J'ai lu 2026 184 pages 22x15x2cm. 2026. Broché. 184 pages.
Reference : 282356
ISBN : 2290105279
Très Bon Etat
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
S. l., S. é., s.d. ; (431 x 611 mm), une page, pliée. Texte Morlain. Graph Kayser. Tirage lithographique (crayon pour le dessin et encre à la plume et au pinceau pour le texte), tirage coloris noir.
4 pages autographes de 49 vers signés sur 2 feuillets in-4 (avec deux repentirs), avec mention à l'encre, d'une autre main, en bas de la dernière page : "Paris Bd Saint Germain 1902" : Nous en livrons une transcription partielle : [ Manuscrit autographe signé ] Page d'Histoire : [ Il évoque la mort du dauphin Louis puis continue ... ] "Et le peuple affranchi déjà de son tyran / Se souvint tout à coup des Comtes émigrants, / Douta de voir jamais leur race anéantie / Et n'osa point trouver la Liberté grandie / Avec sous son pied rouge un cadavre nouveau, / Ce cadavre d'enfant et non de tyranneau. / Or, comme un meurtrier poursuivi par son crime / Voit toujours devant lui les traits de sa victime / O France qui ne fut méchante qu'une fois / Tu devrais le revoir ce fils blond de tes Rois / Et quand des imposteurs t'ont dit chacun : "Regarde!" / "Je suis Louis dix-sept ! " tu répondis, hagarde : / "Tous mes Rois sont morts, tous !" Et tu devais souffrir, / Car tu connaissais bien comme ils savaient mourir !" / 'Et c'était tout le temps et l'angoisse et la gêne / Dans cette liberté que tu goûtais à peine ! / Sans cesse on l'habillait de régimes nouveaux / Aussitôt rejetés, n'étant pas aussi beaux; / Tel un amant jaloux qui cherche avec ivresse / Les plus brillants joyaux pour parer sa maîtresse / Et n'en juge pas un digne de sa beauté, / Tel, le peuple, voulant orner la Liberté / Lui mit le Consulat après le Directoire / Et trouvant tour à tour chaque robe trop noire, / Chaque gouvernement trop étroit ou trop laid, / Enfin croyant trouver celui-là qu'il fallait / La força d'embrasser un vêtement, le pire / Et lui meurtrit le cou dans ce carcan : l'Empire / Mais nul ne supposa que son avènement / Sonnait pour nos aïeux l'heure du châtiment. / [ ... ] "Et la France partit dans la gloire au trépas ! / Et la France mourut ne s'apercevant pas / Qu'elle payait ainsi quelque dette divine, / Qu'un sabre châtiait alors la guillotine / Et que livrant à l'Aigle un par un tous ses fils / L'Aigle en les dévorant vengeait la fleur de Lys".
Beau poème autographe signé de Maurice Renard (1875-1939), l'écrivain à succès de nombreux romans fantastiques et de science-fiction, parmi lesquels le célèbre ouvrage "Les Mains d'Orlac". Dans le présent poème manuscrit, il évoque la mort tragique du dauphin Louis-Charles de France (1785-1795), connut comme "Louis XVII", et le poids de ce crime sur la conscience de la Nation... Bon tat (petites fentes en pliures)
AU BUREAU DE LA REVUE. 1982. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 50 pages augmentées de quelques photos en noir et blanc dans et hors texte - texte sur 2 colonnes. . . . Classification Dewey : 792-Théâtre
La vie est-elle trop courte ou trop longue? / André Roussin : 40 ans de théatre / La vie est trop courte (texte intégral), André Roussin / la presse / Lorsque l'enfant reparait.. ou Un tartuffe sénatorial / L'enfant (texte intégral), Claude Broussouloux... Classification Dewey : 792-Théâtre
Editions Denoël 2026 2026. Blaise Cendrars - Trop c'est trop / Editions Denoël 1957
Etat correct
1917 Dessin original sur papier à la pierre noire (ou crayon gras), sans date (circa 1917-1918), contrecollé sur carton. Dimension feuille : 32 x 22,5 cm environ. Signé par l'artiste en bas à droite. Porte un titre manuscrit en haut à gauche : « Qui Trop Embrasse..... » et une légende manuscrite au crayon dans la marge inférieure : « – J’en ai peut-être trop pris !!! ». Papier légèrement jauni, un petit manque dans l'angle supérieur droit, quelques légères marques de manipulation. Oeuvre satirique de la période de la Grande Guerre, caractéristique du trait incisif de Ricardo Florès, et destinée à la presse de l'époque. Cette caricature fait directement référence aux ambitions territoriales de l'Empire allemand sur le front de l'Est et aux négociations du traité de Brest-Litovsk. La mention de la Courlande et de l'Estonie situe précisément l'oeuvre vers la fin de l'année 1917 ou le début de 1918, au moment où l'Allemagne tente d'absorber ces territoires russes en décomposition. L'artiste utilise le proverbe « Qui trop embrasse, mal étreint » pour souligner la fragilité de l'expansionnisme germanique, au bord de l'asphyxie. Ricardo Florès (1878-1918) est un peintre et caricaturiste français, figure de la presse satirique de la Belle Époque et de la Grande Guerre. Il meurt de la grippe espagnole en 1918, peu avant la fin des hostilités.
Assez bon