ÉDITIONS EN LANGUES ÉTRANGÈRES 1961 in8. 1961. Cartonné.
Reference : 100157680
bords frottés intérieur propre
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Éditions Spartacus, coll. Idées et Combats, cahiers mensuels n°4, plaquette in-12 agrafée, 1946, 47pp. Traduction et préface de Bracke (A. M. Desrousseaux) ; portrait de l'auteur en frontispice par André Pierre. Contient : I. Nécessité de la critique – II. Le parti bolchevik, force motrice de la Révolution russe – III. Deux mots d'ordre petit-bourgeois – IV. Démocratie et dictature. Infime accroc au 4e plat, autrement très bel exemplaire.
Rosa Luxemburg, souvent retranscrit en français Rosa Luxembourg, en polonais Róza Luksemburg, née le 5 mars 1871 à Zamosc dans l'Empire russe (actuelle Pologne) et morte assassinée le 15 janvier 1919 à Berlin en Allemagne, est une militante socialiste et communiste, et une théoricienne marxiste (non autoritaire). Née sujette polonaise de l'Empire russe, elle s'exile en Suisse pour suivre des études, puis prend la nationalité allemande afin de poursuivre en Allemagne son militantisme socialiste. Figure de l'aile gauche de l'Internationale ouvrière, révolutionnaire et partisane de l'internationalisme, elle s'oppose à la Première guerre mondiale, ce qui lui vaut d'être exclue du Parti social-démocrate d'Allemagne (SPD). Elle cofonde la Ligue spartakiste avec Karl Liebknecht, puis le Parti communiste d'Allemagne. Deux semaines après la fondation de ce dernier, elle meurt assassinée à Berlin le 15 janvier 1919 pendant la révolution allemande, lors de la répression de la révolte spartakiste. Ses idées ont inspiré des tendances de la gauche communiste et donné naissance, a posteriori, au courant intellectuel connu sous le nom de luxemburgisme. L'héritage de Rosa Luxemburg a cependant été revendiqué, de manière contradictoire, par des mouvances politiques très diverses. - Rosa Luxemburg a laissé une correspondance importante dune qualité littéraire reconnue (Luise Kautsky, Sonia Liebknecht, Clara et Constantin Zetkin notamment). Le satiriste Karl Kraus évoque notamment une lettre écrite à Sonia Liebknecht, depuis la prison pour femmes de Breslau, en ces termes : « ce document dhumanité et de poésie unique en son genre » devrait selon lui figurer dans les manuels scolaires de toute république, entre Goethe et Claudius. [Wikipedia]
Lausanne, L'Àge d'homme, 1985, in-8, br., couv. à rabats, 367 pp., coll. "Slavica", index. Ouvrage qui couvre la période de 1917 à 1977. Traduit du russe par Mary Fretz et Roger Stuveras. Coiffes tassées, pli au 4e plat, intérieur propre et ferme. Bon état.
Collectif,(trop d'auteurs pour les citer tous) sous la direction de Gorges Nivat
Reference : 160708NS
Format 16 x 24 cm, 849 pages, éditions Fayard 2007. Ouvrage collectif (trop d’auteurs pour les citer tous) sous la direction de Georges Nivat. Sommaire :préface (mémoire russe, oubli russe) par Georgs Nivat. 1) La ville russe comme lieu de mémoire. 2) La mémoire païenne. 3) Le musée comme lieu de mémoire. 4) La Sibérie, un lieu de mémoire à part. 5) La mémoire des armes russes. 6) La mémoire nobiliaire. 7) Lieux de promenade et de mémoire. 8) Eglises et monastères russes. 9) Le cycle liturgiqueorthodoxe russe. 10) Les grandes écoles de l’église. 11) Lieux d’enseignement. 12) Lieux de lecture. 13) Lieux de spectacle. 14) Russie de l’étranger. Notes, journaux et revues russes cités, notices sur les auteurs, liste des traducteurs, index des noms de personnes et de lieux, crédit des illustrations, carte. ). Union soviétique, URSS. Slave. Poids du livre :1,3kg, prix neuf : 45€.
« Voici une histoire de la civilisation russe non événementielle et non historiographique, qui n’est pas non plus un recueil d’essais sur des sujets sociologiques ou anthropologiques…. L’ouvrage est conçu comme une reconstruction du fonctionnement de la mémoire russe par les liens entre tous les éléments qui la constituent, cet usus de la vie russe que Roman Jakobson a défini comme la chose commune aux russes, plus commune que le territoire, mouvant et immense, ou que les institutions, sujettes à effondrements…. Sans équivalent à ce jour, cet ouvrage devrait enrichir considérablement l’appréhension d’une grande civilisation qui n’en finit pas d’intriguer ses voisins immédiats ou lointains, ses amis comme ses ennemis, faute d’une connaissance approchée. » Le nombre et la diversité des auteurs, donc des styles, enlève toute monotonie à la lecture de ce gros ouvrage. G. Nivat est professeur honoraire à l’université de Genève. Il a écrit plusieurs livres sur la Russie et codirigé la grande Histoire de la littérature russe (Fayard).
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Bossange Père 10,5 x 18 Paris 1828 Trois volumes in-12, reliure pleine basane marbrée de l'époque, dos lisses ornés d'un décor romantique doré, titre et tomaison dorés, plats encadrés d'une roulette dorée, fer de l'Institution Hallays-Dabot et Galeron" entouré d'une couronne de laurier au centre des plats supérieurs, roulette sur les coupes, tranches et gardes marbrées, XI-296, 252 et 264 pp. 3 frontispices par Johannot. Traduit du russe à Saint-Pétersbourg sous les yeux de l'auteur. Boulgarin est considéré aujourd'hui comme un auteur secondaire. En fait, il a été un critique littéraire et un auteur de romans populaires, qui rencontra un immense succès dans la première moitié du XIXe siècle, en Russie et à l'étranger par ses traductions. L'homme semble avoir eu un itinéraire sinueux. D'origine polono-lithuanienne, il commença sa carrière à l'école des cadets de Saint-Pétersbourg et devint officier de l'armée russe en 1805-1807. Mais on le retrouve officier de la Grande armée en 1812 et à nouveau du côté russe à la chute de l'Empire. Créateur de revues littéraires, il fut proche du régime impérial, et passa ultérieurement pour être un indicateur de la police tsariste. Ses passes d'armes avec Pouchkine sont connues. En 1829, il fit paraitre le roman "Ivan Vyzigin", qui connut un succès populaire immédiat en Russie. Il est traduit dès la même année en français par Ferry de Pigny sous le titre " Ivan Wyjighine ou le Gilblas russe ", par Thadée de Bulgarine, (4 vol., C. Gosselin, 1829). Dans sa préface, l'éditeur dénonçait l'édition pirate, " misérable spéculation de librairie " parue l'année précédente en 1828 sous le titre "Archippe Thaddeevitch, ou L'Ermite russe", que Bossange avaient vraisemblablement tiré des extraits que Boulgarin avaient fait paraitre depuis 1825 dans sa revue littéraire "Archives du nord." Mais en 1833, Charles Gosselin, qui semble avoir repris le fonds de Martin Bossange en 1830, reprend à son catalogue le titre "Archippe Thaddeevitch, ou L'Ermite russe""Ivan Vyzigin" sera complètement retraduit en 1860 par J.-P. Crouzet chez E. Repos, sous le titre " Iwan Wuishigin ou le Gil-Blas russe, roman satirique et moral ". (Sources : Panorama de la traduction en français des minores russes, Michel Niqueux, 2017, in Revue des Etudes Slaves, LXXXVIII-4/2017, et Thaddée Boulgarine et l'Abeille du Nord : Aux sources de la littérature de masse en Russie, Kirill Chekalov, in Belphégor, 18-1/2020. L'institution Hallays-Dabot était une institution d'enseignement secondaire renommée fondée en 1790 à Paris, place de l'Estrapade, par M. Dabot, maître de pension, puis dirigée par son beau-fils Pierre-Victor Hallays (1782-1867). Reliure agréable et bon intérieur, pages un peu roussies dans les tomes II et III. Peu fréquent.(BeauB1) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST
, Palace Editions, 2006 Hardcover, 168 pages, FR. edition, 320 x 255 x 20 mm, jaquette, illustrations de couleur. ISBN 9783938051849.
En juin - septembre 2007 dans un des endroits les plus célèbres de la France, dans la ville d'Evian a été inaugurée pour la première fois une exposition de la peinture et de la sculpture russe avec un titre "La poésie de l'eau dans l'art russe des IX-XX-ème siècles". La mairie de la ville était l'initiateur de ce projet. Du côté russe, ont été invités à collaborer le Musée National Russe et la Fondation culturelle Ekaterina. L'eau est un des éléments fondamentaux de l'univers qui apporte une grande force vivante, l'élément avec lequel est lié l'apparition de la vie sur Terre et l'apparition de l'humanité, était un motif constant dans l'art depuis l'antiquité. Sa double nature et le rôle de l'eau dans la vie d'un être humain sont devenus la cause pour laquelle les peintres utilisaient les sujets y liés pour transmettre un état d'âme, une humeur. Le thème de l'eau a acquis encore un sens - le royaume sous-marin est devenu le symbole d'un rêve impossible, et d'un monde fantôme et illusoire caché sous l'eau. Au XIX-ème siècle les images de l'eau, le plus souvent de ses profondeurs, étaient un des motifs préférés des peintres russes. Pendant l'exposition ont été montrées les toiles d'un "chanteur de l'eau" (comme il était appelé par ses contemporains) I. K. Aivazovsky, les ?uvres d'I. E. Repine, B. M. Koustodiev, K. E. Makovsky, K. S. Petrov-Vodkine. Une part de l'exposition a été consacrée à l'image de l'eau dans l'art russe contemporain. L'intervalle de temps vaste des ?uvres présentées et le grand nombre de célèbres auteurs ont permis d'avoir une vision assez complète non seulement sur le thème de l'eau dans l'?uvre des artistes russes mais aussi d'un art russe lui-même. La fondation culturelle Ekaterina a mis à disposition pour l'exposition quelques ?uvres de la partie contemporaine de sa collection - "La nuit blanche" de Novikov, "Un transat sous l'eau" de Vinogradov et Doubossarsky, "Bon voyage" de Philippov et d'autres.