Le Cri 1991 267 pages in8. 1991. broché. 267 pages.
Reference : 517792
ISBN : 9782871060444
Très bon état (TB)
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Paris, 17 mai - 19 mai 1908 , Encadrement contemporain vertical, sans verre. Déchirures.
Amusant ensemble comprenant le procès-verbal et compte-rendu, manuscrits et signés, ainsi qu'un tirage photographique et une enveloppe du journal Gil Blas retraçant le duel ayant opposé les deux grands journalistes Pierre Mortier et Pierre Lafitte. "A la suite d'une altercation, suivie de voie de fait qui s'est produite ce matin dans un lieu public entre M. Pierre Mortier et M. Pierre Lafitte, ce dernier a prié M. Marcel L'heureux et Louis Périé de demander à M. Pierre Mortier des excuses ou une réparation par les armes. M. Pierre Mortier a constitué comme témoin M. M. Rouzier-Dorcières et Gaston Alberti. Les quatre témoins réunis après avoir épuisé tous les moyens de conciliation, ont jugé une rencontre inévitable..." [...] La qualité d'offensé est reconnu à M. Pierre Lafitte. L'arme choisie: le pistolet de combat. Deux balles seront échangées à vingt-cinq pas." Fait en double à Paris le 17 mai 1908. Signature des quatre témoins et journalistes (habitués par ailleurs aux duels) de M. Pierre Lafitte, Marcel L'heureux et Louis Périé ainsi que M. Rouzier-Dorcières et M. Gaston Alberti pour M. Pierre Mortier. Compte rendu du duel sur un papier à en-tête du restaurant de la tour de Villebon à Meudon : "La rencontre a eu lieu à la tour de Villebon aujourd'hui 19 mai à 4h et demi. Deux balles ont été échangées sans résultat. M. Pierre Mortier a tiré en l'air. Les adversaires se sont réconciliés sur le terrain." Là encore signé par les quatre témoins. Tirage photographique en noir et blanc de Pierre Mortier et de ses témoins. L'évènement semble échapper au destin funeste habituel aux duels pour devenir ici un évènement joyeux et mondain entre confrères journalistes. La photographie montre les protagonistes hilares et l'utilisation du document restaurant de la Tour de Villebon laisse présager d'un repas bien arrosé après (ou avant) le duel. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Jean-Charles d'Augeard (1725-ap.1777), président à mortier au Parlement de Bordeaux, conseiller du roi.
Reference : 013960
Jean-Charles d'Augeard (1725-ap.1777), président à mortier au Parlement de Bordeaux, conseiller du roi. L.A.S., Poitiers, 14 mars 1777, 1p in-4. Adresse et cachet aux armes (illisibles) au dos. A Pierre-Emmanuel de Casaux (1716-1778), président à mortier au Parlement de Bordeaux : « Je saisirai toujours avec empressement, Monsieur, les occasions d'être utile à Monsieur votre frère, vous me rendez justice en ne doutant pas de l'envie que j'ai de rendre service à un camarade et à un ami ; je me flatte qu'il m'accorde ce titre. Pontac qui doit venir me joindre ici à la fin du mois pourrait se charger de conduire les mulets de Monsieur votre frère jusqu'à Poitiers. Je lui en écris. Je compte partir d'ici le vingt six ou le vint sept de ce mois. Procurez-moi des occasions de vous être bon à quelque chose et j'espère que vous reconnaitrez que mon attachement pour vous n'est pas moins sincère que celui que j'ai voué à Monsieur votre frère. Je suis, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur. Daugeard. Présentez, je vous prie, mes respects à Monsieur votre père et à Madame votre mère ». d'Augeard avait épousé Luce-Eléonore de Chardeboeuf de Pradel, originaire de Poitiers, en 1763. Il est parfois donné (à tort !) mort en 1755. Pontac est un membre de la fameuse famille bordelaise dont l'histoire est autant liée aux vins de Bordeaux qu'à son parlement. Elle donne des présidents à mortier et des premiers présidents. [215]
, Uitgever XL, 2000 Gebonden, Hardcover 128 pagina's, grootletter editie . gesigneerd door Erwin Mortier.
Marcel is het veelgeprezen debuut van Erwin Mortier over een Vlaamse plattelandsjongen die opgroeit in een familie vol geheimzinnige verhalen en duistere gewoontes. Langzaam ontdekt hij het geheim en de schande die sinds de oorlog aan de familie kleeft. In het middelpunt van het verhaal staat een klein jongetje, dat door zijn grootouders wordt opgevoed, ergens op het Vlaamse platteland. Tegelijk draait het verhaal om Marcel, die enkele decennia eerder aan het Duitse Oostfront is gesneuveld en wiens portret deel uitmaakt van de verzameling portretten die grootmoeder, 'als de averechtse baker van haar ras', van alle overlevende familieleden aanlegt. In een suggestieve stijl geeft Erwin Mortier een scherp, ironisch en soms hilarisch beeld van de familie en de kennissenkring, die moeten leven met een verleden dat ze beurtelings willen verbloemen en onthullen. De jongen kijkt die wereld in, begrijpt haar niet, en wordt gefascineerd door de ogen van Marcel op dat portret in het zonlicht, 'dat hem al half heeft weggevaagd'. Intussen hopen de grootouders dat hun kleinkind ooit getuigenis af zal leggen van de pijnlijke familiegeschiedenis, en dat de jongen een nieuw, schoon begin zal vormen.
Union Latine d'Éditions 2026 339 pages IN4. 2026. reliure editeur plein cuir dos à nerfs. 339 pages. Il s'agit d'une édition bilingue (vieux français et français moderne) de l'œuvre médiévale satirique 'Les Quinze Joies du mariage' commentée et traduite par Raoul Mortier. L'ouvrage publié en 1937 par Union Latine d'éditions présente quinze tableaux narratifs et satiriques sur la vie conjugale enrichis de nombreuses illustrations en couleurs par Marcel Jeanjean
Très bon état boitier également tranche dorée
Très belle lettre du dramaturge Francis de Croisset à son confrère Alfred Mortier (1865-1937) à propos de sa pièce intitulée Penthésilée, pièce héroïque en trois actes, parue chez Chiberre en 1923 : « Merci très vivement cher Ami pour l’envoi de votre belle pièce héroïque. C’est une œuvre qui restera. »Il se réfère ensuite aux propos de l’écrivaine Aurel (de son véritable nom Aurélie de Faucamberge) épouse d’Alfred Mortier depuis 1906 : « Et comme elle est singulièrement vraie cette parole que cite Aurel dans sa préface aigue et profonde cette parole de Marie Lenéru. » Aurel publia un article élogieux dans le numéro 35 du journal La Pensée française du 23 septembre 1922 intitulé Un Théâtre de la femme. Penthésilée et la critique, dans lequel on peut lire cette conclusion : « Je vois, en somme, cette Penthésilée d’Alfred Mortier comme l’avant première de tout un théâtre de la femme, le vrai, où nous aurons retrouvé la femme normale sous les déguisements dont les hommes nous couvrent pour s’épargner l’étude […] ».Comme Aurel, Francis de Croisset loue la modernité d’Alfred de Mortier « Au reste, je ne connais rien de plus moderne que vos tragédies. Elles demeurent d’aujourd’hui par les sentiments qu’elles expriment - et que tout heureusement elle choisit ! - et elles sont de toujours, grâce à leur forme qui rejoint celle de nos plus grands [textes ?] classiques. ».