCE DE PRUSSE »
In-12° (140 x 84 mm), 721 pp - [11] ff., veau brun, dos à 4 nerfs orné, armes au centre du plat supérieur, roulette à froid sur les coupes, tranches à mouchetures rouges (reliure de l'époque). Histoire de Frédéric-Guillaume I. roi de Prusse. In-12° (170 x 105 mm), [4] ff. dont un frontispice - 417 pp. - [1] p. bl., veau brun, dos à 5 nerfs orné, chiffre couronné au centre du plat supérieur, couronne au centre du plat inférieur, roulette à froid sur les coupes, tranches à marbrures bleues (reliure de l'époque). Mercure historique et politique. L'EXEMPLAIRE DU PREMIER ROI EN PRUSSE, FRÉDÉRIC IER, DE CETTE GAZETTE NARRANT LES ÉVÉNEMENTS QUI MENÈRENT À ET SUIVIRENT SON AVÈNEMENT AU TRÔNE. Voici la liste des principaux faits relatifs retranscrits dans l'ouvrage : pp. 105 : L'électeur de Brandebourg est proclamé roi de Prusse. pp. 232 : comment elle [La Prusse]est échûë à la maison de Brandeburg. Est couronné. pp. 239 : anciens habitants de Prusse. Ceux d'aujourd'hui en certains endroits ont un roi. pp. 242 : Le roi de Prusse est reconnu par plusieurs princes & états. pp. 328 : Par le roi de Danemark. pp. 335 : Par le roi de Pologne. pp. 408 : Par les ducs de Saxe-Weimar & Eisenach, opposition d'autres princes. pp. 410 : Déplacement du roi de Prusse vers Berlin. pp. 534 : Lettre de l'empereur au roi de Prusse suite à la notification de son couronnement. pp. 649 : Entrée du roi de Prusse à Berlin. pp. 713 : Augmente ses troupes jusqu'à quarante mille hommes. Ce périodique fut fondé en 1686 par Gatien de Courtilz de Sandras. lI relate avant tout les événements politiques en Europe : alliances, guerres et traités de paix, mort et avènement des souverains, affaires intérieures de chaque État. On ne doute pas que le roi l'ait avidement consulté pour savoir comment ces événements fatidiques furent relatés. [AVEC]. L'EXEMPLAIRE DU PREMIER PRINCE DE PRUSSE, AUGUSTE-GUILLAUME, DU PREMIER TOME DE CETTE BIOGRAPHIE DE SON PÈRE, LE ROI-SERGENT, DEUXIÈME ROI EN PRUSSE. L'ouvrage dresse rapidement l'historique de la maison de Brandebourg puis celui des premières années de Frédéric-Guillaume. Ils couvrent ensuite la période de règne de Frédéric Ier, de 1701 à 1713, puis la période de 1713 (soit depuis l'avènement de Frédéric-Guillaume, père de Auguste-Guillaume, en tant que roi de Prusse) à 1720. Provenance : Frédéric Ier de Prusse avec armes sur le plat supérieur et couronne royale répétée au dos. En janvier 1701, le prince-électeur Frédéric III de Brandebourg obtient de l'empereur Leopold Ier le titre de roi de Prusse en échange d'une alliance contre le roi de France Louis XIV. Les armes de l'électeur de Brandebourg (un aigle de gueule (rouge) à couronne d'électeur sur fond d'argent (blanc) portant sur le tout un sceptre d'or) sont désormais remplacée par un écu à 25 quartiers surmonté d'une couronne royale dont au centre l'aigle de Prusse ceint d'une couronne royale et portant les lettres "FR" (Fredericus Rex). À la mort de Guillaume III, prince d'Orange et roi d'Angleterre, le 19 mars 1702, le roi exigea que les armes de la principauté d'Orange soient placées sur l'écu afin de soutenir sa revendication d'en être l'héritier. Ses premières armes ne furent donc utilisées que pendant un laps de temps infime, un peu plus d'un an. "Bibl. Hammer Stockholm" à la devise : "En avant, toujours en avant.", ex-libris gravé apposé au contreplat supérieur. N° 5148 de son catalogue (1886), réunis avec 8 autres tomes antérieurs (1686-1689) du périodique. La provenance royale n'est pas citée. Hammer avait l'intention de vendre à l'État suédois son immense bibliothèque de plus de 50 000 livres, dont des collections sur Linné et Swedenbourg. Cette vente de gré à gré échoua et les livres furent mis aux enchères après la mort du collectionneur entre 1906 et 1910. Pour l'Histoire de Frédéric-Guillaume I : Auguste-Guillaume de Prusse (1722-1758), prince et général, avec son chiffre couronné sur le plat supérieur et la couronne royale sur celui inférieur. Il était le onzième enfant du roi Frédéric-Guillaume Ier de Prusse (1688-1740) et de Sophie-Dorothée de Hanovre (1687-1757), fille du roi George Ier de Grande-Bretagne. Il était par conséquent un cadet de Frédéric le Grand (Frédéric II) qui après l'avoir nommé général à sa prise de pouvoir en 1741 alors qu'il n'était âgé que de 19 ans, fit de lui son successeur désigné en 1744 en lui conférant le titre, chose alors inédite dans la royauté prussienne, de Prince de Prusse. Il mourut cependant prématurément après sa disgrâce à la défaite de Kolin (1757). C'est néanmoins sa descendance qui continua la lignée royale des Hohenzollern. Le titre de prince de Prusse ne sera de nouveau porté qu'au XIXe siècle par le futur roi Guillaume Ier. Mercure Historique et politique : Petite mouillure marginale en pied sur les deux premiers feuillets, petit trou ayant emporté quelques lettres aux pp. 623-624, 2 notes manuscrites marginales p. 628 ayant subi le couteau du relieur. Histoire de Frédéric-Guillaume I : Tome premier seul, frottements, mouillures en pied à la reliure, manques au coiffes et au coins.
Bordeaux et Paris, Mounastre-Picamilh et Auguste Picard, 1914. 505 g Petit in-8 broché, 1 ff., viii-352 pp., 3 ff.. Table des matières : - L'enseignement de l'histoire locale et régionale à L'université de Bordeaux de 1886 à 1905 - Les fouilles du cimetère Gallo-Romain de Saint-Seurin. - Les portes de Bordeaux. - Le rôle du Château-Trompette dans l'histoire de Bordeaux. - Le rôle et l'oeuvre de l'académie de Bordeaux. - Le rôle du port dans l'histoire de Bordeaux. - L'aménagement de la place des Quinconces. - Les expéditions maritimes des Basques, des Gascons et des Rochelais au XVIe siècle. - Elie Vinet. - Les Ecossais en Gascogne, les gascons en Ecosse. - Les châteaux gascons à travers l'histoire. - Jacques de Romas. - Le musée-bibliothèque du Béarn. - Une famille de cadets de Gascogne : les ancêtres d'Henri IV. Petites usures sur la couverture. . (Catégories : Bordelais, Gironde, )