Georges ponsot 1934 23 pages in12. 1934. Broché. 23 pages.
Reference : 145728
assez frais des rousseurs dédicace de l'auteur
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Harlequin Sans date. Angleterre 1437. Lord Senet un honorable chevalier est contraint d'assiéger le fort de ses ancêtres et d'épouser de force sa châtelaine. Entre le chardon écossais et le lys français une histoire d'amour tumultueuse et passionnée se joue
Bon état
Calmann-Lévy Sans date. Le Lys rouge est le seul roman mondain d'Anatole France publié en 1894 chez Calmann-Lévy. Il transpose la liaison passionnée et tourmentée de l'auteur avec Léontine Arman-Caillavet explorant les thèmes de la jalousie et de l'amour cruel
Bon état
Michel Aveline Michel Aveline Editeur, 1993, 238 p., cartonnage éditeur, bon état.
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Le Képi Rouge, 1994, 134 p., broché, environ 30x21cm, bon état.
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Petit in-12 (13,5 x 10 cm), 2ff.-217pp. chiffrées (dont les 5 dernières blanches) et 76 feuillets blancs. Cartonnage recouvert de papier à la colle, avec l'inscription manuscrite sur le dos et le premier plat : "Biens ruraux". Epidermures et décoloration sur les plats et le dos. Intérieur frais. Vignette imprimée au nom de "M. Lomet de Lye, rue de Bourgogne N°5, à Moulins".
Mémoire manuscrit établit en 1808, écrit par M. LOMET DE LYE, propriétaire du château de Lys à Bressolles, près de Moulins (Allier) et fils de François Lomet, député du Tiers état à l'assemblée Constituante de 1798 à 1791. La propriété de Lys a été acquise en 1711 par Michel Lomet. à Antoine Rousseau, curé de Château sur Allier, qui la tenait en héritage de sa tante Suzanne Mathé. Son ancètre, Jean Mathé l'avait acquis en 1618 de Jean Desbordes. Ce dernier avait acheté la terre et le château de Lys en 1593.Dans un court avertissement, M. Lomet précise : "Ce petit livre à pour objet de faciliter la connaissance de chacun des héritages de Lys et de ses dépendances d'après les titres anciens et nouveaux, de distinguer les anciens confins des nouveaux, de comparer la différence de leur étendue ancienne ou nouvelle, d'expliquer leurs noms anciens en les rapportant aux noms nouveaux que l'on croit les avoir remplacé, de rappeler les propriétaires qui ont à diverses époques, possédés les terres voisines, enfin de faire l'appel nominal de ces propriétés et de voir s'il ne s'en est perdu aucune, ou si quelques une ont perdu quelque chose de leur étendue, ouont changé de culture..." Il transcrit ensuite les extraits des contrats de ventes de 1596, 1618 et 1711, avec les descriptions des bâtiments et des terres acquises. Il poursuit en donnant l'éthimologie du nom de Lye ou Lys : de lyé, désignant une chose agréable et joyeuse, et par extension une maison de plaisance ; lie ayant également donné liesse. Jusqu'en 1711, les terres et hameau ont toujours été appelés de Lye et non de Lys. Il décrit ensuite avec précision l'état et l'étendue de ses propriétés en précisant à l'encre rouge l'origine de l'acquisition selon les actes de ventes de 1593, 1618 et 1711 ; il fait également référence à un plan terrier de 1793. Ce document exceptionnel permet de retracer l'histoire de cette propriété bourbonnaise, qui ne fut jamais un fief noble, mais le siège d'une exploitation rurale, tenue par des propriétaires bourgeois résidents souvent à Moulins. Il contredit en de nombreux points la notice donnée par M. Germain dans l'ouvrage : "Châteaux, fiefs, maisons fortes et manoirs en Bourbonnais", P. 161, De Borée, 2004.