‎Castanet Hervé‎
‎Le regard à la lettre‎

‎Economica 1996 13 8x1 6x21 4cm. 1996. Broché.‎

Reference : 100136677
ISBN : 9782717830583


‎Bon Etat intérieur propre‎

€20.00
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Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz

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‎Collectif‎

Reference : 2586795604

(2009)

‎Sous le regard de Dieu, Lettre aux amis de l'Abbaye Sainte-Anne de Kergonan, Morbihan,‎

‎Nous possédons de nombreux exemplaires de ce périodique ; nous faire part de vos recherches ; le prix indiqué s'entend au numéro ; HASP-100, Les Amis de Kergonan 2009‎


‎Bon‎

Phone number : 06 14 76 10 91

EUR10.15

‎DUMORA, Jean‎

Reference : 72079

(1858)

‎[ Ensemble de 19 lettres autographes signées datées de 1858 à 1871, rédigées par Jean Dumora, notaire à La Teste, adressées à son ami Courbin, ancien maire de Mios ; on joint un prospectus électoral de 1848 et une L.A.S du fils Dumora : ] 19 L.A.S. datées datées : 29 juillet 1858, 26 mai 1861, 31 mars 1863, 6 juillet 1863, 14 juillet 1863, 7 août 1863, 30 septembre 1863, 29 décembre 1863, 5 janvier 1864, 18 janvier 1864, 22 mai 1864, 13 novembre 1864, 31 décembre 1864, 4 janvier 1865, 14 mars 1865, 3 septembre 1865, 17 octobre 1866, 3 janvier 1871 et 14 mars 1871. Voici le détail de quelques missives remarquables : "La Teste, ce 31 Mars 1863. Confidentielle. Mon cher Courbin, J’arrive de Bordeaux où vous m’avez ménagé à votre insu une mystification des mieux caractérisées. Garning est une épée à deux tranchants. Il ne nous aime ni il ne nous estime ; il est l’instrument aveugle d’un parti qui nous est hostile et dont il subit les influences. Sa duplicité est flagrante et ce que je vais vous raconter vous donnera la mesure de sa loyauté. Il était présent ce matin à la gare de Facture pour y prendre le train et au lieu d’entrer dans la voiture où j’étais et dont j’avais la portière ouverte un agent m’avait-il vu vouloir en ouvrir une autre & son regard incertain & inquiet semblait fuir le mien. Cette attitude visiblement défiante m’étonna d’abord & m’attrista ensuite ; cependant je ne m’y arrêtai pas, mais en arrivant à Bordeaux je voulus tendre la main à mon compagnon de voyage et je le vis cherchant du regard au tour de lui quelqu’un qui n’était pas moi comme on cherche un aiguille dans un pailler.Enfin voyant qu’il cherchait à m’éviter je l’abordai carrément & je lui demandai s’il était à Bordeaux pour voir M. Bias-Laffitte avec moi ; il me répondit que oui, mais qu’il ne prenait pas l’omnibus dans lequel il croyait que j’allais monter & qu’il me joindrait chez mon beau-frère. Je lui fis remarquer que je ne prenais pas l’omnibus et que je me rendais en ville à pied & à ce moment sa figure se décomposa et en me disant qu'il avait à joindre un homme de Mios qui le précédait il disparut et me laisse au milieu de la rue avec d’autres personnes que ma présence ne faisait pas rougir. Il me prit chez mon beau-frère et nous nous rendîmes ensemble chez l'avocat comme si je ne m'étais pas aperçu de sa duplicité & là le factum remis par lui fut cherché et trouvé et l'avocat qui déjeunait voulu que Garnung le lui lut très doucement afin d’y faire des observations.Cette lecture fut faite par Garnung et rien ce que j’avais écrit ne se trouvait sur ce papier élogieux pour lui, blessant pour vous, humiliant pour moi. Cet écrit qui vous montrait comme un motif de haine pour M. Dubois par suite du procès vous concernant dit que ce M. Dubois ne devrait pas déverser sa haine contre les autres habitants de Mios.Avant de sortir du cabinet de l’avocat je fis remarquer à Garnung toute l’inconvenance et toute la déloyauté de sa conduite à mon égard & je lui dis que non seulement il n’avait tenu aucun compte des conseils qu’il était venu bénévolement me demander mais encore qu’il avait fait comme St. Pierre à Jésus-Christ qu’il m’avait renié trois fois en chemin à quoi il répondit comme un esprit faible & faux qu’il est qu’il craignait l’animosité de ses concitoyens en étant rencontré avec moi : ce qui comme vous le voyez était très flatteur pour moi. Je lui dis que ma présence n’avait jamais fait rougir personne et qu’il avait méconnu en moi une valeur que d’autres savent apprécier. M. Laffitte m’accueillit la main en me disant : M. Dumora je suis désolé d’avoir suscité ce désagrément ; c’est moi qui ai désiré vous entendre et j’en ai du regret puis que sans le vouloir j’ai été cause d’une offense à votre adresse. À nous la loyauté et la franchise des rôles, aux autres la honte & le mépris. Restons ce que nous sommes & laissons ces serpents se dévorer entre eux ; car je ne sais quel est celui qui vaut le moins. Tout à vous, Dumora" ; Autre lettre remarquable : "La Teste, ce 3 7 1865. Mon cher Courbin, Je n’ai eu aucune nouvelle de vous depuis votre retour des eaux et je vois avec regret que vous avez quitté Barèges juste au moment où le beau temps est arrivé. J’ai reçu hier le Décret impérial à la date du 26 Août dernier qui m’investit des fonctions de Maire de La Teste. Et bien que je n’aie pas ambitionné ces fonctions je dois les accepter pour ne pas contrarier celui qui me les a si gracieusement offertes. C'est donc grande besogne de plus que j’assûme sur ma tête, mais il faut quelquefois savoir obéir aux circonstances. Je suppose que votre séjour à Barèges vous aura fait du bien & j’espérais vous voir ce matin à Facture et vous serrer la main, mais j’ai été déçu dans mon espérance.Ma fille est entre la vie & la mort depuis 8 jours & il a fallu renoncer au voyage des Pyrénées que j'avais projeté. Aussitôt que j’aurai un moment j'irai vous voir dans ce beau pays de Mios que vous préférez aux Pyrénées et dont il est si loin le pauvre [ ... ]".Enfin, voici quelques extraits de cette lettre écrite dans un temps d'épreuve : "La Teste, ce 3 Janvier 1871.Mon cher Courbin, La cruelle calamité que nous traversons et les préoccupations de tout genre qu’elle donne, plus des froids abominables, m’ont privé du plaisir d’aller vous serrer la main à l’occasion du nouvel an comme j’en avais le projet, et ce que je n’ai pu faire en personne et à mon grand regret, je viens le faire par cette lettre, persuadé que je suis que vous comprendrez ma position et que vous y compatirez. Vous êtes fixé, au reste, sur mes sentiments à votre endroit et vous savez par avance que je ne peux faire pour vous que des souhaits de bonheur et de longs jours. Quant à moi, mon cher Courbin, je suis en train d’expirer dans ma carrière notariale. Mon successeur a été reçu notaire avec éloge par la chambre de discipline de Bordeaux le 31 du mois dernier et va prêter serment aussitôt que la commission lui sera venue du bureau du gouvernement. Trente-huit années de ma vie ont été consacrées au rude labeur du notariat et je n’ai pour tout partage à la fin d’une aussi longue carrière que le souvenir de mes rudes et fermes tourments, la fortune n’ayant pas favorisé mes efforts, mais ce qui me me console, c’est que mon nom reste en scène et qu’un deuxième moi-même va continuer à pousser la barque que la Providence avait mise en mes mains. Dieu avait daigné gonfler de voiles la conduite de barque au port. Cette retraite va me donner du loisir et je le consacrerai à mes propriétés, à mes amis si Dieu veut me conserver encore quelques années mes facultés physiques et morales.[ ... ]"‎

‎19 L.A.S de 2 ff. (2, 3 ou 4 pp. rédigées par lettre), datées : 29 juillet 1858, 26 mai 1861, 31 mars 1863, 6 juillet 1863, 14 juillet 1863, 7 août 1863, 30 septembre 1863, 29 décembre 1863, 5 janvier 1864, 18 janvier 1864, 22 mai 1864, 13 novembre 1864, 31 décembre 1864, 4 janvier 1865, 14 mars 1865, 3 septembre 1865, 17 octobre 1866, 3 janvier 1871 et 14 mars 1871, on joint une autre L.A.S d'Albert Dumora, et 1 prospectus électoral (format 33 x 23 cm) datée de La Teste, le 28 mars 1848, rédigé par Jean Dumora (Imprimerie d'Emile Crugy, Bordeaux). Voici le détail de quelques missives remarquables : "La Teste, ce 31 Mars 1863. Confidentielle. Mon cher Courbin, J’arrive de Bordeaux où vous m’avez ménagé à votre insu une mystification des mieux caractérisées. Garning est une épée à deux tranchants. Il ne nous aime ni il ne nous estime ; il est l’instrument aveugle d’un parti qui nous est hostile et dont il subit les influences. Sa duplicité est flagrante et ce que je vais vous raconter vous donnera la mesure de sa loyauté. Il était présent ce matin à la gare de Facture pour y prendre le train et au lieu d’entrer dans la voiture où j’étais et dont j’avais la portière ouverte un agent m’avait-il vu vouloir en ouvrir une autre & son regard incertain & inquiet semblait fuir le mien. Cette attitude visiblement défiante m’étonna d’abord & m’attrista ensuite ; cependant je ne m’y arrêtai pas, mais en arrivant à Bordeaux je voulus tendre la main à mon compagnon de voyage et je le vis cherchant du regard au tour de lui quelqu’un qui n’était pas moi comme on cherche un aiguille dans un pailler.Enfin voyant qu’il cherchait à m’éviter je l’abordai carrément & je lui demandai s’il était à Bordeaux pour voir M. Bias-Laffitte avec moi ; il me répondit que oui, mais qu’il ne prenait pas l’omnibus dans lequel il croyait que j’allais monter & qu’il me joindrait chez mon beau-frère. Je lui fis remarquer que je ne prenais pas l’omnibus et que je me rendais en ville à pied & à ce moment sa figure se décomposa et en me disant qu'il avait à joindre un homme de Mios qui le précédait il disparut et me laisse au milieu de la rue avec d’autres personnes que ma présence ne faisait pas rougir. Il me prit chez mon beau-frère et nous nous rendîmes ensemble chez l'avocat comme si je ne m'étais pas aperçu de sa duplicité & là le factum remis par lui fut cherché et trouvé et l'avocat qui déjeunait voulu que Garnung le lui lut très doucement afin d’y faire des observations.Cette lecture fut faite par Garnung et rien ce que j’avais écrit ne se trouvait sur ce papier élogieux pour lui, blessant pour vous, humiliant pour moi. Cet écrit qui vous montrait comme un motif de haine pour M. Dubois par suite du procès vous concernant dit que ce M. Dubois ne devrait pas déverser sa haine contre les autres habitants de Mios.Avant de sortir du cabinet de l’avocat je fis remarquer à Garnung toute l’inconvenance et toute la déloyauté de sa conduite à mon égard & je lui dis que non seulement il n’avait tenu aucun compte des conseils qu’il était venu bénévolement me demander mais encore qu’il avait fait comme St. Pierre à Jésus-Christ qu’il m’avait renié trois fois en chemin à quoi il répondit comme un esprit faible & faux qu’il est qu’il craignait l’animosité de ses concitoyens en étant rencontré avec moi : ce qui comme vous le voyez était très flatteur pour moi. Je lui dis que ma présence n’avait jamais fait rougir personne et qu’il avait méconnu en moi une valeur que d’autres savent apprécier. M. Laffitte m’accueillit la main en me disant : M. Dumora je suis désolé d’avoir suscité ce désagrément ; c’est moi qui ai désiré vous entendre et j’en ai du regret puis que sans le vouloir j’ai été cause d’une offense à votre adresse. À nous la loyauté et la franchise des rôles, aux autres la honte & le mépris. Restons ce que nous sommes & laissons ces serpents se dévorer entre eux ; car je ne sais quel est celui qui vaut le moins. Tout à vous, Dumora" ; Autre lettre remarquable : "La Teste, ce 3 7 1865. Mon cher Courbin, Je n’ai eu aucune nouvelle de vous depuis votre retour des eaux et je vois avec regret que vous avez quitté Barèges juste au moment où le beau temps est arrivé. J’ai reçu hier le Décret impérial à la date du 26 Août dernier qui m’investit des fonctions de Maire de La Teste. Et bien que je n’aie pas ambitionné ces fonctions je dois les accepter pour ne pas contrarier celui qui me les a si gracieusement offertes. C'est donc grande besogne de plus que j’assûme sur ma tête, mais il faut quelquefois savoir obéir aux circonstances. Je suppose que votre séjour à Barèges vous aura fait du bien & j’espérais vous voir ce matin à Facture et vous serrer la main, mais j’ai été déçu dans mon espérance.Ma fille est entre la vie & la mort depuis 8 jours & il a fallu renoncer au voyage des Pyrénées que j'avais projeté. Aussitôt que j’aurai un moment j'irai vous voir dans ce beau pays de Mios que vous préférez aux Pyrénées et dont il est si loin le pauvre [ ... ]".Enfin, voici quelques extraits de cette lettre écrite dans un temps d'épreuve : "La Teste, ce 3 Janvier 1871.Mon cher Courbin, La cruelle calamité que nous traversons et les préoccupations de tout genre qu’elle donne, plus des froids abominables, m’ont privé du plaisir d’aller vous serrer la main à l’occasion du nouvel an comme j’en avais le projet, et ce que je n’ai pu faire en personne et à mon grand regret, je viens le faire par cette lettre, persuadé que je suis que vous comprendrez ma position et que vous y compatirez. Vous êtes fixé, au reste, sur mes sentiments à votre endroit et vous savez par avance que je ne peux faire pour vous que des souhaits de bonheur et de longs jours. Quant à moi, mon cher Courbin, je suis en train d’expirer dans ma carrière notariale. Mon successeur a été reçu notaire avec éloge par la chambre de discipline de Bordeaux le 31 du mois dernier et va prêter serment aussitôt que la commission lui sera venue du bureau du gouvernement. Trente-huit années de ma vie ont été consacrées au rude labeur du notariat et je n’ai pour tout partage à la fin d’une aussi longue carrière que le souvenir de mes rudes et fermes tourments, la fortune n’ayant pas favorisé mes efforts, mais ce qui me me console, c’est que mon nom reste en scène et qu’un deuxième moi-même va continuer à pousser la barque que la Providence avait mise en mes mains. Dieu avait daigné gonfler de voiles la conduite de barque au port. Cette retraite va me donner du loisir et je le consacrerai à mes propriétés, à mes amis si Dieu veut me conserver encore quelques années mes facultés physiques et morales.[ ... ]"‎


‎Remarquable ensemble réunissant 19 lettres autographes d'une importante personnalité locale, Jean Dumora, qui fut 2 fois maire de la Teste-de-Buch, de 1850 à 1852 puis de 1865 à 1870. Les lettres sont adressées à Courbin (Pierre Courbin), qui fut maire de Mios de 1841 à 1855. La correspondance est très haute en couleurs, et nous donnons de larges extraits de trois belles lettres ; on y évoque notamment un certain "Garnung", probablement Pierre Garnung, qui deviendra 2 fois maire de Mios entre 1870 et 1877. On joint une autre L.A.S. du fils, Albert Dumora, datée de 1876 et adressée au même Courbin pour lui refuser à regret une somme d'argent, ainsi qu'un prospectus électoral original, datée de La Teste, le 28 mars 1848, rédigé par Dumora : "Aux Electeurs de la Gironde, mes concitoyens, Je suis né dans les rangs du Peuple, et servir ses intérêts fait l'objet de toute mon ambition". Un superbe morceau d'histoire du Bassin d'Arcachon ! Bon ensemble (usures au prospectus, correspondance en bel état).‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR550.00

‎[Chez H. Nicolle, Le Normant] - ‎ ‎Collectif ; Un Ami de la Vérité ; DUVAL, Alexandre ; DUC DE BRANCAS ; M. Guéau de Reverseaux de Rouvray ; FOUCHE, M. [ Duc d'OTRANTE ] ; CHEVALIER DE FABROT‎

Reference : 44688

(1810)

‎Réflexions sur les Notes du Moniteur des 16, 23, 29 et 30 Novembre ; suivies des notes biographiques, des Généraux Junot, Masséna et Ney, et d'une Notice historique sur le Général Régnier, par Un Ami de la Vérité [ Suivi de : ] Lettre de Bertrand de Moleville à M. Peltier [ Suivi de : ] Un Mot aux Ministres. Servant de suite aux Conséquences immédiates du Système adopté par le Ministère [ Suivi de : ] Affaire de l'Odéon. Mémoire en Vers, en réponse au Mémoire en prose de M. l'Avocat de la Liste Civile, par Alexandre Duval [ Suivi de : ] Lettres de M. le Duc de Brancas, Pair de France, à l'occasion de la circulaire adressée, le 7 octobre 1817, aux Pairs, par le Comte de Sémonville, leur Grand-Référendaire [ Suivi de : ] Observations du Baron de Nantiat [ Suivi de : ] Rapport présenté au Roi, le 15 août 1815, attribué à M. le Duc d'Otrante, réfuté par M. Guéau de Reverseaux de Rouvray [ Suivi de : ] Réfutation des Rapports au Roi, en date des 9 et 15 août 1815, attribués au ci-devant Ministre de la Police, avec le texte en regard par le Chevalier de Fabrot [ Suivi de : ] Quelques observations sur la Lettre de Fouché au Duc de Wellington ; Suivies du texte de cette Lettre, et de quelques notes explicatives, par J.-B. de Saint-Victor‎

‎9 titres en 1 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane marron, portant au dos "Brochures politiques, I" contenant : Réflexions sur les Notes du Moniteur des 16, 23, 29 et 30 Novembre ; suivies des notes biographiques, des Généraux Junot, Masséna et Ney, et d'une Notice historique sur le Général Régnier, par Un Ami de la Vérité, De l'Imprimerie de Vogel et Schulze, Londres, 1810, 68 pp. [ Suivi de : ] Lettre de Bertrand de Moleville à M. Peltier, s.n., 16 pp. [ Suivi de : ] Un Mot aux Ministres. Servant de suite aux Conséquences immédiates du Système adopté par le Ministère, s.n., 7 pp. [ Suivi de : ] Affaire de l'Odéon. Mémoire en Vers, en réponse au Mémoire en prose de M. l'Avocat de la Liste Civile, par Alexandre Duval, Chez Delaunay, Paris, 1816, 35 pp. [ Suivi de : ] Lettres de M. le Duc de Brancas, Pair de France, à l'occasion de la circulaire adressée, le 7 octobre 1817, aux Pairs, par le Comte de Sémonville, leur Grand-Référendaire, Chez Pillet, Paris, 1817, 28 pp. [ Suivi de : ] Observations du Baron de Nantiat, A Londres, de l'Imprimerie de Cox, Fils et Baylis, s.d. [ circa 1796], 15 pp.[ Suivi de : ] Rapport présenté au Roi, le 15 août 1815, attribué à M. le Duc d'Otrante, réfuté par M. Guéau de Reverseaux de Rouvray, J. G. Dentu, Paris, 1815, viii-87 pp. [ Suivi de : ] Réfutation des Rapports au Roi, en date des 9 et 15 août 1815, attribués au ci-devant Ministre de la Police, avec le texte en regard par le Chevalier de Fabrot, Chez Petit Libraire de S.A.R. Monsieur, Frère du Roi, L. G. Michaud, Paris, 1815, 88 pp. [ Suivi de : ] Quelques observations sur la Lettre de Fouché au Duc de Wellington ; Suivies du texte de cette Lettre, et de quelques notes explicatives, par J.-B. de Saint-Victor, Chez H. Nicolle, Le Normant, Paris, 1817, ij-91 pp.‎


‎Intéressant ensemble d'édition originale de brochure et titres divers, relatifs à la Révolution et surtout à l'Empire, dont l'important : "Réflexions sur les Notes du Moniteur des 16, 23, 29 et 30 Novembre ; suivies des notes biographiques, des Généraux Junot, Masséna et Ney, et d'une Notice historique sur le Général Régnier, par Un Ami de la Vérité". Etat satisfaisant (rel. fort. frottée avec accrocs et mq. en dos).‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR420.00

‎Collectif‎

Reference : R300286340

(1951)

‎Les études balzaciennes (Nouvelle série) n°1 Mars-juin 1951 - Jean A. Ducourneau : Regard vers l'Avenir - Henri Evans : Louis Lambert, Victor Cousin et l'Eclestisme - Marcel Bouteron : Présentation et notes d'une lettre de Balzac - Honoré de Balzac : Let‎

‎Les études balzaciennes. 1951. In-8. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Coiffe en pied abîmée, Papier jauni. 36 pages - une photo en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎


‎"Sommaire : Jean A. Ducourneau : Regard vers l'Avenir - Henri Evans : Louis Lambert, Victor Cousin et l'Eclestisme - Marcel Bouteron : Présentation et notes d'une lettre de Balzac - Honoré de Balzac : Lettre à Théodore Dablin - Athanase Granson : Balzac, film de Jean Vidal - Hugo von Hofmannsthal : L'univers de ""La Comédie humaine"" - Philippe Bertault et Jean Richer : A la vitrine de Dauriat ; La presse et Balzac Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française"‎

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EUR49.50

‎Robert de MONTESQUIOU‎

Reference : 83324

(1908)

‎"L'épithète de "métallique" appliquée à votre voix (sans insister sur la richesse du timbre et la noblesse de la vibration) m'apparaît bien loin de ce que me dictaient mon sentiment et ma pensée. Je ne voulais que lui faire figurer l'accent mâle, en regard du contralto qu'il me plaisait de lui juxtaposer en plus." Lettre autographe signée de Robert de Montesquiou s'excusant auprès de son correspondant de l'avoir involontairement et maladroitement froissé à propos de sa voix‎

‎S. n. | s. l. 14 juin (1908) | 22.50 x 18 cm | une page‎


‎Lettre autographe signée du comte dandy, 52 lignes écrites à l'encre noire sur papier calque, adressée probablement à son ami et bibliographe le critique Henri Lapauze. "Neuilly, Mon cher ami, je crains de vous avoir mal dit, en hâte, et en proie à de cruels mouvements, ce que je ressentais fort bien, et que, par suite, je devais exprimer mieux. L'épithète de "métallique" appliquée à votre voix (sans insister sur la richesse du timbre et la noblesse de la vibration) m'apparaît bien loin de ce que me dictaient mon sentiment et ma pensée. Je ne voulais que lui faire figurer l'accent mâle, en regard du contralto qu'il me plaisait de lui juxtaposer en plus. Ce que je voulais sous-entendre aussi dans cette supposition d'une résultante (en ce carnet) du chant alterné de nos causeries, c'est l'hommage qu'il nous est toujours agréable de voir rendre aux dignes objets de notre attachement et que j'aimais vous offrir, sous la forme du mien, désormais double, sans cesser d'être un. Robert de M. P.S. : voilà ce que je tenais à vous dire et que des graves préoccupations autour de la santé de mon pauvre Iturri m'ont fait, écourter un peu. Je m'occupe (mot illisible), et vous avertirai, vous renseignerai. 14 juin" Traces de pliures inhérentes à la mise sous pli. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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