‎HORACE‎
‎Satires‎

‎ Les Belles Lettres 1932 1932, Les Belles Lettres, collections des universités de France, petit in-8 broché, couverture orangée, Satires, texte établi et traduit par F. Villeneuve‎

Référence : 2916360419


‎Bon état, couverture légèrement défraîchie et usée, dos insolé, coiffes scotchées, quelques rousseurs ‎

10,00 €
Les Kiosques
Coordonnées du libraire

Les Kiosques

Les Kiosques, rue Prosper Ferrero
83000 Toulon
France

kiosques.toulon@orange.fr

04 94 913 130

Contacter le libraire

Mode de paiement
Chèque
Autres
Conditions de vente

Si vous désirez retirer l'ouvrage sur place, veuillez-nous prévenir <b>48 HEURES A L'AVANCE</b> : les ouvrages peuvent être classés dans des locaux éloignés du point de vente principal.<br /><br /> Envoi dès réception du règlement. <br />Modes de paiements acceptés : mandat, virement, virement bancaire à distance, chèque, CB (sauf AmEx). <br /> <br /><b>IMPORTANT: toujours attendre la confirmation de disponibilité par mail avant l'envoi du règlement. </b><br />

Contacter le libraire à propos de ce livre

Entrez ces caractères pour valider le formulaire.
*
Envoyer

5 livre(s) avec le même titre

‎JUVENAL & PERSE - MAROLLES (Michel de, trad. de).‎

Référence : 14232

(1817)

‎Les Satires de Juvénal et de Perse, avec des Remarques, en latin et en françois [sic].‎

‎ A Paris, chez Guillaume de Luyne, 1658 [1653 sur la page de titre gravée]. Un fort vol. au format gd in-12 (183 x 120 mm) de 8 ff. n.fol., 2 x 272 pp., [185] pp. de Remarques et 11 ff. n.fol. Reliure de l'époque de plein veau marbré brun, plats jansénistes, dos à nerfs orné de filets gras à froid, doubles caissons d'encadrement dorés, larges fleurons dorés, semis de pointillés et de points dorés, titre doré, palette dorée en tête et queue, dentelle dorée sur les coupes, toutes tranches mouchetées.‎


‎ L'exemplaire s'ouvre sur une délicate page de titre à décor allégorique gravée. Seconde édition de l'estimée traduction de Michel de Marolles. Texte en latin en regard. On peut dire avec certitude que Perse ignora la vie et les hommes. Mais il savait cependant entendre ses maîtres et ses amis, tels que Cornutus ou Sénèque. Il avait vingt ans quand Néron fut empereur et n'ignora que peu de choses des turpitudes de la Cour... Aussi son oeuvre contient-elle une part de réelle satire, mais par écho et sans l'accent que l'expérience donne à l'indignation. Toutes sortes d'allusions, d'ironies, de demi-mots font entrevoir, seulement entrevoir et presque deviner une cour impériale qui est celle de Tacite : bassesses et indignités, orgies et sacrilèges, crimes d'Agrippine et de Néron. Au delà de la Cour, la ville : manie du bel esprit, profusion des prétentions littéraires, superstitions et dévotions intéressées, cupidité, cruauté à l'égard des esclaves... Mais il est évident que la satire morale domine cette oeuvre. Un beau stoïcisme inspire son auteur, un stoïcisme reçu par enseignement mais que le poète vivifie par sa noblesse d'âme. Les Satires sont, pour ainsi dire, des sermons stoïciens. Perse y célèbre vertu et simplicité antiques, chaste culte de la philosophie, nécessité pour chacun de s'examiner en conscience et de connaître ses faiblesses, au lieu de juger autrui et de se fier aux compliments, conquête de la véritable liberté sur les passions, sur la cupidité et le goût du plaisir, sur l'ambition et la volupté. Chacune de ces satires a de l'ardeur et se précipitent en dialogues vifs voires même dramatiques. En somme, elles ont la force du sentiment singulièrement élevé qui ne cesse de les animer. Détestant Rome, ou plutôt ce qu'elle est devenue, Juvénal fait de ses contemporains une peinture acerbe et sans pitié. faisant sans cesse fi du politiquement correct Le tableau (parodie d'une œuvre perdue) qu'il propose de la cour de Domitien, le «Néron chauve», s'il est riche de notations grotesques, rend très bien l'atmosphère cauchemardesque d'une époque qui exsudait la terreur. On ne saurait parler sans anachronisme de liberté d'expression quand il s'agit de la Rome impériale, et Juvénal se garde bien de s'en prendre aux empereurs régnants. Ce qui n'empêcha pas ses contemporains de lire dans ses propos des allusions à l'actualité de son temps. La langue de Juvénal permet de se faire une idée de la variété des parlers latins, selon les classes sociales et les régions. Elle est à la fois vigoureuse, voire crue, et savante. Juvénal aime jouer du contraste entre les mœurs des anciens Romains, frugaux et barbus, et celles de ses contemporains, perdus de luxe et efféminés. Avec Horace, Juvénal constituere un modèle au xviiesiècle pour les Satires de Nicolas Boileau (1666). Emmanuel Kant retiendra quant à lui de ses satires leur dimension morale, et citera Juvénal, à plusieurs reprises, dans sa Critique de la raison pratique. Angles émoussés. Coiffes élimées ou arasées. Légers frottements épars affectant par ailleurs la reliure. Auréole claire dans le corps d'ouvrage. Du reste, belle condition intérieure. ‎

Babel Librairie - Bayeux

Téléphone : 06.84.15.59.05

150,00 EUR

‎Bouzique (Ursin-Etienne) - Juvénal‎

Référence : 86328

(1825)

‎Les VIIIe, Xe et XIVe satires de Juvénal traduites en vers français par U.E. Bouzique‎

‎Chez Madame Laroche, libraire, Palais-Royal, Galerie de Bois, n° 202 à Paris Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1825 Book Condition, Etat : Bon broché , sous couverture imprimée éditeur crème grand In-8 1 vol. - 55 pages‎


‎ 1ere édition de 1825 "Contents, Chapitres : Satire VIIIe, Les nobles - Satire Xe, Les voeux - Satire XIVe, L'exemple - Juvénal (en latin Decimus Iunius Iuvenalis) est un poète satirique romain de la fin du Ier siècle et du début du IIe siècle. Il est l'auteur de seize uvres poétiques rassemblées dans un livre unique et composées entre 90 et 127, les Satires. Après un oubli de deux siècles, Juvénal a été très lu dès l'Antiquité tardive et au Moyen Âge il existerait près de 500 manuscrits médiévaux des Satires. Sa vie est cependant très mal connue. Les biographes en sont réduits à des conjectures qui s'inspirent des événements, peut-être réels pour certains d'entre eux, dont il fait état dans les Satires. - Détestant Rome, ou plutôt ce qu'elle est devenue, Juvénal fait de ses contemporains une peinture acerbe et sans pitié. C'est un monde sur lequel « difficile est saturam non scribere » (« il est difficile de ne pas écrire la satire »). Selon lui, la Rome impériale s'est en effet transformée en une ville gigantesque, monstrueuse scène de théâtre remplie de bouffons qui s'ignorent et d'aigrefins, un lupanar. Il ne reste plus guère de choix aux vieux Latins : ils prendront la fuite et se réfugieront en province, ou devront se résoudre à faire la cour aux parvenus de tout poil, de l'empereur au gigolo enrichi. Enfin, et c'est le choix de Juvénal, ils peuvent se poster aux carrefours et hurler de rire à la vue, par exemple, d'un castrat, ancien esclave enrichi, qui peine à porter sa bague, tant la pierre est lourde. Juvénal ne retient pas ses attaques : il s'en prend tour à tour aux femmes qui, quand elles ne cocufient pas leurs maris, les empoisonnent par leur érudition avant de le faire pour de bon et de toucher l'héritage ; aux pères-la-pudeur qui dissimulent mal leur homosexualité sous leurs mâles paroles et leurs vêtements de soie diaphane ; aux riches à la fois raffinés dans leur dépravation et atteints d'une avarice sordide quand il s'agit de traiter leurs clients ou leurs gitons ; aux efféminés qui se marient entre eux à défaut de pouvoir enfanter ; aux Orientaux de tout poil, esclaves affranchis, tout spécialement les Grecs4, qui évincent les vieux Romains des responsabilités ; aux faux dévots, qui n'invoquent les dieux que pour mieux délester le gogo de son bel argent. Juvénal n'hésite pas à aborder sur le ton de la farce le jeu politique, jeu dangereux où parler de la pluie et du beau temps vous vaut vite la disgrâce ou la mort. Le tableau (parodie d'une uvre perdue) qu'il propose de la cour de Domitien, le « Néron chauve », s'il est riche de notations grotesques, rend très bien l'atmosphère cauchemardesque d'une époque exsudant la terreur. Enfin, dans la Rome de Juvénal, il arrive qu'une impératrice, plus souvent qu'à son tour, fasse le tapin ou qu'une princesse accouche d'une série d'avortons, tous copie fidèle de celui qui est à la fois leur oncle et père, l'Empereur. (source : Wikipedia) - Etienne-Ursin Bouzique, 1801-1877" couverture en plutôt bon état pour un ouvrage broché de 1825, quelques petites taches sur les plats, intérieur propre, papier chiffon d'assez bonne qualité, quelques rousseurs éparses, la première page a été coupée assez ras sur la droite, le texte est complet et sain, petite tache de rouille sur le bord droit de la second page, rien de grave, cela reste un bon exemplaire pour son âge.‎

Librairie Internet Philoscience - Malicorne-sur-Sarthe
20,00 EUR

‎ARIOSTE, Louis & DELECLUZE, Etienne-Jean‎

Référence : 57031

‎Satires, par Louis Arioste (1474-1553). Publié par Etienne-Jean Delécluze dans la Revue de Paris, 1839. Série complète.‎

‎Paris, Imprimerie de H. Fournier et Cie, 1840. Tirés à part, extraits de la Revue de Paris de 1839. Nous avons les Première, Deuxième et Troisième Satires dans une plaquette de 36 pages. Nous ajoutons les Quatrième, Cinquième et Sixième Satires, dans une plaquette de 27 pages. Enfin la Septième et dernière Satire dans une Plaquette de 19 pages. Rare réunion complète de ces Satires de Arioste, annotées par Delécluze, parues en éditions originales dans la Revue de Paris. Envois de Delécluze sur les premier plat de 2 couvertures. Brochés, couvertures muettes d'attente. Couvertures défraîchies, bon état intérieur.‎


Le Pettit Libraire

Téléphone : 06 74 51 50 07

48,00 EUR

‎ANONYME (Bernard-Antoine TAJAN).‎

Référence : 1857

(1804)

‎SATIRES CONTRE L'ATHÉNÉE DE TOULOUSE, etc.‎

‎ 1804 Bruxelles (Toulouse), sans nom d'éditeur, 1804 ; plaquette in-8 cousue de 71 pages sous couverture d'attente. Intérieur : papier légèrement jauni, rares rousseurs marginales, mouillure marginale aux 3 premiers feuillets, multiples plissures et coupures marginales (avec petits manques marginaux aux feuillets liminaires, sans atteinte au texte, et léger empoussièrement). Couverture : très courte comme souvent, déchirures et manques notables, parties blanchies par un insecte. Vendu en l'état. ‎


‎Édition originale de ce recueil des six satires. Elles sont attribuables à l'avocat Bernard-Antoine TAJAN, alors directeur de l'Académie des Sciences, Inscriptions et Belles-Lettres de Toulouse. D'autres auteurs ont été cités par Quérard, après Barbier (TRENEUIL, SENS, BENABEN), mais avec des réserves : "Ces satires, distribuées en manuscrits de mois en mois, sont dirigées contre une foule d'écrivains obscurs, et surtout contre M. Baour-Lormian (...)". Toujours selon Quérard les notes "y sont plus caustiques que les vers". (Quérard, La Littérature française, I, 270, et La France littéraire, IX, 326). TAJAN avait poussé l'astuce jusqu'à se railler lui-même, afin de ne pas être découvert : c'est ce que révéla Florentin DUCOS, son ami, dans Quel est l'auteur des Satires toulousaines, (Mémoires de cette même Académie, 21 juin 1866). M. BAOUR-LORMIAN en est la principale cible, et parmi leurs nombreuses victimes le nom de M. de LABOUISSE-ROCHEFORT revient souvent. On décompte 3 corrections manuscrites, deux anciennes écrites à la plume et concernant des mots manifestement fautifs. La troisième est un ajout plus récent de deux mots (stylo à bille ?), que nous ne déchiffrons pas bien. ‎

Librairie l'Ambassade - Montolieu

Téléphone : 04 68 78 13 05

120,00 EUR

‎Boileau-Despréaux, Nicolas (1636-1711) ‎

Référence : KXI-30120

‎Satires ‎

‎Paris - Mâcon Librairie E. Droz, 25 rue de Tournon - Presses de l'Imprimerie Protat Frères 1932 - 1932 XLV , 240 p. notes bibliographiques in-16, 12 x 19 cm Broché, couverture gris clair de l'éditeur, titre en noir, sous papier cristal Ouvrage non coupé, tel que paru. Bon exemplaire Collection ''Société des textes français modernes'' ‎


‎par Boileau-Despréaux ; édition critique avec introduction et commentaire par Albert Cahen (1857-1937) Nicolas Boileau, dit aussi ''Boileau-Despréaux'', ou encore le ''législateur du Parnasse'' était un poète, écrivain et critique français. Les premiers écrits importants de Boileau sont les Satires (composées à partir de 1657 et publiées à partir de 1666), inspirées des ''Satires d'Horace et de Juvéna''l. Il y attaquait ceux de ses contemporains qu'il estimait de mauvais goût, comme Jean Chapelain, Philippe Quinault ou encore Georges de Scudéry. Au contraire, il était un admirateur de Molière et, plus tard, de La Fontaine et de Jean Racine‎

Jean-Denis Touzot Libraire - Paris

Téléphone : 01 43 26 03 88

20,00 EUR
Téléchargez l'application sur Google Play Téléchargez l'application sur l'AppStore
HORACE - Satires

L'article a été ajouté à votre panier

Vous venez d'ajouter :

-

Il y a 0 article(s) dans votre panier.
Total : 0,00 €
(hors frais de livraison)
En savoir plus sur la livraison
A quoi sert un compte utilisateur ?

A quoi sert un compte utilisateur ?

  • Toutes vos recherches sont mémorisées dans votre historique permettant de retrouver et d'effectuer à nouveau des recherches antérieures.
  • Vous pouvez gérer une liste des recherches favorites que vous faites régulièrement.
  • Vos préférences (paramètres de recherche, langue de consultation du site, etc) sont mémorisées.
  • Vous pouvez envoyer les résultats de recherche sur votre adresse mail sans avoir à la renseigner à chaque fois.
  • Contacter les libraires, passer des commandes, voir l'historique de vos commandes.
  • Publier des Evènements en rapport avec le livre.

Et bien d'autres choses que vous découvrirez en parcourant Livre Rare Book !