J'ai Lu 1970 poche. 1970. broché.
Reference : 53406
ISBN : 2277112658
Etat Correct
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Éditions J'ai lu 1967 1967. Guy des Cars: Les filles de joie/ J'ai lu 1967 . Guy des Cars: Les filles de joie/ J'ai lu 1967
Bon état
Éditions J'ai lu 1977 1977. Guy des Cars: Les filles de joie/ J'ai lu 1977 . Guy des Cars: Les filles de joie/ J'ai lu 1977
Bon état
Suivant la Copie imprimée à Paris chez Jean-Baptiste Loyson [Lambert Marchant] ou [Pierre Vleugart] | [Bruxelles] 1671 | 8 x 13.5 cm | Relié
L'une des premières éditions collectives de ces sept nouvelles comiques, ces dernières ayant paru séparément avant cette date, par le Sieur de Préfontaine, présenté comme un auteur de premier ordre par Charles Louandre : « sans chercher à rabaisser en rien le mérite de Boileau, sans lui disputer son titre de législateur du goût, on peut dire que Charles Sorel, Furetière, Préfontaine, [...] ont contribué à côté de lui et avant lui à nettoyer le Parnasse français. » L'édition originale de l'une des pièces de cet ouvrage, L'Assemblée des filoux et des filles de joie, est à ce jour introuvable ; sa version la plus ancienne se trouve ainsi dans les éditions de 1671. Reliure du début du XIXe siècle en plein maroquin brun à long grain, dos lisse à six caissons dorés ornés d'urnes, pièce de titre en maroquin rouge, triple filet doré en encadrement des plats, coupes et chasses décorées d'une roulette dorée à motif de lignes diagonales, tranches dorées, contreplats et gardes marbrés à motif coquille.Ex-libris sur le verso de la première garde de « ED. PETIT ». Page de garde déchirée en marge intérieure sur 5 cm, page de titre marginalement frottée, très légère mouillure marginale de la p. 297 à la p. 318. Bel et agréable exemplaire. * « Je me raille possible de moi-même, car je puis avoir été Maître d'hôtel, je puis avoir été Cavalier, & je pourrai aussi en cas de besoin être un assez bon Apoticaire. » (Préface de l'auteur) « François Oudin de Préfontaine, [...] était, il faut l'avouer, un assez mauvais sujet, hantant les cabarets et les mauvais lieux plutôt que les ruelles, souvent ivre, mais toujours gai, malin et amusant ; il avait beaucoup d'instruction ; il connaissait les langues et les littératures étrangères, il écrivait en français comme un vrai Gaulois, et nous ne doutons pas que Molière ne fit ses délices de la lecture du Recueil de diverses pièces comiques et du Nouveau recueil de divertissements comiques (Paris, de Luyne, 1670, in-12), lequel est dédié au jeune marquis de Sévigné. C'est probablement dans ces deux ouvrages que Mme de Sévigné avait appris à aimer la gaudriole, sans faire le moindre tort à sa vertu. » Bulletin du bibliophile et du bibliothécaire et de la Société des amis de la Bibliothèque nationale et des grandes bibliothèques de France, 1861 La célèbre épistolière était ainsi familière des uvres du Sieur de Préfontaine ; elle fut également son élève. Ce dernier occupa un certain temps la situation de maître despagnol de différentes dames de la cour. Grand hispaniste, plusieurs spécialistes comme Jacques Berchtold saccorderont pour dire qu'il contribua fortement au roman picaresque français du XVIIe siècle. Cet intérêt que le Sieur de Préfontaine nourrissait pour la culture ibérique transparaît aussi, selon la même source, dans les fameuses pièces comiques, gaillardes, et amoureuses proposées ici ; daprès Berchtold, Le Poète extravagant présente plusieurs similitudes avec la nouvelleRinconète et Cortadillo de Miguel de Cervantes, et dans Le Cavalier Grotesque, le lecteur suit les aventures de Belleforest, qui font étroitement écho à celles de l'hidalgo Don Quichotte. Au-delà des ressemblances avec la littérature hispanique, ces écrits renseignent aussi sur le contexte historique de l'époque. Maurice Lever (biographe du Marquis de Sade) écrira que la « langue de Préfontaine, avec son débraillé, ses incorrections, ses radotages, ses naïvetés, nous restitue la saveur du parler populaire ». Quelques moments de vie de filles de joie, d'un poète, de dames, d'un apothicaire ou encore de brigands, nous sont dévoilés dans les histoires rabelaisiennes de cet ouvrage. Rare recueil rassemblant sept nouvelles de César-François Oudin de Préfontaine, homme de lettres à l'écriture populaire et argotique, qui fut également maître d'espagnol de Mme de Sévigné. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Jean Hervez, Maisons d’amour et filles de joie, Paris, Bibliothèque des Curieux 1911, série " les chroniques du XVIIIè siècle ", broché, petit grattage ( sans gravité ) au dos pour masquer le prix du livre, petite déchirure ( 2 cm ) sans manque sur la première page de garde, petite déchirure sur la dernière page de garde, ouvrage orné de 8 planches hors texte, bon exemplaire. Peu courant.
Plus de photos sur demande.
1911 Paris, Bibliothèques des Curieux - collection "Les Chroniques du XVIIe siècle" - MCMXI (1911) - In-8 broché - 308 pages - Ouvrage orné de 8 planches hors texte
Bon état - Plis de lecture au dos - Menus frottements sur les coiffes et les coins - Petite fente au mors supérieur de la première de couverture - Ex-libris sur la deuxième de couverture Bon