France 1934 250 pages in12. 1934. Broché. 250 pages.
Reference : 205345
Etat Passable le prix tient compte de l'état dos recollé coiffe haut abimée
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
POITEVIN PARIS 1925 collection COLLECTION VERTS ET BLEUS. in12. 1925. Broché. Gaspard de la nuit est un recueil de poèmes en prose d'Aloysius Bertrand considéré comme le créateur de cette forme poétique. L'œuvre explore les frontières entre rêve et réalité imprégnée de romantisme noir avec des visions angoissantes de cimetières de pendus et de mort. Le prologue met en scène la rencontre du narrateur avec Gaspard un double diabolique du poète
couverture défraîchie couverture tachée intérieur propre
ALBIN MICHEL 1955 in12. 1955. Broché. Recueil de quatorze nouvelles fantastiques où l'auteur convie souvent les fantômes. Les vivants peinent à accepter la mort et les frontières entre vie et trépas s'estompent notamment à la lumière des couleurs de la nuit. La mort y est présentée comme magique et non hideuse dans un climat romantique
dos recollé accroc en bas dud dos couverture défraîchie intérieur propre
Albin Michel 1995 234 pages in8. 1995. Broché. 234 pages. DOUCE NUIT DE MARY HIGGINS CLARK LE SPECIAL SUSPENSE DE NOËL. L'histoire d'un enfant armé de la seule force de son amour et de son courage pour affronter les pires épreuves d'une nuit de cauchemar qui devait pourtant être celle du bonheur. Un conte très spécial à la fois terrible et émouvant qui met en scène nos angoisses les plus enfouies et nous apporte un formidable souffle d'espoir et de rêve. L'EXTRAORDINAIRE CADEAU DE NOËL DE LA REINE DU SUSPENSE A SES LECTEURS DE TOUTES LES SAISONS
Très Bon Etat
LGF - Livre de Poche 2001 249 pages poche. 2001. broche. 249 pages.
Très Bon Etat
Édition originale du « Voyage au bout de la nuit » de Céline, très élégamment reliée par J.P. Miguet. « À peine a-t-on commencé le livre qu’on est empoigné. Plus que la perfection, la puissance impressionne ». Paris, 1932. Paris, Denoël et Steel, 1932. In-8 de 623 pp. et (1) p., restauration p. 133 d’une petite déchirure dans la marge latérale. Maroquin bleu nuit, plats ornés en marge d’une large composition géométrique de box mosaïqué parallèle aubergine, bordeaux, vieux rouge, vermillon, grège, blanc cassé et blanc, dos lisse orné de même, doublures et gardes de daim vermillon inséré dans des listels de box gris clair, tranches dorées, couvertures et dos conservés, étui. Reliure signée J. P. Miguet et datée 1975. 184 x 113 mm.
Édition originale. En Français dans le texte, 366 ; Dauphin & Fouche 32A1. L’un des 100 exemplaires numérotés sur alfa, celui-ci portant le n°42, second papier après 10 sur vergé d’Arches. C’est en 1932 que se place l’irruption de Céline dans la vie littéraire avec ce roman sans exemple, et d’une violence volcanique « Le Voyage au bout de la nuit », somme d’expériences de tout ordre, exhalée comme un cri, dans un style parfois ordurier, parfois bouleversant, qui exprime une profonde compassion pour les faibles et les victimes de la vie sociale, et d’une sensibilité presque morbide aux accents de révolte et de désespoir. A peine paru le roman fait l’effet d’une bombe. Il manque de peu le Goncourt et obtient le Renaudot. « Voyage au bout de la nuit échoua au prix Goncourt bien qu’ayant été donné favori et obtint le prix Renaudot. Cet échec contribua à alimenter une vive polémique entre des inconditionnels discernant le génie de l’écrivain et des détracteurs effrayés par la nouveauté du style et le caractère nihiliste de l’œuvre. A mi-chemin entre l’autobiographie et le roman, Voyage au bout de la nuit raconte l’errance d’un héros devenu mythique, Bardamu, à travers quatre étapes principales : la Première Guerre Mondiale, dont Céline nous fait partager tout l’horreur qu’il a lui-même vécue, puis l’ambiance de l’hôpital ; un voyage en Afrique, où Bardamu, colon dirige une factorie ; une séjour aux Etats-Unis qui donne un aperçu de la vie américaine telle qu’il la perçoit et l’expérience du médecin de banlieue confronté à la misère. Avec une hargne qui a surpris, Céline a dressé un constat féroce d’une époque dans laquelle il entraîne son lecteur. L’originalité de son ton tient beaucoup à la déformation volontaire qu’il pratique dans la langue d’abord, à travers une écriture très parlée, et dans le style dont le rythme constant participe au lyrisme général de l’œuvre. Avec ce réalisme mythique et cette construction romanesque véritablement novateurs, Céline arrive à une poétique qui lui est propre et qu’il s’emploiera à dépasser tout au long de son œuvre. » (En Français dans le texte, n°366). « Céline se fait le contempteur acharné d’une vie vouée à la dégradation au sein d’un univers halluciné où les marionnettes humaines se disloquent peu à peu dans une agitation convulsive ». Telle est la préface livrée au lecteur : « Voyager, c’est bien utile, ça fait travailler l’imagination. Tout le reste n’est que déceptions et fatigues. Notre voyage à nous est entièrement imaginaire, voilà sa force. Il va de la vie à la mort. Hommes, bêtes, villes et choses, tout est imaginé. C’est un roman, rien qu’une histoire fictive. Littré le dit, qui ne se trompe jamais. Et puis d’abord tout le monde peut en faire autant. Il suffit de fermer les yeux. C’est de l’autre côté de la vie. » Superbe exemplaire, relié sur témoins, avec couvertures conservées, avec une élégance toute particulière par J.P. Miguet qui a su associer une opposition raffinée de tons dans des mosaïques géométriques qui se répondent avec bonheur sur les plats et le large dos du volume.