Maison alfred mame et fils 2026 in4. 2026. Relié.
Reference : 100112814
Bon état de conservation couverture défraîchie tranches fânées présence de rousseurs bonne tenue
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Bureau du journal. 13 septembre 1903. In-Folio. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 20 pages (roman manquant). Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
Sommaire : Pour Dieu, pour la patrie ! Les moines français s'armant, en 1870, pour repousser les envahisseurs de la patrie, Religion et patriotisme, Une ouverture par Gyp, Au bord de l'étang par Montjoyeux, Massacres de septembre par Anatole le Braz, Monastir par Victor Bérard, La clarinette par Charles Foley, A travers l'indo chine, Un voyage de noces par Marie Krysinska Classification Dewey : 70-Journalisme, édition. Journaux
1935 Paris, Édition Cahiers d'Art, sans date [1935]. In-folio (257 X 338 mm) broché, couverture rose rempliée avec la premier plat illustré du titre calligraphié ; (1) f. blanc, (4) ff. de faux-titre, titre, dédicace et texte liminaire, 24 planches, (1) f. blanc. Manque en pied et tête du dos.
ÉDITION ORIGINALE, dédiée à André Breton. Elle est composée d'un texte de deux pages en guise d'introduction et de 24 PLANCHES de DESSINS SURRÉALISTES originaux en noir à pleine page de Marcel JEAN (1900-1993), légendés par son frère André. Tirage limité à 220 EXEMPLAIRES, celui-ci UN des 39 justifié «Service de Presse », imprimé sur papier vergé. Artiste et poète, Marcel JEAN (1900-1993) adhéra au groupe surréaliste en 1932. "Mourir pour la patrie", mis en oeuvre avec son frère André, est un album «où la rencontre improbable entre un dessin et une légende engendre des propositions "révolutionnaires", catalogue d'objets introuvables. » Cet ouvrage s'accompagne d'une préface publiée en avant-première dans le "Surréalisme au service de la révolution nº 6" paru en 1933. ("Dictionnaire André Breton", p. 553). La "patrie" pour laquelle les frères Jean disent vouloir mourir, c'est «la patrie perdue de la liberté mentale ». L'ouvrage contient un BEL ENVOI AUTOGRAPHE signé sur le faux-titre à l'historien d'art et conservateur du Musée du Louvre René HUYGUE (1906-1997) : «à Monsieur René Huygue / les bateaux qui partent et qui n'arrivent jamais / qu'à des forêts en feu / hommage de Marcel Jean ». ("Mille nuits de rêve", Vente Kahn, PBA, n°142). SÉDUISANT EXEMPLAIRE broché. GOOD COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
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Société d'éditions scientifiques. Janvier 1988. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 142 pages. Nombreuses illustrations en couleurs et noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 900-GEOGRAPHIE, HISTOIRE, SCIENCES AUXILIAIRES DE L'HISTOIRE
Sommaire : 14-18 : mourir pour la patrie par Antoine Prost, Veillée d'armes en Europe, Au nom de la patrie par Michel Winock, L'age d'or de l'Autriche-Hongrie par Bernard Michel, La guerre était-elle inévitable ? par Jean Jacques Becker, La dernière journée de paix par Jean Pierre Rioux Classification Dewey : 900-GEOGRAPHIE, HISTOIRE, SCIENCES AUXILIAIRES DE L'HISTOIRE
Partitions sur les Autres conflits,Partitions sur la Bretagne Ondet 1894 approx.
Très bon état Petit format
[De l'Imprimerie de Lavigne jeune] - PRINCE ROYAL DE SUEDE ; [ BERNADOTTE, Jean-Baptiste ]
Reference : 71109
(1814)
1 feuillet in-8 (26 x 20,5 cm), De l'Imprimerie de Lavigne jeune, Bordeaux, [ 30 mars 1814], 2 pp. : Proclamation du Prince Royal de Suède à la Nation Française [ Extrait du Mémorial Bordelais, du 30 mars 1815 ] "Français ! ce n’est point un étranger qui vous parle, mais un homme lié à votre pays infortuné par les sentimens les plus chers ; il vous doit sa première réputation ; vous l’avez vu défendre votre cause lorsqu’elle était noble et juste ; vous l’avez vu répandre avec joie son sang pour sa patrie, quand c’était pour elle que vous combattiez ; vous l’avez vu s’identifier avec vos vœux et vos espérances ; vous l’avez vu s’efforcer de rendre le nom français cher et respectable aux pays même où il dirigea vos bannières victorieuses. Français ! que sont devenues vos armées innombrables ? Qu’est devenue votre gloire militaire ? Où sont ces légions qui faisaient votre orgueil et semblaient assurer votre prospérité pour jamais ? Quel fléau les a détruites ? Tout est englouti dans un abîme horrible. Il y a dix ans, vos frontières défiaient l’univers entier : les voilà envahies ! L’Europe vous contemplait avec admiration ; voyez ce que vous êtes ; jetez par-tout vos regards sur la surface du globe, à peine y découvrirez-vous un peuple ami, et par-tout vous y rencontrerez des pays devenus les tombeaux de milliers de Français ! Quel est l’auteur de tant de maux ? Un homme qui n’est pas français ! Par quelle épouvantable fatalité est-il devenu votre maître et votre fléau ? Le commencement de sa carrière militaire fut signalé par une scène sanglante dans les murs de Paris. Vous eûtes à lui reprocher la mort de 40,000 braves qu’il eut l’affreux projet de sacrifier dans une autre partie du globe, dans les vues de devenir empereur d’Orient ; déçu dans ses espérances, il abandonne son armée, laisse périr ses compagnons d’armes dans les déserts brûlans de la Lybie, et ne songe qu’à assurer son retour en France, en violant les lois de la quarantaine, qui furent respectées par Saint Louis. De tels actes de violence reçurent pour récompense la dignité consulaire, et bientôt après la pourpre impériale ; en atteignant le pouvoir suprême, il promit à la France un repos éternel, à l’Europe la paix. Vous le crûtes... Qu’a-t-il fait pour remplir vos espérances ? Il a rompu tous les traités aussitôt qu’ils ont été faits. Ce Pacificateur du monde a porté la mort et la désolation en Espagne, vous a fait les instrumens de son ambition. Vous l’avez vu jeter les semences de discorde entre le père et le fils. Vous l’avez vu paraître à Bayonne comme médiateur, promettant à la face de l’Europe d’adoucir la querelle qu’il avait lui-même allumée ; bientôt, alléguant la dignité paternelle et le respect dû aux cheveux blanchis par l’âge, arracher à tous deux leurs dignités, envoyer l’un en prison, et l’autre en exil. L’Europe stupéfiée par tant d’horreurs, les contemplait encore en silence ; mais loin que la patience des princes et des peuples dût satisfaire l’homme dont vous supportez le joug, son ambition parut s’en accroître [ etc... ]"
Extraordinaire proclamation de Bernadotte datée de Hanover, le 6 février 1814, appelant à appuyer la paix et dénonçant Napoléon lors de l'invasion de la France par les puissances coalisées. La proclamation se termine ainsi : "Guerre au Corse ! Inviolabilité du territoire. Paix et amitié à la France délivrée". Bon exemplaire.