France loisirs 1990 303 pages in8. 1990. Cartonné jaquette. 303 pages.
Reference : 100048096
ISBN : 2724249259
Comme neuf
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Reference : 2986
Dynastie Qin (1853) 117 portraits à l’aquarelle et au crayon, sur papier de Chine contrecollé sur cartonmonté en soufflets (185x13mm), recto ou recto-verso, protégé par deux haies de boisvernies.Certains onglets rompus ou consolidés anciennement par du scotch.Portant au dos un timbre humide à l’encre rouge plusieurs fois répété , en haut àdroite la plupart des portraits comportent une numérotation en chinois, deux de cesportraits sont accompagnés de commentaires en chinois.
Ces portraits de dignitaires sont tous vus de face et sont traités avec unegrande minutie dans un style que l’on pourrait qualifier d’hyperréalisme.Cette suite de visages au modelé parfait, d’une présence troublante, semble se détacher de son support.Certains d’entre eux n’ont qu’une esquisse de vêtements, d’autres quelques détails de col ou de veste, qui rendent plus présents encore ces visages inconnus. L’unité de cette galerie de portraits sur l’acuité des regardsprovoquant une curieuse sensation hypnotique.On note un désir de saisir la personnalité de chacun de ces personnages :Légers sourire esquissés, moues narquoises, voire méprisantes où complices: il s’agit de portraits réalisés au naturel, non idéalisés.Des personnages semblent revenir plusieurs fois.On remarque sur certains d’entre eux de menues caractéristiques qui ont étéscrupuleusement reportées : ces visages ne sont pas idéalisés.Les boucles d’oreilles en or, les visages blanchis aux lèvres marquées d’unpoint rouge pour les femmes, certaines coiffes portant des grosses perlesindiquent une origine aristocratique.L’un de ces portraits porte une indication marginale : la femme est décritecomme portant ou devant porter une robe de soie rouge à motifs de dragonsou python doré de rang numéro 5.Ce portrait est daté de l’année de Gui Chou, qui selon le calendrier lunairechinois peut s’interpréter comme l’an 1853 ou 1913 (le calendrier cycliquedes phases de la lune faisant se répéter le nom des années tout les 60 ans estabandonné en 1911). Il semble ainsi probable que la date à retenir soit plutôtcelle de 1853.Un nom apparaît, celui de «Ji Yuan Xiao», pourrait être celui du peintre.Une date évoque le nouvel an chinois ainsi qu’une adresse mais aucuneindication géographique.Le timbre humide au dos des peintures peut se lire : cabinet Song Yun. La fonction de ces portraits est incertaine mais il est tentant d’imaginerqu’ils proviennent des archives d’une officine spécialisée dans la réalisationde portraits d’ancêtres ou bien de portraits commandités pour d’autresfonctions.On sait que les portraits en pieds d’ancêtres revêtaient une grandeimportance dans la Chine ancienne. Protecteurs de la maison, ils se devaientd’être les plus ressemblants possibles afin d’éviter qu’un esprit approchantvienne incarner l’image.Le sentiment que génère ce magnifique document est proche du troubleque l’on ressent à la vue des portraits du Fayoum si l’on considère que lafonction de ces portraits est de garder pour l’éternité la personnalité et l’âmed’un défunt.En 2017 le Saatliche Museen de Berlin a pour la première fois réuni unensemble de portraits chinois provenant des plus importantes collectionsmondiales des musées européen et américain. Il y est exposé une galerie deportraits de même nature que notre ensemble bien que moins volumineuse.La présentation de l’exposition, toujours visible sur internet rend biencompte de l’extraordinaire présence de ces portraits énigmatiques.Pièce unique
Paris, A. Lahure, 1884., XXX, 102 pp, In-8, demi-chagrin vert, tranche supérieure dorée, monogrammé en queue. Reliure légèrement frottée
Nombreuses illustrations en couleur hors-texte et vignettes. Ex-libris armorié Etienne Coesar Famin Agréable exemplaire de ce conte chinois.
Payot, collection "Langages et sociétés", 1980, 467 pp., broché, très légères traces d'usage, annotation en première page, bon état.
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À Paris, Chez Lacombe, 1774 (3) - XXIV - 252 (1 blanc) in-4°, veau marbrée, dos à cinq nerfs orné de fleurons (reliure de l'époque) « Seconde édition.» Illustré de deux figures gravées dans le texte, une planche de musique gravée, et d'une planche dépliante intitulé « Tableau de la correspondance des planètes aux heures du jour, & aux jours de la semaine, Heures du matin, Heures du soir, pour le saturnedit, soldit, lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi ». épidermures sur le plat inférieur.
Dans cet extravagant et étrange traité, l'abbé Pierre Joseph Roussier, autodidacte et émule de Rameau, propose un système universel se rapportant aux musiques du monde. Son propos était d'imaginer une histoire de la musique dans son ensemble, en intégrant le système des grecs anciens, des Égyptiens et des chinois afin de remonter à l'origine commune de tout les systèmes musicaux. Livre rare.
Musée Kwok On, 1983, édition originale non justifiée, 144 pp., illustrations, broché, couverture un peu défraîchie, coiffe inférieure fendillée, état correct.
Phone number : 0033 (0)1 42 23 30 39