Salvator Yves Briend 1985 77 pages 19 8x13x2 5cm. 1985. Broché. 77 pages.
Reference : 266903
ISBN : 2706700963
Bon Etat
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
[Carouge], Editions Passé Présent, 1997. In-4 de 143 pages, couverture photographique à rabats.
Nombreuses illustrations in-texte en noir. Publié à l'occasion du 150e anniversaire de la création de l'école supérieure de jeunes filles. "Un récit-recherche lucide qui débusque le but premier de cette éducation: fournir à la société de jeunes filles lettrées, mais pas trop, des épouses parfaites en quelque sorte. Un récit qui montre aussi une éducation paradoxalement prise au sérieux par la Genève du savoir, puisque nombre de professeurs d'université réputés ont enseigné dans cette école. Une introduction d'Yvette Z'Graggen, volée 1939, qui a oublié les cours de couture, mais se souvient de certains enseignants qui lui ont donné, entre autres, le goût de la littérature" [In Femmes suisses - Octobre 1997].
A Paris, de l'imprimerie de Guilleminet, chez Maradan, An XIII-1805. In-8 de XV-268-[2] pages, demi-veau moucheté à coins, dos lisse orné de filets, roulettes et titre doré, pièce de titre orangée, tranches mouchetées. Belle condition.
Edition originale "Ouvrage fait pour les jeunes Artistes, pour les Voyageurs, et pour servir à l'Education de la Jeunesse". A l'état de neuf! Quérard, La France littéraire III, 310.
Paris, Librairie Armand Colin, 1913. In-4 de [8]-115-[5] pages, pleine percaline d'éditeur décorée en noir avec titre doré au premier plat.
Illustré de croquis de Paul Renouard, de figures schématiques de André Meaux-Saint-Marc, extraits de partitions de musiques de Gluck, Gréty, Neveu, Sacchini et Rigel. 4 planches hors-texte, dont 3 photographiques, protégées par des serpentes. L'auteur, membre de l'Académie nationale de musique et de danse, dispense dans ce manuel pratique ses conseils de danse aux jeunes filles.
Imp. A Tardy. 1965. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Agrafes rouillées, Quelques rousseurs. Paginé de 513 à 575. Tampon sur le 1er plat.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire :pretres et jeunes - l'eglise et le monde- je m'appelle anne-marie- une maison de jeunes- les jeunes de l'artisanat et du commerce- les jeunes de l'agriculture- comment des pretres m'ont aidee a cheminer dans la foi- pretres parmi des jeunes- jeunes solidaires des communautes en evolution... Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
LUCAS (Charles) - Recueil provenant de la bibliothèque personnelle de Charles Lucas
Reference : 37107
Ensemble de 62 pièces reliées en 4 volumes in-8°, 3 de demi-chagrin vert, dos à nerfs et un de demi-maroquin vert, dos lisse orné d'un décor romantique doré (reliures de lépoque).
Précieux recueil de 62 pièces (dont 15 en double), composé en partie de ses propres uvres, constitué par Charles Lucas pour sa bibliothèque personnelle. Chaque volume est précédé d'un index de sa main.Charles Lucas (1803-1899) est l'homme "qui, sans conteste, pendant le XIXe siècle, a le mieux incarné les ambitions et les ambiguïtés de la réforme pénitentiaire (...) et a fondé la Science des prisons" (J.G. Petit).Il personnifia le libéralisme pénal de la Restauration, jetant les bases d'un système pénitentiaire qui récusait l'emprisonnement perpétuel. Guizot le nomma inspecteur des prisons dès le changement de régime, en 1830. Il demeura trente-cinq ans à ce poste.À partir de 1830, l'engouement pour l'amélioration du système pénitentiaire suscita des centaines d'ouvrages. Charles Lucas se constitua une très riche bibliothèque spécialisée, augmentée des nombreuses brochures que l'inspecteur général des prisons recevait. On trouve ici une importante réunion de 21 plaquettes traitant de la colonie agricole du Val d'Yèvre qu'il avait fondée, en 1841, pour recevoir des jeunes délinquants. Après avoir acheté 140 ha de marais au Val dYèvre près de Bourges, Charles Lucas soumit son projet au ministère de lIntérieur qui ne le retint pas. En 1846, il décida de se lancer personnellement dans "laventure". La construction coûta 450.000 francs et lEtat alloua 80 centimes par jour et par colon qui furent transférés de la prison de Fontevraud dès 1847 : 100 en 1850 puis 400 en 1860. En 1865, Charles Lucas devenu aveugle fut remplacé par son fils docteur en droit. En 1872, la colonie fut louée, puis acquise par lEtat et "nationalisée". La loi de 1912 sur les tribunaux pour enfants entraîna une réduction progressive des effectifs jusquen 1924 pour le Val dYèvre ferma définitivement.
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