Didier 1967 115 pages in8. 1967. Broché. 115 pages.
Reference : 207422
Bon Etat
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
2 oeuvres à 2 parties en 1 volume. Genève et Paris, / Paris Prault, Le Jay 1788 et 1789. Petit in-8°. 2 f. n. ch., 118 p., 2 p. errata n. ch., 1 f. n. ch., 148 p., 3 p. n. ch.; 2 f. n. ch., 112 p., 2 f. n. ch, 96 p. Reliure maroquin vert à long grains avec deux pièces de titre en maroquin rouge et orange, dos et plats avec riche décor à fers.
I: 5e édition pour la première partie. 2e édition pour "Caliste". Avec le carton pour la feuille C8 de la 2e partie. - Belle van Zuylen connue sous le nom d'Isabelle de Charrière (1740 près d'Utrecht-1805 Colombier près de Neuchâtel). Epouse de Charles-Emmanuel de Charrière, qui lui laisse la liberté qu'elle souhaite au sein du mariage, elle a des contacts intellectuels dans toute l'Europe avec entre autres Mozart, Rameau, Rousseau, Benjamin Constant dont elle est l'amie et avec qui elle entretient une correspondance jusqu'à sa mort. De ses réguliers séjours à Lausanne et Neuchâtel datent ses plus fameuses publications, les "Lettres neuchâteloises" (1784) puis les "Lettres écrites de Lausanne". Ces romans épistolaires racontent la vie en Suisse romande à l'époque dans un style clair et vivant. "Dans 'Lettres écrites de Lausanne', une veuve raconte les plaisirs et les difficultés d'élever seule sa fille et de lui chercher un parti convenable lui autorisant la liberté qu'elle chérie tant. La fille reconnaît la difficulté et le livre se termine en rejetant tant le mariage que la vie en société. Dans 'Caliste', son oeuvre la plus populaire, Charrière décrit une relation ruinée par l'humilité, la complaisance et la couardise. L'oeuvre est remarquable par sa variété et sa profondeur. Appartenant à la tradition littéraire féminine française de Marie de Sévigné, Germaine de Staël et George Sand, Charrière a été remarquée pour l'originalité et le courage de son oeuvre, notamment en ce qui concerne le rôle traditionnel de la femme dans la société du XVIIIe siècle. Reconnue par certains critiques comme l'une des romancières les plus subtiles et accomplies du siècle, Charrière est appréciée pour son innovation dans les thèmes et dans la forme et elle est également l'une des premières avocates de l'égalité des sexes." (enotes com) - II- Gay-L. 1,736. - :Edition originale de ce texte apocryphe, la correspondance imaginaire entre Ninon de Lenclos, Louis de Mornay et la Marquise de Villarceaux à Madame de Maintenon. "Il y a beaucoup d'esprit dans cette correspondance, amis ce n'est ni le ton, ni le style de l'époque, que Ségur n'a point conservés. On assure qu'il y fit entrer des billets que lui avaient adressés quelques dames, ses maitresses". (Gay). De la bibliothèque d'Adolphe de Musset, cousin d'Alfred de Musset, avec ex libris. Les plats légèrement frottées.
6 volumes, complet. Amsterdam, Zacharie Chatelain, 1738. Petit in-8°. 10 f. n. ch. (table), 360 p.; 4 f.n. ch., 374 p.; 8 f. n. ch., 390 p.; etc. Frontispice dans le 1er volume plein cuir, dos à nerfs, pièce de titre rouge, décor doré au dos.
La correspondance volumineuse de Bussy-Rabutin (1618-1693) ne le cède en variété et en intérêt qu’à peu d’autres du genre, à part celle de sa cousine Marie de Sévigné. C’est chez Bussy-Rabutin que sont apparues la première fois les lettres de cette dernière. - Inscription sur les pages de titre et sur le frontispice, certaines pages brunies, 4 feuillets détachés, couvertures frottées, quelques trous de vers.
2 volumes. Paris, Michel Lévy Frères 1874. 8°. XXXV, 364 p.; 373 p., Reliure demi percaline bleu, écusson rouge doré.
Vicaire, Manuel de l'amateur 5, 741. - Edition originale. - "Jeanne-Françoise, dite Jenny Daquin, "l'Inconnue" (25 novembre 1811 - 25 mars 1895). Fille de Julien Dacquin, notaire à Boulogne-sur-Mer, elle a fait des études en Angleterre. En 1831, la petite provinciale de vingt ans, après avoir lu la Chronique du temps de Charles IX, écrit à Prosper Mérimée sous le pseudonyme de Lady Algernon Seymour, poste restante à Calais, et sollicite un autographe. Peu après, son père meurt et elle devient dame de compagnie en Angleterre. Une correspondance s'instaure entre Mérimée et elle. Ils se rencontrent pour la première fois le 29 décembre 1832 à Boulogne-sur-Mer. Ils continuent à correspondre mais ne se revoient pas pendant dix ans.En 1842, Jenny fait deux héritages et s'installe à Paris, rue de l'Oratoire, puis rue Jacob. Ils recommencent alors à se voir mais toujours dans des lieux publics ou pour de longues promenades. Mérimée tait cette amitié, la cache. Cette liaison fut peut-être alors plus que platonique. Quoiqu'il en soit, cette "amitié" demeure une constante dans la vie de Mérimée jusqu'à sa mort. En 1873 l'édition, truquée et tronquée des Lettres à une inconnue par P. Mérimée, précédée d'une étude sur Mérimée de Taine, excite la curiosité de la critique. C'est la première des éditions de la correspondance de Mérimée après son décès (331 lettres qui vont de 1832 à 1870, la dernière est du jour même de sa mort)." - Sans les couvertures, sinon bel exemplaire.
A Florence et se trouve à Paris, chez Vincent et Durand. 1767. 17x9,5 cm. 285 S. Reliure plein cuir mouchetté, pièce de titre rouge, dos lis.
Vgl. Tchemerzine IV, 932. - Edition bien nettoyé des trois lettres contre Mme. Geoffrin. Une de plusieurs contrefaçons de la même date. L'édition originale publiée à Florence par l'abbé de Guasco en 1767 contient 3 lettres contre Mme Geoffrin, ce qui causa la destruction d'une grande partie de l'édition par l'accusée elle-même, qui en recherchait avidement les exemplaires, et qui publiée une édition.
Paris, GLM, 1938. 25,2x19,4 cm. 44 p. n. ch. Broché. Couverture ivoire imprimée.
Coron 177. - 1/200 ex. num. sur vélin. - Christian Belle dit Basile Sainte-Croix (1901-1987) fut diplomate en Afghanistan, en Birmanie et en Inde. Il est indiqué (p. 38), que les "Lettres des Alizés" constituent le début d'un volume devant être publié sous le titre "Lettres du vent" dont une partie, intitulée "Guyane", a paru dans la Revue de Paris du 15 décembre 1935.