Hachette/collection génies et réalités 1971 265 pages in8. 1971. Relié. 265 pages.
Reference : 196601
Bon Etat jaquette rhodoïd
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Montréal, Compagnie d'imprimerie canadienne, 1877. In-8 de: un faux-itre, titre à deux couleurs, un feuillet de préface, titre précis, avant-propos du traducteur (4 ff.), notice sur le père Fr.-J. Bressani (6ff.), épitre dédicatoire et approbation (2ff.), un carte dépliante (Nouvelle France au 17ème siècle), 252 pages, quelques illustrations in-texte et quatre hors-texte. Rousseurs éparses sur la carte, le texte est en très bon état. Fin demi-chagrin rouge du temps, dos lisse orné de filets dorés. En bon état.
Relation abrégée de quelques missions des pères de la Compagnie de Jésus dans la Nouvelle-France par le père François-Joseph Bressani de la même Compagnie traduite de l'italien par le Père Félix Martin de la même Compagnie. Dans la première partie, l'auteur décrit le pays des Hurons (les sauvages de la Nouvelle-France, sol, nourriture, vêtement et caractères, religion. La deuxième partie est consacrée aux difficultés rencontrées pendant le voyage et aux difficultés de la conversion des "sauvages". La troisième partie relate la mort de tous les pères jésuites "en martyrs". Né à Rome, i le père Bressani entre dans la compagnie de Jésus à l'âge de 15 ans. Dès 1628, il demande au père Général Vitelleschi d'aller en mission, mais ce dernier refuse. François Joseph Bressani étudie alors la philosophie au collège Romain en 1628, puis devient professeur de 1630 à 1631. Il enseigne les mathématiques, la philosophie et la littérature. Pour compléter sa formation, il étudie la théologie dans le prestigieux collège de Clermont à Paris en 1638, ce qui lui donne aussi l'occasion d'apprendre la langue française. Il part finalement pour le Canada en 1642, chargé d'instruire les Français de Québec. Le 27 avril 1644, il part des Trois-Rivières pour une nouvelle mission, celle des Hurons, mais est surpris par les Iroquois, qui le font prisonnier à quelque distance des Trois-Rivières, entre la Rivière du Loup (Mauricie) et Yamachiche. Amené captif dans leur pays, il y endure alors tous les tourments du martyre, il est réduit à l'esclavage, avant d'être vendu aux Hollandais pour deux cent cinquante francs. Il correspond avec le père Général par trois lettres pour raconter sa captivité. Redevenu libre le 19 août suivant, il s'embarque pour la France où il arrive le 15 novembre, et se rend à Rome où il est reçu comme un apôtre par le pape Innocent X qui demande par dévotion de baiser les cicatrices des plaies que le missionnaire a reçues pour Jésus-Christ. Il lui permet de célébrer la messe, bien que les premières phalanges de ses doigts aient été brûlées, jugeant que celui qui avait été mutilé pour la publication de l'évangile, ne devait pas être privé du saint-sacrifice.
17 x 11 cm, xiv-96 pp.; 116 pp. - xvi; 20 pp. et 12 pp. Reliés plein veau marbré d'époque, dos lisse richement orné, pièces de titre rouge et noire, filets sur les coupes. Quelques traces de frottements sinon bel exemplaire. Ex-libris contrecollé sur le contreplat : J.B.G. Jacobs Lumnius, Ord. Cap. Brux. S.P.C.
En 1781 est publiée une Lettre aux cordicoles sur lorigine et les inconvénients de la fête du Sacré-Cur de Jésus et Marie, anonyme janséniste attribué à Marc-Antoine Reynaud, curé du diocèse dAuxerre, né à Limoux en 1717 et décédé à Auxerre en 1796. Il y accuse les fidèles du Cur de Jésus de rendre un culte illicite et contraire à la foi et à la vérité. Sa réédition en 1782 sous le titre Seconde lettre aux Alacoquistes, dits Cordicoles est précédée dune préface particulièrement virulente où la nouvelle dévotion est qualifiée de « théologie musculaire », lauteur reprenant les mêmes procédés par labsurde que Louis le Bourgeois : « Cest donc le nom dAlacoquistes qui convient proprement aux Cordicoles, à moins quà cause de lorigine quils tirent également des deux Maries, on aime mieux les appeler des Marions, des Mariettes, ou des marionnettes. Ces deux dévotions ont eu pour institutrices deux filles fanatiques de la plus haute extravagance Marie des Vallées et Marie Alacoque. [] Daprès Descartes, la glande pinéale est lorgane des passions ; daprès dautres savants, le cerveau est le siège de la sensibilité affective. Ne serait-il pas convenable détablir des fêtes de la Sacré Glande et du Sacré Cerveau, dont les partisans seraient Cervelistes et Pinéalistes ? », Lettre aux cordicoles, extraits, in R.P. Lebrun, Le bienheureux Jean Eudes et le culte public du Cur de Jésus, Paris, Lethielleux, 1917.
Besançon François Gauthier s.d. [1711] in-12 vélin ivoire, pièce de titre brune [Rel. moderne], qq. lég. rouss
Frontispice gravé par Boudey, 144 pp.L'ouvrage comprend deux parties : 1. De l'essence, de la fin & des motifs de cette dévotion (pp. 11 à 77). - 2. Les principales pratiques de cette dévotion (pp. 78 à 144). Approuvé par l'archevêque de Besançon, il contient les Indulgences accordées par le pape Clément XI à la confrérie de l'Association du Sacré-Coeur de Jésus, ainsi que les règles de cette association, érigée à Provenchere. Il pourrait s'agir de Provenchères-sur-Fave, ou de Provenchères-lès-Darney, ces deux paroisses étant situées dans l'actuel département des Vosges.Dès la fin du XVIIe siècle, la dévotion au Sacré-Coeur se développa de manière spectaculaire non seulement en France, mais dans la catholicité. Resté anonyme, le présent ouvrage évoque ceux de deux pères jésuites, Jean Croiset et François Froment, publiés respectivement en 1691 et 1699 avec des titres similaires, mais présentant une rédaction différente. Il n'est pas cité dans l'étude de Marie-Hélène Froeschlé-Chopard, La dévotion au Sacré-Coeur, confréries et livres de piété, in "Revue de l'histoire des religions", t. 217, n° 3, 2000, pp. 531-546.Ouvrage d'une grande rareté, non mentionné au CCFr. Le seul exemplaire référencé semble être celui de la bibliothèque Grammont, du centre diocésain de Besançon.Sur la page de titre, cachet des Jésuites de Besançon
Dédicacée en bas à droite à Madame la Marquise des Roys, souvenir du 6 août 1893, son respectueux serviteur J. Godon. Aquarelle originale , 245 x 350 mm, inscription au dos: Bénédiction par Monseigneur Duval, évêque de Soissons, ancien curé de Gaillefontaine, des chapelles du Sacré-Coeur de Jésus et celle de la Sainte-Vierge bâties par le Marquis et la Marquise Ernest des Roys, en actions de graces. 6 août 1893. L'Abbé Cagniard, curé de Gaillefontaine. Au banc d'oeuvre le Mis. Des Roys, Président du Conseil de Fabrique. Encadrement d'une baguette dorée. Provenance: château de Gaillefontaine.
Étienne Comte des Roys, auditeur au conseil détat. Cest lui qui eut la mission périlleuse de porter à cheval, les messages de Paris à Napoléon pendant la campagne de Russie. Il devint pair de France en 1832. Il mourut, ainsi que la comtesse, en 1867. Cest leur second fils, Ernest-Gabriel, Vicomte des Roys, qui hérita du domaine de Gaillefontaine. Il avait épousé en 1861, Mathilde Parent, fille du fondateur de la Compagnie de Fives-Lille et des Chemins de Fer de lEst. Ernest-Gabriel devint Marquis, conseiller dÉtat et député à lAssemblée nationale. En 1873 - Après avoir habité lancien château, la Maison Blanche, il fit construire le superbe pavillon dénommé aujourdhui les Communs, pour y installer notamment une vaste bibliothèque. En 1881 - Son uvre principale fut la construction du château actuel. Elle dura 5 ans. Il commença ensuite la construction de la chapelle dans les dépendances du parc. Il nen vit pas lachèvement car il mourut en 1903. Il y est inhumé ainsi que son épouse, la veuve du général Hoche et sa fille Jenny. L'église Notre-Dame de Gaillefontaine a subi des modifications importantes en 1891 par la générosité de Ernest-Gabriel, Marquis des Roys (le constructeur du château) et la Marquise. Le clocher latéral fut remplacé par le clocher axial et frontal actuel. Dans le transept Nord, ils firent aménager la chapelle de Jésus actuelle, et de nombreuses boiseries en style néo-gothique quils affectionnaient probablement : stalles, confessionnal, lutrin
Troyes Jacques Le Febvre 1721 in-18 veau brun marbré, dos à nerfs orné, pièce de titre rouge, filet à froid encadrant les plats, tranches mouchetées [Rel. de l'époque], deux coins rognés
176 pp.Un seul exemplaire de cette édition régionale au CCFr (Troyes). L'auteur de cet opuscule de piété est le fondateur de l'Oratoire de France, Pierre de Bérulle (1575-1629)