Librairie hachette et cie 1889 in12. 1889. Broché.
Reference : 100115818
couverture défraîchie présence de rousseurs bonne tenue
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Reference : 86116
Contient : une plaquette de 12 pages "Mémoire au Conseil d'Etat - Fondation Thiers", présentant la fonction de la Fondation, l'origine de sa création par la soeur de l'épouse de Mr Thiers -Mlle Dosne- ainsi que les statuts, validés par Carnot. Manuscrit et sur feuilles libres, l'état des dépenses concernant l'alimentation, de 1907 à 1915. L'article VI des conditions d'admission. Les cartes de visite de Louis et Marie-Louise Gasc. Un courte lettre invitant Mlle Gasc à rencontrer les blessés de guerre en traitement à la fondation (1915). Le certificat d'Aide-auxiliaire de Mlle Gasc, de la Croix-Rouge. 2 photos de groupe : infirmières et officiers, Mr Gasc, on distingue également Louis Boutroux, directeur de la Fondation depuis 1902, et d'autres personnes non identifiées sur les marches de la Fondation. Les avis de faire part du mariage Marie-Louise Gasc (fille de L. Gasc) avec Gabriel Perreux (élève de la promotion 1921), 2 photos du mariage sur les marches de la Fondation, 1924, ainsi qu'un menu, une note de restaurant. La lettre de résignation de Mr et Mme Gasc, 20 mars 1929. 4 autres photos, sans doute les jeunes époux Gasc et 2 autres personnes non identifiées dans le parc de la Fondation. Coupure de presse 1921 sur la disparition d'Emile Boutroux et la reprise par Alfred Rebelliau. 5 cartes postales de la Fondation. L'annuaire de la Fondation 1938-1939.
NB. Les questions et commandes sont traitées dans les 48h, les expéditions reprendront lundi 12 octobre. Merci !
Amsterdam, 1751, leine reliure d'époque.Plat à triple encadrement. Dos lisse orné. Cuir fendu au mors et coins frottés. Tranche rouge. Frontispice. XIVpp + 431pp. Intérieur très frais. Agréable exemplaire. Frontispice.
NB. Les questions et commandes sont traitées dans les 48h, les expéditions reprendront lundi 12 octobre. Merci !
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 8 août 1833 (Planche n°301) - Œuvre : Hauteur: 35.8cmx Largeur: 27.3cm - Image :Hauteur: 22.5cm x Largeur: 12cm - Titre en bas au centre : « Mr. THIERS. » ; légende plus bas au centre : « Ainsi appellé [appelé] parcequ’il [parce qu’il] ne fait pas la moitié d’un grand homme. » ; indications : en ht à gche : « Caricature (Journal) N°144. », en ht à dte : « Pl. 301. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6 » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - Sur le socle : « 1/3 » (un tiers)
iconographie:Le titre est un jeu de mot entre le nom « Thiers » et le substantif « tiers », en référence à la petite taille du ministre du commerce et des travaux publics. La pl. représente Thiers en statue de bronze, vêtu à la manière de Napoléon (tricorne, grandes bottes, longue vue) et adoptant l’attitude de l’empereur (il insère la main gche sur le devant de son veston). La pl. évoque la récente installation de la statue de Napoléon sur la colonne Vendôme (représenté en petit caporal, la statue fut exécutée par Charles Émile Seurre, et fut placée au sommet de la colonne le 28 juillet 1833, en présence de Louis-Philippe. Elle avait été enlevée précédemment sous la Restauration) et plaisante sur l’idée que ce n’est pas une statue de Napoléon mais une statue de Thiers qui se trouve au sommet de la colonne. Seulement, l’explication de la pl. précise que les accessoires dont est pourvu Thiers ne sont pas les vrais attributs de Napoléon : il ne s’agit pas des bottes de Marengo mais des bottes de gendarme, le tricorne n’est pas celui d’Austerlitz mais un chapeau de garde municipal. La redingote n’est pas celle de Wagram mais celle d’un agent de police. Il ne s’agit pas de l’épée des Pyramides mais d’une épée de sergent de ville. Enfin, « la lunette qu’il tient à la main n’est pas celle qui se posa sur les clochers de Moscou, c’est la lorgnette dont se sert M. Thiers pour rapprocher de lui les tibias des danseuses de l’Opéra ; enfin les projectiles qui sont groupés à ses pieds, ne sont pas des boulets de Montereau ni de Champaubert, ce sont de simples poires de Saint-Cloud. » (in explication).Personnage représenté: Thiers, AdolpheAuguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Plon, 1929, pt in-8°, 341 pp, broché, bon état (Coll. Le Roman des grandes existences). Edition originale, un des 404 ex. numérotés sur papier pur fil Lafuma
"Le Monsieur Thiers de M. Maurice Reclus, bien que paru dans la collection Plon « le Roman des grandes existences », n'a rien de romantique. C'est une étude très sérieuse appuyée sur une documentation qu'on sent très étendue, bien qu'elle ne s'étale pas, écrite avec intelligence et finesse dans un style alerte et agréable. Ce que Maurice Reclus a voulu reconstituer, c'est moins la politique de Thiers qui se confond avec l'histoire générale du XIXe siècle que la vie intime du personnage et de ses proches. Il apporte ici des données très neuves sur la famille Thiers, sur ta famille Dosne où Thiers prit femme, sur ses amis et particulièrement sur son inséparable Mignet, sur sa maison de la place Saint-Georges et sur les belles réceptions que sa belle-mère présidait, sur ses rapports avec le monde des journalistes, avec Louis-Philippe et la Cour, avec Louis Napoléon qu'il contribua plus que personne à élever à la présidence de la République, etc. M. Maurice Reclus n'a pas cherché à voiler les faiblesses de son personnage, qu'il compare justement au héros de Balzac, Rastignac ; il aime la vérité et il la dit, avec réserve et courtoisie. Les gens informés liront parfois entre les lignes. Seul le chapitre sur le rôle de Thiers sous le gouvernement de la défense nationale et pendant la Commune appellerait peut-être des réserves. Je ne suis pas persuadé que Thiers, l'homme de la paix à tous prix eût eu raison contre Garabatta qui voulait continuer la lutte. Il m'apparait que Thiers eut sa responsabilité dans l'affaiblissement de l'esprit public qui fit le jeu de l'Allemagne. Je crois aussi qu'il aurait pu et dû éviter le soulèvement de la Commune. Mais ces réserves qui portent sur l'appréciation des actes politiques de Thiers n'enlèvent rien à la valeur d'un livre qui nous manquait et dont le succès sera très vif." (Albert Mathiez, Annales historiques de la Révolution française, 19219) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Adolphe Thiers - Lettre signée à M. de Plasman, sur Strauss - 1864 Lettre signée de Adolphe Thiers, avocat, journaliste, historien et homme d'État français, alors député d'opposition au Corps législatif sous le Second Empire (futur premier président de la Troisième République). La lettre est datée du 17 février 1864. Rédigée à l'encre noire sur feuillet de papier vergé filigrané de couleur crème, le corps du texte est de la main d'un secrétaire, Thiers, débordé par les travaux du Corps législatif, s'en excuse expressément dans la lettre elle-même. Seule la signature « A. Thiers » est autographe. Une annotation au crayon d'une main postérieure identifie le signataire en marge. Adressée à M. de Plasman, ancien magistrat, publiciste catholique connu pour ses écrits critiques contre les doctrines antireligieuses de Littré et Renan. Il est notamment l'auteur de Les Strauss français : Lettres critiques sur les doctrines antireligieuses de MM. Littré et Renan (Paris, Dentu, 1858), la lettre s'inscrit dans le contexte de la controverse suscitée par la Vie de Jésus d'Ernest Renan (1863) et par la réédition « populaire » de la Vie de Jésus de David Strauss (1864). Thiers accuse réception d'un exemplaire d'une lettre-brochure que Plasman a adressée à Sainte-Beuve, publiée sous un titre évoquant les épigones de Strauss. Il s'excuse de devoir différer la lecture de cet ouvrage faute de temps, et justifie le recours à une main étrangère pour lui répondre. Dimensions : 13,3 x 20,8 cm État : Bon état général, papier propre, rares rousseurs. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page Envoi soigné dans un carton rigide et étanche.