‎Linton‎
‎Le sens commun de l'homme‎

‎Éditions de minuit 1967 in8. 1967. Broché.‎

Reference : 100141648


‎Bon Etat couverture défraîchie intérieur propre‎

€20.00 (€20.00 )
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Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz

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‎DE SCIBOR RYLSKI, Comtesse ; DENTU, Edouard‎

Reference : 44505

(1872)

‎Mystérieuse correspondance d'une jeune femme exaltée avec l'éditeur Edouard Dentu [ 3 Lettres manuscrites signées Comtesse de Scibor Rylski puis Augusta, et brouillon autographe d'Edouar Dentu ] I : "Lyon, ce 14 août 1872. Monsieur, puisque vous ne voulez pas être mon éditeur, voulez-vous être mon ami. Car pour le moment nous ne pouvons être que deux amis. Pourquoi cherchez-vous un ami dans un inconnu direz-vous. Votre personne m'est inconnue, m'est (sic) votre esprit, votre coeur me sont connus, ils me plaisent ; et puis je me sens des sentiments dans l'âme qui veulent un homme de génie pour unique confident. Je ne veux pas que le Poëme de mon coeur soit inutile. Il brillera pour vous comme il eût brillé popur vous seul..." ... "Permettez-moi de vous tendre la main, oh une main bien amie, celle de votre Servante. Comtesse de Scibor Rylski, 174 Cours Lafayette, Lyon, ce 14 août" ; II : Brouillon de réponse non daté de la main d'Edouard Dentu : "Chère Madame, Je suis blessé, et par vous ! Aussi je vous demande de me continuer vos ravissantes confidences, priant Dieu qu'il épargne à votre coeur de nouveaux déchirements car votre nature si délicieusement fine est de celles qui ressentent cruellement les meurtrissures de cette vie" ... "...soyez assez bonne pour m'adresser à l'avenir les lettres dont vous voudrez bien m'honorer à mon domicile personnel, rue Sainte Claire 9 à Passy-Paris".III : 27 août 1872 : "J'ai été ravie je ne voudrais pas autrement que vous êtes dans cette lettre La première oh qu'elle ne soit pas la dernière. Quel autre que vous aurait pu jamais excuser et répondre si gracieusement à une inconnue et la deviner... aussi je vous salue au fond de mon coeur comme on salue un phar qui nous a montré les écueils où l'on pouvait périr. Maintenant que nous voilà amis je vous demande pour le moment une alliance proprement morale et mystérieuse. Venez dans mon coeur quand vous serez malheureux, fatigué, où blessé par quelques-uns de ces échecs moraux qui vous attendent à tous les passages importants de la vie" ... "... votre Augusta". IV : "Lyon, ce 15 Septembre 1872. Mon ami, Laissez-moi vous donner ce nom et comprenez-moi bien, en parlant à Dieu nous lui demandons une foule de choses, il reste muet, moi je veux trouver en vous les réponses que Dieu ne nous fait pas. De plus, je crois qu'il est possible de faire exister, comme dans une symphonie deux harpes qui à distance se répondent, vibrent, et produisent une délicieuse mélodie" ... "ordinairement, les mariages, même les liésons, se font au rebours du sens commun, une famille prend des renseignements sur un jeune homme. Si le Léandre fourni par la voisine ou pêché dans un bal n'a pas volé, s'il n'a pas de tare visible, s'il a la fortune qu'on lui désire, s'il sort d'un collège ou d'une école de Droit, ayant satisfait aux idées vulgaires sur l'éducation, et s'il porte bien ses vêtements, on lui permet de venir voir une personne, lacée dès le matin à qui sa mère ordonne de bien veiller sur sa langue, et recommande de ne rien laisser passer de son âme, de son coeur, sur sa physionomie"... "J'attends votre réponse et suis de grand coeur votre Augusta"‎

‎3 lettres signées Comtesse de Scibor Rylski puis Augusta, 1872, format in-12 de 2 ff. (4 pages), 2 ff. (4 pages), et 4 ff. (7 pages) et 1 brouillon autographe d'Edouard Dentu, s.d., format in-12, 1 f. (une page) : Suivent qq. extraits : 3 Lettres manuscrites signées Comtesse de Scibor Rylski puis Augusta, et brouillon autographe d'Edouar Dentu ] I : "Lyon, ce 14 août 1872. Monsieur, puisque vous ne voulez pas être mon éditeur, voulez-vous être mon ami. Car pour le moment nous ne pouvons être que deux amis. Pourquoi cherchez-vous un ami dans un inconnu direz-vous. Votre personne m'est inconnue, m'est votre esprit, votre coeur me sont connus, ils me plaisent ; et puis je me sens des sentiments dans l'âme qui veulent un homme de génie pour unique confident. Je ne veux pas que le Poëme de mon coeur soit inutile. Il brillera pour vous comme il eût brillé popur vous seul..." ... "Permettez-moi de vous tendre la main, oh une main bien amie, celle de votre Servante. Comtesse de Scibor Rylski, 174 Cours Lafayette, Lyon, ce 14 août" ; II : Brouillon de réponse non daté de la main d'Edouard Dentu : "Chère Madame, Je suis blessé, et par vous ! Aussi je vous demande de me continuer vos ravissantes confidences, priant Dieu qu'il épargne à votre coeur de nouveaux déchirements car votre nature si délicieusement fine est de celles qui ressentent cruellement les meurtrissures de cette vie" ... "...soyez assez bonne pour m'adresser à l'avenir les lettres dont vous voudrez bien m'honorer à mon domicile personnel, rue Sainte Claire 9 à Passy-Paris".III : 27 août 1872 : "J'ai été ravie je ne voudrais pas autrement que vous êtes dans cette lettre La première oh qu'elle ne soit pas la dernière. Quel autre que vous aurait pu jamais excuser et répondre si gracieusement à une inconnue et la deviner... aussi je vous salue au fond de mon coeur comme on salue un phar qui nous a montré les écueils où l'on pouvait périr. Maintenant que nous voilà amis je vous demande pour le moment une alliance proprement morale et mystérieuse. Venez dans mon coeur quand vous serez malheureux, fatigué, où blessé par quelques-uns de ces échecs moraux qui vous attendent à tous les passages importants de la vie" ... "... votre Augusta". IV : "Lyon, ce 15 Septembre 1872. Mon ami, Laissez-moi vous donner ce nom et comprenez-moi bien, en parlant à Dieu nous lui demandons une foule de choses, il reste muet, moi je veux trouver en vous les réponses que Dieu ne nous fait pas. De plus, je crois qu'il est possible de faire exister, comme dans une symphonie deux harpes qui à distance se répondent, vibrent, et produisent une délicieuse mélodie" ... "ordinairement, les mariages, même les liésons, se font au rebours du sens commun, une famille prend des renseignements sur un jeune homme. Si le Léandre fourni par la voisine ou pêché dans un bal n'a pas volé, s'il n'a pas de tare visible, s'il a la fortune qu'on lui désire, s'il sort d'un collège ou d'une école de Droit, ayant satisfait aux idées vulgaires sur l'éducation, et s'il porte bien ses vêtements, on lui permet de venir voir une personne, lacée dès le matin à qui sa mère ordonne de bien veiller sur sa langue, et recommande de ne rien laisser passer de son âme, de son coeur, sur sa physionomie"... "J'attends votre réponse et suis de grand coeur votre Augusta"‎


‎Etonnante correspondance dont on ne sait s'il faut réellement l'imputer à la Comtesse de Scibor Ryslki (Agnès Veth ?) qui signe par la suite "Augusta". Mais curieux lot, révélateur de la passion que pouvait alors (toujours ?) susciter un éditeur célèbre du temps. Un mystère à élucider...‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR280.00 (€280.00 )

‎PAINE (Thomas).‎

Reference : 44666

(1792)

‎Théorie et pratique des droits de l'homme, par Th. Paine, Secrétaire du Congrès au département des affaires étrangères pendant la guerre d'Amérique, auteur du Sens commun, et des réponses à Burke. Traduit en François, par F. Lanthenas, et par le traducteur du Sens commun.‎

‎Paris, chez les Directeurs de l'Imprimerie du Cercle Social, rue du Théâtre François, n°4, 1792. In-8 de (4)-251 pp., basane fauve estampée à froid, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin noir, filet et frise dorés d'encadrement sur les plats (reliure début XIXe). ‎


‎Nouvelle traduction établie par le député à la convention nationale François Lanthenas, de la seconde partie seule des Droits de l'homme de Thomas Paine, publiée sans l'épître dédicatoire à La Fayette ni la préface de l'auteur. On peut lire à ce propos dans l'avis placé en tête d'ouvrage : « cet écrivain a été obligé, par les préjugés qui gouvernent encore ce peuple (anglais), de descendre jusqu'à répondre à Burke. Il l'a, surtout, fait dans une longue préface, qui n'est qu'une pièce polémique, très-fastidieuse. (…). on a donc cru que ce serait faire injure aux Français libres, que de la traduire : et des raisons semblables ont engagés les éditeurs à supprimer encore une épître dédicatoire adressée par Paine à Lafayette. (…) » Le commandant de la Garde nationale était tombé en disgrâce depuis l'affaire du Champ-de-Mars. Rights of Man, being an answer to Mr. Burke's attack on the French Revolution (London, for J.S. Jordan, 1791) fut écrit en réponse aux Réflexions sur la révolution en France de Burke (publiées en 1790), qui soutenait le rôle de la religion dans le maintien de l'ordre social et désapprouvait le renversement passionné d'institutions séculaires en France. La deuxième partie de l'ouvrage fut publiée en 1792. Paine s'attaquait désormais à presque tous les niveaux de la société, mais surtout à la monarchie et à l'aristocratie. Il s'opposait à toute forme de privilège et estimait que l'État devait aider les moins fortunés en leur offrant une éducation gratuite, des pensions et même des allocations de maternité. Paine pensait qu'une société plus égalitaire serait une société moins corrompue, car il notait que « là où il n'y a pas de distinctions, il ne peut y avoir de supériorité; l'égalité parfaite n'offre aucune tentation » (Robertson, 715). Pour ce faire, il souhaitait supprimer les titres de noblesse et la Chambre des Lords en Angleterre avec ses législateurs dont la seule qualité était d'avoir été législateur de père en fils. Selon Paine, les monarques disposaient d'un ensemble de compétences tout aussi limité pour occuper leur position de pouvoir. Les idées de Paine sur la réforme électorale étaient encore plus radicales. Paine proposait que tous les hommes aient le droit de vote. Il soutenait que « tout droit civil découle d'un droit naturel, qui ne doit jamais être envahi par des autorités dont la seule fonction est de le renforcer » (Yolton, 459). Les opinions radicales de Paine l'obligèrent à quitter l'Angleterre, sous peine d'être jugé pour trahison. La première édition française complète (première et seconde parties) fut établie par François Soulès sous le titre Droits de l’homme ; en réponse à l’attaque de M. Burke sur la révolution françoise (Paris, Buisson et Testu, Mai 1791, 1792).Reliés à la suite : HEMSTERHUIS (Frans). Lettre sur l'Homme et ses rapports. Paris, 1772. In-8 de 68, pp. Rare et unique contrefaçon à la date et à l'adresse de l'édition originale de la Lettre sur l'Homme et ses rapports de François Hemsterhuis (1721-1790) surnommé « le Platon hollandais » qui entendait réfuter le Système de la Nature de d'Holbach et démontrer que « la raison seule (…) ne saurait jamais nous mener aux systèmes de matérialisme et de libertinage ». Conlon 72.852 ; Roger Stoddard, A Bibliographical List of Books by François Hemsterhuis (1721-1790) (The Book Collector 2001, 189-201), n°4b. Pâle mouillure. Florian (Jean-Pierre Claris de). Éliézer et Nephtaly, poème traduit de l'hébreu, ouvrage posthume de M. de Florian. - Dialogue entre deux chiens, nouvelle imitée de Cervantès (Paris, Guillemine, 1802). In-8 de 156 pp. Extrait des Oeuvres posthumes de M. de Florian.Provenance : Désiré Le Roy-Berger : « Bibliothèque de Le Roy-Berger imprimeur-libraire, 10 mai 1811 » (étiquette au verso du titre). Quérard, VI, 646. ‎

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EUR650.00 (€650.00 )

‎PAINE, TH.‎

Reference : 8965

‎Droits de l'homme; en réponse à l'attaque de M. Burke sur la Révolution françoise. Secrétaire du Congrès pour le département des Affaires étrangères pendant la guerre de l'Amérique, Membre de la Convention Nationale de France en 1792, et Auteur de l'Ouvrage intitulé: le Sens Commun. Avec des notes et une nouvelle Préface de l'Auteur. Seconde édition.‎

‎A Paris, Chez F. Buisson, (Chez F. Buisson et Testu for the second volume), 1793-1792. 2 volumes. (4), 239, (1) pp.; (4), 16, 224 pp. 8vo. Modern half red morocco, marbled boards, gilt lettering. PMM 241 (English edition); Gimbel collection 48F (p. 95); not in Sabin; Fay 30 (2nd part only); Echeverria & Wilkie 793/91 & 792/78. Second edition of first volume, first edition of second volume. The first volume was originally published in 1791 of which edition several different issues exist. The second volume was published in 1792. The translation was done by Francois Soules. The work is a defense of the French Revolution and a statement of the principles of 1776 and 1789 and, of course, the famous counterblast to Burke's Reflexions on the Revolution in France. It is also an exposition of the principles of government underlying the American and French revolutions. For an elaborate analysis of the work see: John Keane, Tom Paine, a Political Life.'The Rights of Man, published in 1791 and 1792, was written after his return to England in 1787 in response to Edmund Burke's attack on the French revolution. This pamphlet stimulated the radical reform movement in England and the Jeffersonian Republican party in the United States and led to the prosecution of Paine in England for sedition and to his election to the French National Assembly. In England, the Rights of Man became a foundation text of the English working class movement until about 1880' (IESS, xi, pp. 364-5).Thomas Paine "symbolisé, de 1776 à 1793, l'élan révolutionnaire, tant en Amérique qu'en France" (Dictionnaire historique de révolution française, p. 808)The second volume includes propositions for schemes of taxation, including one for the abolition of the poor-rate. Since 1792 the work was adopted as the manifesto of the party which sympathised with the French Revolution. The title-page of the second volume reads: Droits de l'Homme, Seconde Partie, réunissant les principes et la pratique; ........ Traduit de l'Anglois sur la troisième édition. ‎


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‎CASSIRER, Ernst.‎

Reference : 116818

‎Essai sur l’homme. Traduit de l’anglais par Norbert Massa. Collection Le sens commun.‎

‎ Paris, Les Editions de Minuit 1975, 220x135mm, 336pages, broché. ‎


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‎1791 - NN :‎

Reference : 27257

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