Stock 1946 in12. 1946. Broché. 2eme tirage avec un errata séparé
Reference : 100099001
Bon Etat de conservation cependant couverture défraîchie ternie bords frottés intérieur propre
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Chez Arthus Bertrand | à Paris 1809 | 12 x 19.50 cm | relié
Seconde édition, augmentée de quelques contes. L'édition originale est parue en 3 volumes in 18. Illustrée de trois figures gravées par Tardieu. Reliure en pleine basane racinée d'époque. Dos lisse orné de fers et roulettes. Pièce de titre en maroquin rouge, et de tomaison en maroquin noir. Frottements. Un petit manque en coiffe de queue du tome 1. Un coin ouvert. Les premier tome rassemble les contes en prose et le second les contes en vers ainsi qu'une pièce de théâtre. Ensemble de contes légers et galants par François de Lantier. Des vers qu'il tourna pour Madame du Barry lui valurent d'être pensionné par Choiseul et d'obtenir un poste à Dresde. Il est l'auteur des voyages d'Anténor. De ses contes, il a lui même écrit à ce sujet dans sa préface : ""il vaut mieux faire des contes à dormir debout que des rêves politiques et avoir un petit commerce clandestin avec les Muses, que la charge des affaires publiques sur le dos.""" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Hetzel | Paris 1862 | 29.90 x 42.10 cm | une feuille
Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par François Pannemaker sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Une pâle mouillure marginale, sans atteinte au dessin. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Etienne Neaulme | à Utrecht 1733 | 7 x 13 cm | 3 volumes reliés
Nouvelle édition, rare, après l'originale parisienne de 1723, et illustrée de 8 figures non signées, 4 pour chaque volume. Pages de titre en rouge et noir. In fine Catalogue des livres qui se trouvent chez Jean Neaulme (32 p.). Reliures en plein veau brun marbré d'époque. Dos à nerfs ornés. Pièces de titre en maroquin rouge, pièces de tomaison en maroquin havane. Queue du tome II en partie arrachée. Mors inférieur du tome I ouvert en tête. Deux manques sur le plat supérieur du tomeII. Mors supérieur du tome I fendu en tête. Manque une page de garde avant le titre. Bon exemplaire. Le titre de «Contes orientaux» serait à vrai dire plus exact pour qualifier ce recueil déroutant, où les histoires sont enchâssées les unes dans les autres, nous faisant passer d'un pays à un autre. Ainsi trouve-t-on de nombreux contes sur la Perse, certains sur l'Inde, d'autres sur le royaume de Canaan (Cochinchine, Laos...). Tout commence par le désir du roi de Canaan d'envoyer un harem en offrande au roi de Chine. Le lecteur se retrouve en Perse avec l'ambassadeur du roi de Canaan et deux derviches, dont l'un s'avère être une fille, et l'autre le roi de Géorgie. L'essentiel de la narration est assumé par le mandarin Fum-Hoam, mais les contes et histoires concernent davantage la Perse et les pays avoisinants. Le merveilleux n'est pas absent de ces contes à l'invention débridée: on peut notamment y voir Fum-Hoam métamorphosé en puce. Gueullette se fit une spécialité dans l'écriture de contes orientaux et il en donna plusieurs recueils assez importants qui tous eurent un succès durable, non seulement en France, mais également en Angleterre, en Allemagne, et même en Russie. On ne saurait distinguer ce qui chez Gueullette participe de la compilation, de l'emprunt ou même du plagiat, et ce qui est de la plume de l'auteur. Une chose est certaine, la lecture des Mille et une nuits traduits par Galland (dont le premier recueil paraît en 1704) l'a profondément marqué et il tient une place importante aux côtés des contes du XVIIIème, de Crébillon, d'Hamilton et d'autres, pour lesquels l'Orient est une source inépuisable d'inventions et de transgressions morales. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Henry Desbordes | à Amsterdam 1695 | 9.50 x 16.50 cm | relié
Réimpression profondément remaniée de la première édition illustrée des Contes et nouvelles en vers, publiée dix ans plus tôt, en 1685, chez le même Henry Desbordes. Deux tomes réunis en un volume in-12 : (16) 236 pp. (2) ; (8) 216 pp. (2). L'illustration comprend deux frontispices et 58 vignettes à mi-page d'après Romeyn de Hooghe. Mais cette apparente continuité avec l'édition de 1685 dissimule une véritable refonte. Les cuivres antérieurs n'ont pas été réemployés : les compositions ont été regravées en sens inverse. Le frontispice du premier tome reprend ainsi, retournée, la composition de 1685, désormais privée de sa date, du nom du libraire et de sa signature ; celui du second tome est entièrement nouveau. Hédé-Haüy souligne également que les vignettes elles-mêmes furent retournées et nouvellement gravées. Les quatre derniers contes marquent une autre différence avec le recueil de 1685. Publiés auparavant dans les Ouvrages de prose et de poésie des sieurs de Maucroix et de La Fontaine, ils sont ici intégrés aux Contes et accompagnés de grandes gravures anonymes. Le texte comme l'illustration ont donc été augmentés : sous l'apparence d'une nouvelle émission du livre de 1685, l'édition de 1695 en renouvelle sensiblement la physionomie. Reliure de l'époque en plein maroquin olive tirant sur le vert bronze. Dos à nerfs orné, pièce de titre de maroquin rouge, triple filet doré d'encadrement sur les plats, frise intérieure dorée, tranches dorées. Papier uniformément jauni. Très bel exemplaire, particulièrement séduisant dans ce maroquin vert d'époque. * Romeyn de Hooghe avait donné à l'édition de 1685 son premier grand cycle iconographique, avec un frontispice et 58 compositions gravées. Son art, narratif, mobile, volontiers théâtral, accompagne avec une singulière liberté le ton des Contes. Dix ans plus tard, les graveurs de cette nouvelle édition ne cherchent pas à moderniser ses inventions : en les retournant et en les regravant, ils en maintiennent au contraire le vocabulaire graphique, jusque dans cette vigueur baroque qui appartient encore pleinement au XVIIe siècle. C'est précisément ce qui distingue le volume des grands livres à figures qui feront la gloire de la bibliophilie française au siècle suivant. Cohen rappelle que de nombreux amateurs ont voulu joindre cette édition aux beaux illustrés du XVIIIe siècle ; pourtant, les compositions de De Hooghe ne possèdent ni leur grâce policée ni leur élégance décorative. La scène y reste plus vive, le mouvement plus brusque, le récit plus présent : l'image paraît moins commenter le conte qu'en poursuivre l'action. L'édition porte la date de 1695, année de la mort de La Fontaine. Les quatre contes ajoutés prolongent ainsi, dans l'un des derniers états anciens du recueil, cette veine libre qui avait accompagné le poète pendant plusieurs décennies. L'adresse d'Amsterdam reprend celle d'Henry Desbordes, éditeur de la première édition illustrée ; Brunet et les bibliographes qui l'ont suivi considèrent cependant que l'impression de 1695 aurait été réalisée à Paris sous cette adresse étrangère, attribution qui doit rester prudente en l'absence d'une démonstration matérielle décisive. Très bel exemplaire en maroquin olive d'époque de cette édition sensiblement renouvelée des Contes, enrichie de quatre textes et surtout d'un cycle de De Hooghe entièrement regravé, inversé et complété : une des formes les plus singulières prises par l'illustration de La Fontaine à la fin du XVIIe siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Hetzel | Paris 1862 | 29.90 x 42.10 cm | une feuille
Gravure originale sur bois debout signée dans la planche par l'artiste et le graveur. Composition réalisée par Gustave Doré et gravée par François Pannemaker sur chine et contrecollée sur vergé de Hollande à la demande de l'éditeur Hetzel pour illustrer son édition in-folio des Contes de Perrault en 1862. Une pâle mouillure marginale, sans atteinte au dessin. Ces illustrations des Contes sont considérées comme les plus réussies de ce texte : Gustave Doré en propose une vision dramatique sans précédent. Chez lui, tout concourt à la dramatisation du conte, depuis la mise en scène théâtrale du tableau jusqu'aux moindres détails qui génèrent un réalisme terrifiant grâce à la technique dite "du bois de teinte". Il utilise de l'encre de chine ou de la gouache, préalablement diluée comme le veut la technique du "lavis". Pour les contes de Perrault, les onze meilleurs graveurs de l'époque ont été mis à contribution pour graver au burin les quarante planches de bois : Pannemaker, Pisan, Pierdon, Maurand, Boetzel, Brevière, Hébert, Deschamps, Dumont, Delduc et Fagnon. Le travail de Gustave Doré dans le cadre de l'illustration des Contes est primordial ; il ne réduit pas la gravure à sa fonction ornementale mais la transforme en véritable objet de narration. Ces illustrations sont les oeuvres les plus célèbres de Doré et reçurent immédiatement des critiques enthousiastes, notamment celle de Sainte-Beuve dans Les Nouveaux lundis (23 décembre 1861) : "Un Perrault comme il n'y en eut jamais jusqu'ici et comme il ne s'en verra plus. (...) Je ne puis que dire que ces dessins me semblent fort beaux, d'un tour riche et opulent, qu'ils ont un caractère grandiose qui renouvelle l'aspect de ces humbles contes et leur rend de leur premier merveilleux antérieur à Perrault même." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -