ÉDITIONS DE LA CITÉ 1972 in4. 1972. Cartonné jaquette.
Reference : 100150272
Bon état avec sa jaquette intérieur propre
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
In total 28 pieces in 1 volume. (4), 116 pp.; 34 pp.; 36 pp.; 2 pp.; 26 pp.; 21 pp.; 24 pp.; 16 pp.; 8 pp.; 16 pp.; 4 pp.; 8 pp.; 8 pp.; 7 pp.; 7 pp.; 6 pp.; 4 pp.; 6 pp.; 18 pp.; 14 pp.; 8 pp.; 16 pp.; 15 pp.; 30 pp.; 11 pp.; 38 pp.; 4 pp.; 20 pp. 4to. Contemporary half calf, spine with raised bands, marbled boards. First work: Not in Kress (cf.: B.360 & B.361); not in INED; not in Einaudi; Goldsmiths 12183 & 12184. At least three issues appeared in 1781: two from the Imprimerie Royale and 1 from the Imprimerie du Cabinet du Roi. The latter was intended for royal use only and was not put in the trade. The Compte rendu was published in Monday, February 19 and fell on such fertile soil that even Necker must have been astonished at the eagerness with which the public seized upon the treatise, noting minutely every figure in the account, toting up the sums of revenue and expenditure, seeing how much the king spent on favors and pensions, adn what the royal household cost, and exactly what tribute was levied upon the people. .... But there was much more than figures in the treatise. Necker surveyed for the king (and the public) everything he had accomplished during his ministry. He expressed his ideas on reform and summarized what had been accomplished, and what he hoped to accomplish when the war (the American War of Independence) ended. The principles of moderate reform generated strong public support.Second work: Goldsmiths 13421; Einaudi 798; cf. Kress B.1173; not in INED.Third work: Discourses by Louis XVI, De Lamoignon, Loménie de Brienne, Dillon, d'Aligre, a.o.5th text: Not in Kress; not in Goldsmiths; not in Einaudi.9th-16th text: Each text is the separate convocation of each individual province of France and it is interesting to note the differences of textual wording for each part of France.19th-20th texts: These are the formal texts with open spaces in the text where the names and dates were to be filled in.21st text: Not in Kress; not in Goldsmiths; not in Einaudi.22nd text: Not in Kress; not in Goldsmiths; not in Einaudi.23rd text: Kress B.1618; not in Goldsmiths; not in Einaudi.24th text: Kress B.1617; not in Goldsmiths; not in Einaudi.25th text: Kress B.1612; not in Goldsmiths; not in Einaudi.26th text: Not in Kress; not in Goldsmiths; not in Einaudi.27th text: Kress B.1615; not in Goldsmiths; not in Einaudi.28th text: Not in Kress; not in Goldsmiths; not in Einaudi.- At end one leaf loose. A very interesting collection detailing the financial situation, the convocation of the Estats and ending with the various financial reports to the thus assembled representatives.
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Bruxelles, F. Hayez, 1893. 1 volume in-4, 492 pp., reliure moderne plein cuir, très bon état.
Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique, Tome LI, premier Fascicule. Index analytique: Les Etres Divins ou Divinisés - Les Esprits - Les Enfers - Les Esprits aériens - Les Dragons - Les Immortels.
, 1819-1831, in-4, pagination multiple, demi-chagrin brun, dos à faux nerfs [H. Durand], Fourier fut l'un des savants qui participa à la reconstitution de l'Académie des Sciences en 1817 ; il en devint le secrétaire perpétuel en 1822. Il publia plusieurs travaux au sein des Mémoires de l'Académie, dont ceux ici présentés, notamment le rapport de la commission dont Fourier faisait partie, avec Lacroix et Poisson, au sujet des tontines : ce travail suscita un grand intérêt à l'époque où il parut et il fut perçu comme oeuvre de bien public. En effet, Fourier y dénonçait ces groupe d'épargnants percevant des intérêts viagers lors du décès de l'un des associés ; d'une part, concluait-il, ce système implique la part funeste du hasard en lieu et place de ce qui devrait être le fruit du travail, d'autre part il encourage la jouissance personnelle et le retrait de la société. Les pièces extraites de l'Histoire de l'Académie sont reliées dans l'ordre suivant : 1. "Mémoire sur la température des habitations et sur le mouvement varié de la chaleur dans les prismes rectangulaires". Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, année 1817, T. II (publication : 1819) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences), p. XVIII à XXVI. 2. "Recherches sur l'analyse algébrique". Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, année 1821-1822, T. V (publication : 1826) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences, p. 9 à 11. 3. "Rapport sur les tontines, présenté dans la séance du 9 avril 1821. La commission était composée de MM. Fourrier, rapporteur, Lacroix et Poisson". Id, p. 26 à 43. Les rapports suivants donnent l'analyse des travaux de l'Académie pour la partie mathématique : Fourier en est désormais le rapporteur, après avoir succédé à Delambre en tant que secrétaire perpétuel en 1822. 4. "Rapport lu dans la séance publique de l'institut, le 24 avril 1823". Id, p. 231 à 320. 5. Géométrie. Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, année 1823, T. VI (publication : 1827) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences), p. I à LX. 1823. 6. "Rapport lu dans la séance publique de l'institut, le 24 avril 1824". Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, T. VII (1827). P.I à XCI. 7. Géométrie. Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, T. VIII (publication : 1829) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences, p. I à LXXII. 8. Géométrie. Analyse des travaux de l'Académie Royale des Sciences pendant l'année 1826. Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, T. IX (publication : 1830) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences), p. I à XCV. 9. Géométrie, "Supplément au cinquième volume du Traité de la mécanique céleste de M. Laplace". Analyse des travaux de l'Académie Royale des Sciences pendant l'année 1827. Extrait des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences et de l'Institut, T. X (publication : 1831) ; Histoire de l'Académie Royale des Sciences, p. I à LIX. La 10e pièce, reliée à à suite du rapport sur les tontines, est extraite quant à elle du Journal de physique, de chimie et d'histoire naturelle, novembre an 1821 : "Considérations générales sur la population (Extrait des Mémoires statistiques de la ville de Paris)". Tome XCIII, novembre 1821, p. 321 à 446. Joseph Fourier (1768-1830) fut successivement titulaire de la chaire d'analyse mathématique à l'École polytechnique tout juste fondée, secrétaire perpétuel de l'Académie créée par Bonaparte au Caire, préfet de l'Isère, membre de l'Académie des sciences, puis de l'Académie française. Il est reconnu pour sa célèbre Théorie de la chaleur, élaborée dès 1805. Ex-libris imprimé du bibliophile Henri Viellard et l'estampille annulée de l'Institut Catholique de Paris. Couverture rigide
Bon pagination multiple
LAVOISIER (Antoine-Laurent), TURGOT (Anne Robert Jacques), NECKER (Jacques), ETC - POUDRES & SALPETRE
Reference : 36682
Ensemble de 13 documents reliés en un volume in-4, cartonnage marbré à la Bradel, pièce de titre de veau blond en long (rel. moderne).
Exceptionnel ensemble, en édition originale, de ces 13 documents: les principales mesures législatives et décisions publiques concernant le salpêtre et les poudres, depuis le rapport fondateur du 4 avril 1686 sur la qualité des poudres jusqu'à la prise en main, par Turgot, pour le compte de l'Etat, de la fabrication stratégique de la poudre et ses développements sous la responsabilité de Lavoisier. Turgot, contrôleur général des Finances, décida en 1774 de créer la Régie des poudres et salpêtres, organisme public qui succède à la Ferme des poudres, société privée. En 1775, il nomma quatre régisseurs, parmi lesquels Lavoisier. Réagissant en scientifique, celui-ci fit de nombreuses expériences pour améliorer la fabrication des poudres et la récolte de salpêtre. Nommé directeur de la Régie en 1776, ses efforts furent récompensés : l'Etat réalisa de considérables économies; la poudre française devint la meilleure d'Europe et les stocks suffisants pour envisager l'avenir militaire avec sérénité.Cf. 3 à 5- Les trois actes officiels par lesquels le bail des poudres était résilié; l'exploitation, la fabrique et la vente des poudres et salpêtres étant transférés à une Régie. Les mesures furent prises sur l'initiative de Turgot.Les sieurs Lefaucheux, Clouet, Lavoisier et Barbault de Glatigny "auront [désormais] l'administration générale de la régie & service des poudres & salpêtres dans toute l'étendue du royaume".8- Edition originale de cet arrêt pris par Necker, alors contrôleur général, à la suite des propositions de Lavoisier et des 'régisseurs des Poudres'. Il vise à mettre fin aux excès des dispositions prévues par le 'Droit de fouilles' (cf. item n°2) chez les particuliers et à favoriser l''art de la nitrification'.9- Édition originale. La décision officielle qui reconduit pour six années le mandat de Régisseurs des Poudres & Salpêtres à Lavoisier, Lefaucheux, Clouet et Barbault de Glatigny.
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Paris, Imprimerie Royale, 1783. In-8 (199 x 120 mm) de (4)-49 pp., maroquin rouge, titre en long sur le dos «ÉPREUVE DE LA NOUVELLE PRESSE DE L’IMPR. ROYALE» encadré d’un double filet doré, triple filet doré d’encadrement sur les plats armes royales serties de la mention « Imprimerie royale », roulette dorée sur les coupes, dentelle intérieure, doublures et gardes de moire bleue, tranches dorées (reliure de l’époque).
Premier tirage historique sur papier vélin imprimé sur la Presse Anisson "à un coup" présentée et brevetée la même année (1783) - exceptionnellement relié aux armes de l’Imprimerie Royale : Première épreuve d’une nouvelle presse inventée pour le service de l’Imprimerie royale ; et approuvée par l’Académie des Sciences le 17 mai 1783 (inscription sur le faux-titre en guise d'annonce).Le choix du texte se porta sur l’Hymne au soleil de l’abbé Reyrac publié une première fois en 1776 qui fut un grand succès de librairie.Le papier vélin inventé en Angleterre vers 1750 fut introduit en France et fabriqué à Annonay à partir de 1780 par François-Ambroise Didot l’aîné (1730-1804) qui rapporta sa découverte en détail dans l'Épître sur les progrès de l’imprimerie (1786) avec celle de la "presse à bras à un coup" dont Étienne-Alexandre-Jacques Anisson-Dupéron (1749-1794) s'était arrogé la paternité ; le directeur de l’Imprimerie Royale et Didot qui l’accusait d’avoir plagié son modèle, ont en effet tous les deux revendiqué l’invention de la première presse capable d’imprimer une feuille entière d’un seul coup « plus expéditive d'un quart que les autres, en rendant en même temps la main d'oeuvre moins pénible (qui) procure à ses ouvrages un degré de perfection, indépendant du talent des ouvriers ». Il s'agissait de tirer la forme d'un seul coup de barreau au lieu de plusieurs auparavant, la platine traditionnelle ne pouvant couvrir que la moitié d'une forme à cause du manque de pression de la vis. Pour y remédier, la course de la vis dut être réduite de moitié, doublant ainsi la pression de la platine. En réalité Anisson avait adapté l’innovation de Didot, qui consistait en une nouvelle forme de vis, innovation théoriquement valable, mais que Didot avait mal appliquée, et construisit une presse véritablement plus efficace que les anciennes. Il présenta le premier la nouvelle presse devant l'Académie des sciences le 3 mars 1783.Superbe exemplaire de présent relié aux armes royales dont le fer (hauteur 45 mm) serti de la mention « Imprimerie royale » n’est pas répertorié.Un exemplaire du même tirage dans la même reliure recensé à la Princeton University Library provenant de la bibliothèque Bernard H. Breslauer avec son ex-libris (Bibliotheca bibliographica breslaueriana 2005, I, no. 66) ; sur notre catalogue n°192 figurait un autre exemplaire dans la même reliure, mais avec une faute au titrage sur le dos du volume.Brunet IV, 1262 : « Cette édition n'est rare qu'en papier vélin » ; Quérard VII, 571 : « Édition de la plus grande beauté, devenue rare, parce qu'elle n'a été tirée que pour quelques amis » ; Auguste Bernard, Histoire de l'Imprimerie royale, 224 ; A. Jammes, Les Didot, n°59 pour l’Essai de fables nouvelles de Pierre Didot.