1989, Casterman, les romans (à suivre), in-4 broché, Celui-là, édition originale | Etat : bon état (Ref.: Gaman423)
Reference : 2916365848
Casterman
Les Kiosques
Les Kiosques, rue Prosper Ferrero
83000 Toulon
France
04 94 913 130
Si vous désirez retirer l'ouvrage sur place, veuillez-nous prévenir <b>48 HEURES A L'AVANCE</b> : les ouvrages peuvent être classés dans des locaux éloignés du point de vente principal.<br /><br /> Envoi dès réception du règlement. <br />Modes de paiements acceptés : mandat, virement, virement bancaire à distance, chèque, CB (sauf AmEx). <br /> <br /><b>IMPORTANT: toujours attendre la confirmation de disponibilité par mail avant l'envoi du règlement. </b><br />
A Paris, Chez Garnery, Mame, Fantin, A Londres, Chez Berthoud et compagnie, 1814 2 vol. in-8, IV-414 pp. et 328 pp., broché, couvertures muettes roses. Taches d'humidité en tête avec atteinte au papier.
Vachon, 2403. Le tome II contient le plaidoyer pour les accusés de l'an XII : Cadoudal, Pichegru, Moreau. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
A Paris, Chez Garnery, Mame, Fantin, A Londres, Chez Berthoud et compagnie, 1814 2 vol. in-8, IV-414 pp. et 328 pp., broché, couvertures muettes roses. Manque de papier au second plat de couv. du tome I et au dos du tome II. Un cahier détaché au tome II. Rousseurs.
Vachon, 2403. Le tome II contient le plaidoyer pour les accusés de l'an XII : Cadoudal, Pichegru, Moreau. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
1787. 565 x 843 mm ; contrecollé sur carton fin.
Grand et beau plan du Havre, présentant l'un des nombreux projets d'extension proposés entre 1778 et 1787. L'exemplaire a été très finement aquarellé à l'époque. Dès la seconde moitié du XVIIIe siècle, avec l'accroissement et la prospérité de la ville, le port du Havre devint insuffisant pour contenir les nombreux bâtiments nationaux et étrangers qui venaient y importer les produits des quatre parties du monde et qui exportaient ensuite les produits nationaux. En 1681, Vauban présentait déjà un projet pour agrandir la ville. Mais ce fut surtout après la paix de 1763 et après celle de 1783, que l'essor du commerce fut arrêté par l'exiguïté de son port et le peu de développement de ses quais. Le projet présenté ici est celui proposé par François Laurent Lamandé en 1787, et accompagné de 33 légendes numérotées, décrivant les différents aspects du projet. Lamandé, architecte et ingénieur des Ponts et Chaussées, préconisait notamment d'élargir le port vers la droite, de construire deux écluses de chasse, l'une à la tête de la jetée du sud, l'autre au fond du port, de supprimer le Bassin de la Barre pour en former une retenue, d'agrandir le Bassin du Roi vers Ingouville, et de faire déboucher le canal d'Harfleur dans l'avant-port. Par la suite, il apporta d'autres changements, en particulier sur le canal d'Harfleur, le transformant en canal de navigation depuis Le Havre jusqu'au-dessus de Quillebeuf. À la même époque, plusieurs projets d'extension seront étudiés, mais c'est celui de Lamandé qui sera retenu par Louis XVI en 1791. La même année, Jean-Baptiste de Gaulle, ingénieur de la marine et Directeur de l'École d'Hydrographie au Havre, présentera un nouveau projet, en apportant des modifications à celui de Lamandé, mais ce projet ne sera pas retenu. La réalisation du plan Lamandé sera mise en chantier en 1787, mais les travaux, retardés par la Révolution de 1789, puis par le blocus anglais, ne seront pas achevés avant 1830. Très bon et très rare exemplaire aquarellé à l'époque, contrecollé sur carton fin. Quelques rousseurs claires, petites déchirures restaurées, marge droite coupée. Lemonnier-Mercier, Les Embellissements du Havre au XVIIIe siècle, Presses Universitaires de Rouen et du Havre, 2013, Figure 129 ; Frissard, Histoire du port du Havre, 1837, pp. 82-93.
2 lettres autographes signées, à en-tête de l’Ecole Française de Rome , à savoir: 1 L.A.S. datée du 21 avril 1903: Mon cher ami, C’est aujourd’hui la Natale di Roma. Cet anniversaire m’a rappelé celui que vous vouliez célébrer dans les Débats, avec ma collaboration. J’en suis navré, mais ayant été submergé tous ces jours-ci, je n’ai pas eu un moment, même pour vous dire non. Maintenant que cette moutarde arriverait longtemps après dîner, je vous offre mes remords, qui sont encore cuisants. Joignons-y, comme fiche de consolation, la pensée que le jubilé de l’Ecole était un faux jubilé, inventé par la bienveillante traîtrise du ministère pour frapper les esprits du bloc et leur amener un plus grand nombre de décorations. Les chronologistes les plus expérimentés s’accordent à dire que l’Ecole a été fondée en mars 1873. On leur ferait de la peine en ne comptant depuis lors que 25 ans. Mais préparez tout de même une jolie tartine; vous la placerez dans vingt ans. Les Débats sont éternels. Si nous n’y sommes plus, ils y seront encore. Ici je vous embrasse avec autant d’effusion qu’il en a débordé, ces jours-ci dans les banquets ministériels»; [ On joint: ] 1 L.A.S. datée du 10 janvier 1910: [ … ] Non, je n’ai pas l’intention de m’occuper de la littérature de Dufourcq, car j’en pense trop de mal et ce n’est pas le moment de le dire à ce brave garçon, que j’aime bien et qui traverse en ce moment un gros ennui professionnel. Quant à Mgr Mignot, oh! mon ami, ne me demandez pas de parler des lires d’évêques. Les évêque me font trop d’effet. De plus celui-là, que j’aime non moins tendrement que Dufourcq se trouve dans une situation très particulière. N’insistons pas. Maintenant, tous mes vœux. Quand je verrai surgir du buisson quelque gibier à ma convenance et à ma portée, je le fusillerai très volontiers à votre intention. Pernot me donnera des conseils. Que n’est-il ici! Que ne suis-je aussi dans le bureau de papa Hébrard pour arrêter au vol les maladroits articles de Tardieu. L’affaire allait bien. Ce animal va la faire manquer. Silence et patience. Mille bonne amitiés».
Ces deux lettres, remarquables de verve, furent adressées par le très fameux chanoine et historien catholique Louis Duchesne (1843-1922) à André Chaumeix, du Journal des Débats. Son œuvre majeure, l’Histoire ancienne de l’Eglise, sera mise à l’index en 1912. Mgr Duchesne fut le Directeur de l’Ecole Française de Rome au Palais Farnèse, de 1895 à sa mort en 1922.
Laurentin Lejeune Guitton Lanzmann Lecomte Duquesne Morin Michel Charlemagne
Reference : 100075170
Flammarion / DDB / JCL / Berg international / OEIL in8. Sans date. Relié. 8 volume(s). 8 livres: Message et pédagogie de Marie à Medjugorje + Jésus + Non-lieu pour Jésus + La chair de Dieu + La vérité l'emportera sur le mensonge + Celui qui croyait au ciel et celui qui n'y croyait pas + Le petit prince n'était qu'un galopin
Bon état à très bon état intérieurs propres qques ternissures ou rousseurs légères sur tranche