Librairie Garnier Frères in12. Sans date. Cartonné.
Reference : 100145353
Bon Etat couverture frottée intérieur propre
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Hatier. 2000. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 79 pages.. . . . Classification Dewey : 372.6-Livre scolaire : français
Sommaire: Baudelaire et les Fleurs du mal, Histoire et structure des Fleurs du mal, Thèmes baudelairiens, L'univers des Fleurs du mal, L'art des Fleurs du mal, Modernité des Fleurs du mal. Classification Dewey : 372.6-Livre scolaire : français
1899 Paris, Pour les Cent bibliophiles, 1899, 1 volume in-quarto de 205x275 mm environ, 423 pages , XXVII pages (Pièces condamnées), (3) ff. (carton),complet du frontispice et des 6 planches hors-texte, contient la note pour le relieur ainsi que le courrier d'expédition de la Société des Cent Bibliophiles reliés in-fine. Tirage à 115 exemplaires numérotés (n°66, nominatif). Reliure signée de Carayon, demi maroquin rouge à coins, plats marbrés, gardes marbrées, couvertures et dos d'origine, grainés, conservés. Des épidermures sur le cuir, quelques feuillets très légèrement salis en leur marge (poussière), de rares feuillets brunis en fin de volume néanmoins bon état, bel exemplaire.
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1855 Paris, Bureau de la Revue des Deux Mondes, du 15 mai au 15 juin 1855. Un volume in-8° (160 x 232 mm) de 673 pages, numérotées 665-1336. Reliure de lépoque en cartonnage bradel fantaisie, dos lisse orné de filets dorés, pièce de titre rouge.
CELEBRE EDITION PREORIGINALE de dix-huit des poèmes des Fleurs du Mal, qui paraîtront en recueil chez Auguste Poulet-Malassis (1825-1878) en 1857 et dont le titre définitif apparaît ici pour la première fois. En fait, trois de ces pièces: III. Le Tonneau de la Haine, XI. La Cloche [qui deviendra: La Cloche Fêlée] et XIV. Le Spleen (qui deviendra: De Profundis Clamavi), avaient en tout cas déjà été publiées avec dautres dans le «Messager de lAssemblée» du 9 avril 1851, sous le titre général: «Les Limbes». Les quinze autres pièces étaient alors encore inédites: I. Au Lecteur, II. Réversibilité, IV. La Confession, V. LAube spirituelle, VI. La Volupté (qui deviendra La Destruction), VII. Voyage à Cythère, VIII. A la Belle aux Cheveux dOr (qui deviendra LIrréparable), IX. LInvitation au Voyage, X. Moesta et Errabunda, XII. LEnnemi, XIII. La Vie Antérieure, XV. Remords Posthume, XVI. Le Guignon, XVII. La Béatrice (qui deviendra Le Vampire), XVIII. LAmour et le Crâne.On remarquera la présentation pour le moins prudente de léditeur(page 1079) : «En publiant les vers quon va lire, nous croyons montrer une fois de plus combien lesprit qui nous anime est favorable aux essais, aux tentatives dans les sens les plus divers. Ce qui nous paraît ici mériter lintérêt, cest lexpression vive et curieuse même dans sa violence de quelques défaillances, de quelques douleurs morales que, sans les partager ni les discuter, on doit tenir à connaître comme un des signes de notre temps. Il nous semble dailleurs quil est des cas où la publicité nest pas seulement un encouragement, où elle peut avoir linfluence dun conseil utile, et appeler le vrai talent à se dégager, à se fortifier, en élargissant ses voies, en étendant son horizon». Et parmi les «défaillances» du poète, léditeur pointe immédiatement le cinquième quatrain de «Au Lecteur» («Ainsi quun débauché pauvre qui baise et mange / Le sein martyrisé dune antique catin, / Nous volons au passage un plaisir clandestin / Que nous pressons bien fort comme une vieille orange»), apparemment de mauvais goût, selon loptique pudibonde de lépoque, lui substituant quatre lignes de points. Cette prudence nempêchera pas un distingué critique du Figaro de déclarer que Baudelaire, en tant que poète «ne sera plus cité désormais que parmi les fruits secs de la poésie contemporaine», concluant avec emphase: «Et cest cette poésie scrofuleuse, écoeurante, que la Revue des Deux Mondes nous offre [...]! Ah, vous nous la donnez belle, M. Buloz [François Buloz (1803-1877), directeur de la Revue depuis 1831]!» (Cité par Auriane de Viry).Baudelaire, en revanche, fut très touché par lamitié que Buloz lui avait témoignée en publiant ses poèmes. Le 13 juin 1855, il lui écrivit: «Navez-vous pas publié des morceaux de moi qui auraient fait reculer dautres recueils, et même ne mavez-vous pas depuis lors je lai appris récemment fort convenablement défendu? Quoique je men sente fort digne, je devais vous en remercier: je vous dirai quelque chose de mieux: je my attendais.» (Cité par Pierre Clarac). Très bon
1855 Paris, Bureau de la Revue des Deux Mondes, du 15 mai au 15 juin 1855. Un volume in-8° (165 x 245 mm) de 673 pages, numérotées 665-1336. Reliure de l'époque en demi-veau rouge, dos à nerfs orné. Première charnière intérieure rompue, sinon reliure et bloc de texte irréprochables.
CELEBRE EDITION PREORIGINALE de dix-huit des poèmes des Fleurs du Mal, qui paraîtront en recueil chez Auguste Poulet-Malassis (1825-1878) en 1857 et dont le titre définitif apparaît ici pour la première fois. En fait, trois de ces pièces: III. Le Tonneau de la Haine, XI. La Cloche [qui deviendra: La Cloche Fêlée] et XIV. Le Spleen (qui deviendra: De Profundis Clamavi), avaient en tout cas déjà été publiées avec dautres dans le «Messager de lAssemblée» du 9 avril 1851, sous le titre général: «Les Limbes». Les quinze autres pièces étaient alors encore inédites: I. Au Lecteur, II. Réversibilité, IV. La Confession, V. LAube spirituelle, VI. La Volupté (qui deviendra La Destruction), VII. Voyage à Cythère, VIII. A la Belle aux Cheveux dOr (qui deviendra LIrréparable), IX. LInvitation au Voyage, X. Moesta et Errabunda, XII. LEnnemi, XIII. La Vie Antérieure, XV. Remords Posthume, XVI. Le Guignon, XVII. La Béatrice (qui deviendra Le Vampire), XVIII. LAmour et le Crâne.On remarquera la présentation pour le moins prudente de léditeur(page 1079) : «En publiant les vers quon va lire, nous croyons montrer une fois de plus combien lesprit qui nous anime est favorable aux essais, aux tentatives dans les sens les plus divers. Ce qui nous paraît ici mériter lintérêt, cest lexpression vive et curieuse même dans sa violence de quelques défaillances, de quelques douleurs morales que, sans les partager ni les discuter, on doit tenir à connaître comme un des signes de notre temps. Il nous semble dailleurs quil est des cas où la publicité nest pas seulement un encouragement, où elle peut avoir linfluence dun conseil utile, et appeler le vrai talent à se dégager, à se fortifier, en élargissant ses voies, en étendant son horizon». Et parmi les «défaillances» du poète, léditeur pointe immédiatement le cinquième quatrain de «Au Lecteur» («Ainsi quun débauché pauvre qui baise et mange / Le sein martyrisé dune antique catin, / Nous volons au passage un plaisir clandestin / Que nous pressons bien fort comme une vieille orange»), apparemment de mauvais goût, selon loptique pudibonde de lépoque, lui substituant quatre lignes de points. Cette prudence nempêchera pas un distingué critique du Figaro de déclarer que Baudelaire, en tant que poète «ne sera plus cité désormais que parmi les fruits secs de la poésie contemporaine», concluant avec emphase: «Et cest cette poésie scrofuleuse, écoeurante, que la Revue des Deux Mondes nous offre [...]! Ah, vous nous la donnez belle, M. Buloz [François Buloz (1803-1877), directeur de la Revue depuis 1831]!» (Cité par Auriane de Viry).Baudelaire, en revanche, fut très touché par lamitié que Buloz lui avait témoignée en publiant ses poèmes. Le 13 juin 1855, il lui écrivit: «Navez-vous pas publié des morceaux de moi qui auraient fait reculer dautres recueils, et même ne mavez-vous pas depuis lors je lai appris récemment fort convenablement défendu? Quoique je men sente fort digne, je devais vous en remercier: je vous dirai quelque chose de mieux: je my attendais.» (Cité par Pierre Clarac). Très bon
Michel Lévy frères | Paris 1868-1870 | 11 x 18 cm | 7 volumes reliés et une lettre montée sur onglet
Première édition collective en partie originale, «?extrêmement importante?» selon Clouzot?: «?De plus en plus recherchée, à juste raison, elle comporte en édition originale?: une partie des Fleurs du Mal, les Petits Poèmes en prose, les Curiosités esthétiques (sauf les deux Salons), L'Art romantique (sauf Gautier et Wagner).?» Les Fleurs du Mal est en troisième édition et dernière vouluepar l'auteur en partie originale, à la bonne date de 1868. Vingt-cinq poèmes des Fleurs du Mal paraissent ici pour la première fois, l'édition totalisant à présent 151 poèmes (contre 100 pour l'édition de 1857). Volume 1?: Les Fleurs du Mal, volume 2?: Curiosités esthétiques, volume 3?: L'Art romantique, volume 4?: Petits Poèmes en prose, volume 5?: Histoires extraordinaires, volume 6?: Nouvelles Histoires extraordinaires et volume 7?: Aventures d'Arthur Gordon Pym - Eurêka. Reliures en demi chagrin bordeaux, dos à cinq nerfs ornés de fleurons dorés, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier caillouté, reliures de l'époque. Une très évocatrice lettre autographe de charles Baudelaire citant toutes ses uvres en courssignée «?C. B.?» et adressée à Auguste Poulet-Malassis a été montée sur onglet en tête des Fleurs du Mal. Quatre pages rédigées au crayon de papier sur un double feuillet en date du 13 juin 1859. Cette lettre a été publiée dans Les Lettres (Mercure de France, 1906). Baudelaire écrit de Honfleur à son éditeur, où il se trouve chez sa mère depuis avril 1859. Cette dernière a réservé à son fils deux pièces mansardées de sa maison et la proximité de la mer semble propice au travail?: «?Vous me direz ce que vous pensez de mon Salon. Et de mon Gautier?? Dans peu de temps, je vais pouvoir vous livrer votre Opium et Haschisch, et peu de temps après, les Curiosités complètes, qui seront suivies des Nouvelles fleurs.?» Le poète doit travailler sans relâche pour éponger ses dettes parisiennes et notamment celles contractées auprès du destinataire de cette lettre?: "Puis-je aller à Paris, sans crainte?? Sans inquiétude?? "Je fais allusion au billet de 430 [], et à la promesse de renouvellement que vous m'avez faite à Paris. [] Vous vous brouilleriez avec De Broise, si vous aviez un protêt, et si j'en avais un ici, ma mère me flanquerait à la porte. Or, je veux utiliser jusqu'à la fin de l'année la bonne disposition du travail où je suis.?» Rare et précieux ensemble en reliure uniforme de l'époque de la célèbre première édition des uvres complètes précédée de la longue et belle notice de Théophile Gautier rendant hommage à son disciple «?impeccable?», enrichi d'une belle lettre autographe dans laquelle l'Albatros évoque ses principales uvres. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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