P., Hachette, 1946. In 12 broché, 422 pp.
Reference : 240
Plantes de jardins et díappartement. Avec des figures dans le texte.
LAM. Livres Anciens et Modernes.
M. Gilles Hassan
livresanciensetmodernes@yahoo.fr
0616976289
CONFORMES AUX USAGES DE LA LIBRAIRIE ANCIENNE
Seuil, 1994, in-8°, 635 pp, 44 illustrations sur 32 pl. hors texte, notes, biblio, index des végétaux cités, broché, bon état
Du rejet puritain des fleurs dans le christianisme ancien, dans l’islam ou dans la Chine de Mao à leur symbolisme érotique qui traverse l’histoire des sociétés humaines, Jack Goody invite le lecteur à le suivre dans ses promenades, de la plus haute Antiquité à nos jours. S’interrogeant sur le rôle effacé des fleurs en Afrique, décrivant l’invention des « paradis » et des jardins antiques, Goody observe le déclin de la culture des fleurs aux premiers siècles de l’ère chrétienne, puis le retour de la rose dans l’Europe médiévale et l’expansion des marchés après la Renaissance. Né de la curiosité encyclopédique de l’auteur, ce livre, qui s’attache à déceler les innombrables significations attribuées aux fleurs, s’intéresse aux usages théologiques et profanes des fleurs autant qu’à leur valeur marchande. Jack Goody insiste aussi sur les relations qui existent partout entre l’écologie, l’idéologie, les usages esthétiques et symboliques des fleurs : rituels ou domestiques, funéraires ou amoureux, les bouquets s’inscrivent à la fois dans une archéologie de l’horticulture et dans une histoire de la consommation des biens de luxe. Pratique liée à une esthétique de la vie quotidienne qui a suscité différents types de « langage des fleurs » à travers les siècles en Orient et en Occident, La Culture des fleurs appartient également à l’histoire économique, politique et religieuse de l’humanité.
La culture des fleurs-culture potagère arboriculture fruitière. 3 volumes in 12 en cartonnage d’éditeur, dos toilé avec étiquette de titre. 1) La culture des fleurs : faux-titre, frontispice, titre, plantes d’appartement et de ardin Librairie Hachette 1932. 400 pages, plus table des matières. Catalogue en fin de volume. Charnières en partie coupées 2 ) La culture potagère : faux-titre, frontispice, titre, 402 pages, 16 pages de catalogue sur papier vert. Illustrations. 1932. 3) Arboriculture fruitière, faux titre, titre, 392 pages, 1 page manuscrite : greffe du pommier, illustrations. Les trois volumes
Chez Vilmorin-Andrieux et cie. 1870. In-12. Relié demi-cuir. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Papier jauni. VII + 760 pages - nombreuses gravures en noir et blanc dans le texte - plats, contre plats et gardes jaspés - coins, tranches et plats frottés - titre, filets, tomaison et fleurons dorés sur le dos.. . . . Classification Dewey : 580-Botanique
TOME 1 - Les fleurs de pleine terre comprenant la description et la culture des fleurs annuelles vivaces et bulbeuses de pleine terre suivies de classements divers indiquant l'emploi de ces plantes et l'époque de leur floraison de plans de jardin avec des exemples de leur ornementation en divers genres etc. Classification Dewey : 580-Botanique
Vercier (B.) La culture des fleurs - plantes de jardins et d'appartements
Reference : 5787
Bel exemplaire conservé dans son vélin souple de l’époque. Paris, Charles de Sercy, 1658. In-12 de (12) ff. dont 1 frontispice, 222 pp., (1) f. d’Avis au curieux. Doublon dans la pagination p. 80 et saut ds. la pagination p. 206 sans manque. Plein vélin souple, dos lisse, titre manuscrit à l’encre en tête du dos, inscription manuscrite à l’encre sur le plat inférieur. Reliure de l’époque. 161 x 105 mm.
Rare édition originale de ce charmant ouvrage destiné aux amateurs de « jardins de plaisir » et aux « curieux de fleurs » par le plus célèbre fleuriste de l’époque, fournisseur des collectionneurs dans l’Europe entière. Plesch, p. 342; Pritzel 6454; cf. Hunt 300. Il comporte un Calendrier des choses qu’il faut faire au Jardin des Fleurs selon chaque Mois de l’An, plusieurs chapitres sur les propriétés de chaque plante, celles qui craignent la gelée ou le froid, celles qui aiment la terre grasse, un Mémoire des Saisons auxquelles chaque belle Plante se trouve en fleur, un Catalogue des Fleurs des meilleures odeurs, etc. Morin n’était pas seulement fleuriste et collectionneur de fleurs. Sa curiosité s’était étendue peu à peu à l’histoire naturelle, aux estampes et aux tableaux. « Ses tulipes, anémones, renoncules et crocus sont des plus rares et attirent chez lui tous les amateurs de fleurs. Il est devenu un des hommes les plus curieux de France grâce à sa collection de coquilles, fleurs et insectes... » note Evelyn en 1644. Il a fait faire « des portraits en miniature de ses plus rares fleurs et plantes ». Le Cardinal Barberini, Marolles, Sauval ont aussi laissé des relations de leur visite au jardin de Morin situé rue de Thorigny dans le Marais. Le Père Mersenne y venait en voisin de la Place Royale. Le traité est suivi de quatre catalogues de fleurs en vente, les quatre espèces qui se collectionnaient parce qu’on pouvait en créer des variétés toujours plus extraordinaires : anémones à pluche, renoncules, iris et tulipes. Les quatre catalogues « des plantes qui sont de présent au jardin de Morin » décrivent en détail chaque fleur – pour que l’on puisse la commander à distance – avec parfois des remarques sur sa rareté, ses couleurs à la mode, l’estime que lui portent les amateurs ou l’enthousiasme du fleuriste lui-même... Morin avertit que « pour ceux qui ne voudraient pas faire la dépense pour acquérir les plus rares, il en conserve d’autres espèces moindres et vulgaires qu’il peut donner à juste prix ». L’ouvrage s’ouvre par un beau frontispice dessiné et gravé par Chauveau. Précieux exemplaire d’une grande pureté conservé dans son vélin souple de l’époque. Il porte l’ex libris de Jean-François Basset, notable lyonnais, dont la belle propriété de Montchat (alors hors de la ville de Lyon) avait reçu l’année précédente la visite de Christine de Suède. La reine Christine qui venait d’Italie y séjourna trois semaines en aout 1657 avant de continuer sa route cers la Cour où elle espérait obtenir de Mazarin la possession du Royaume de Naples. Elle était accompagnée de sa suite et de ses gardes et l’honneur de sa visite ne fut pas sans amertume : les archives de Lyon gardent la trace des 550 livres qu’il fallut débourser pour dédommager le propriétaire des dégâts causés dans ses vignes et du dépérissement de ses meubles.