Librairie Plon. "Bibliothèque illustrée des voyages autour du monde par terre et par mer". 1898. Fascicule in-8° agrafé. 32 pages. Nombreuses gravures in et hors texte.
Reference : 4067
Très bon état.
Librairie du Scalaire
M. Marc Malfant
10, rue des Farges
69005 Lyon
France
06.10.17.78.84
Expédition après réception du réglement par chèque bancaire (ou virement pour l'étranger). <br />
São Paulo Companhia Lithographica Ypiranga 1930 1,36 x 1,93 m ; imprimée en couleurs sur fine toile souple, et repliée sous étui de percaline brune de l'éditeur avec titre en lettres dorées sur le premier plat.
Très rare et monumentale carte officielle de l'État brésilien du Minas Gerais, dressée au 1/1,000,000e par José Ximenes César pour le Service de statistique générale du Secrétariat à l'Agriculture, à l'Industrie, aux Terres, aux Transports et aux Travaux publics, selon le découpage administratif et judiciaire en vigueur en 1930. Elle a été publiée en 1930 à São Paulo par la Companhia Lithographica Ypiranga. Cette carte, entreprise dès 1923 d'après des cartes municipales, des levés ferroviaires et routiers, des travaux de la Commission géographique et géologique et des observations astronomiques et hydrographiques, constitue une exceptionnelle synthèse géographique, administrative et économique de cet État à la veille de la révolution brésilienne de 1930. La révolution brésilienne de 1930 est un mouvement armé mené par les États du Minas Gerais et du Rio Grande do Sul qui renversa le président Washington Luís le 24 octobre 1930, et porta Getúlio Vargas au pouvoir. La carte représente l'ensemble de l'État du Minas Gerais, au sud-est des États-Unis du Brésil (nom officiel du Brésil de 1889 à 1967), avec ses limites administratives, ses grandes régions naturelles et son réseau hydrographique particulièrement développé. Les principaux cours d'eau et leurs nombreux affluents sont figurés avec précision, de même que le relief, les chaînes montagneuses, les voies de communication et les agglomérations. La légende distingue les différentes catégories de localités : capitale de l'État, villes sièges des comarcas (circonscriptions judiciaires), villes sièges des termos (ressort judiciaire), villas exemptes de redevance foncière, sièges de districts, colonies et noyaux coloniaux, les lignes de navigation fluviale, le réseau télégraphique national, les routes empruntées par des automobiles, les points de coordonnées astronomiques et les cotes d'altitude. Le réseau ferroviaire fait l'objet d'une représentation particulièrement soignée, distinguant les lignes en exploitation selon leurs écartements, les lignes en construction et en projet. La légende est accompagnée de huit notes explicatives, précisant notamment les conventions cartographiques, la nouvelle organisation administrative et judiciaire du Minas Gerais, et les particularités de certains territoires. Toute la partie droite de la feuille est occupée par d'importants tableaux imprimés sous le titre : Dados Históricos e Estatísticos ou Données historiques et statistiques. Ils comprennent notamment une chronologie intitulée Principaes ephemerides políticos da Capitania, da Província e do Estado, retraçant les principales dates de l'histoire politique et administrative du Minas Gerais. Elle débute avec la création de la capitainerie de São Paulo et Minas Gerais le 9 novembre 1709, évoque la constitution de la capitainerie autonome du Minas Gerais, son passage au statut de province, puis son élévation au rang d'État fédéré après la proclamation de la République brésilienne en 1889. La chronologie se poursuit jusqu'aux événements politiques de 1930 et mentionne la révolution du 3 octobre 1930, menée notamment par les États du Minas Gerais, de Rio Grande do Sul et de Paraíba. Au-dessous figure une imposante Synopse Estatística, véritable tableau économique, démographique et administratif de l'État. Elle rassemble une quantité considérable de renseignements concernant la superficie et les divisions territoriales, les altitudes et les données météorologiques, la population et les recensements, les réserves forestières, le cheptel, les communications et les transports, les exportations, les établissements industriels et bancaires, l'enseignement primaire, les finances publiques, la police, les établissements pénitentiaires et la représentation politique. Les données, principalement établies entre 1927 et 1929, offrent un panorama particulièrement complet de la situation économique et sociale du Minas Gerais immédiatement avant la publication de la carte. Les chemins de fer font notamment l'objet de statistiques détaillées, avec les longueurs des lignes exploitées par les principales compagnies : Central do Brasil, Oeste de Minas, Leopoldina, Rede Sul-Mineira, Mogiana, Bahia e Minas, Vitória a Minas, Paracatu, etc. Le tableau indique un réseau total de plus de 7 755 kilomètres. Vient ensuite une importante nomenclature intitulée Os Municipios, recensant les 215 municipalités de l'État, en indiquant pour chacune son emplacement sur la carte, sa date de création (naissance juridique) et d'installation (naissance politique et administrative), son nombre de districts et le nom de la comarca ou du termo dont elle dépend. La carte est enrichie, dans l'angle inférieur gauche, d'un remarquable plan au 1/15,000e de Bello Horizonte, capitale de l'État. Également dû à José Ximenes César, il représente avec une grande précision la ville de Belo Horizonte, capitale créée le 17 décembre 1893. On y distingue son célèbre réseau de rues orthogonales traversé de larges avenues diagonales, les zones urbaine et suburbaine, les voies ferrées, les cours d'eau, les espaces verts et les principaux bâtiments publics. Une importante légende permet d'identifier les édifices administratifs, religieux, scolaires et culturels, ainsi que les principaux équipements de la ville. Le plan est décoré des armoiries de la ville. Sous la légende des signes conventionnels figure une petite carte situant l'État dans le Brésil, puis celui-ci dans l'Amérique et le monde. Elle est accompagnée d'un texte retraçant les circonstances de l'élaboration de la carte, les administrations et les personnalités qui y contribuèrent, ainsi que les différentes sources cartographiques utilisées. De chaque côté du titre figurent, à gauche, les armoiries de la République des États-Unis du Brésil, accompagnées de la date du 15 novembre 1889, à droite, celles de l'État du Minas Gerais, avec sa devise Libertas quæ sera tamen (La liberté, même si elle vient tard) et la date du 15 juin 1891. José Ximenes César était à la fois enseignant, géographe-cartographe et dessinateur. Il enseignait notamment la géographie, la chorographie et la cosmographie au Collegio Brasil d'Ouro Fino, et avait déjà dressé en 1920 une carte intitulée Estado de Minas Geraes. Esboço da divisão municipal vigente em 1.o de setembro de 1920 e cartograma da respectiva densidade demographica ou Schéma du découpage municipal en vigueur le 1er septembre 1920 et cartogramme de la densité démographique correspondante. Très rare. Nous n'avons pu localiser que trois exemplaires dans les collections publiques : Bibliothèque Nationale du Brésil, Archives publiques du Minas Gerais, et Princeton University Library. Bel exemplaire. Petits frottements à l'étui. Gomes, Memoria de ruas, Dicionario toponimico de Belo Horizonte, 2008, p. 295.
Paris, Audot libraire éditeur, 1838 (titre) [Paris, Engelmann et Cie, 1835]. 1835 2 vol. in-folio (555 x 370 mm.) de I. [1] f de titre de papier jaune, 48 pp. de texte (Paysages, 1e division), 30 pl ; 34 pp. de texte (Portraits et Costumes, 2e division), 20 pl [erreurs de numérotation rectifiées au crayon, pl 12 à 15 reliées à lenvers], [1] f de 4éme de couverture de papier jaune. II. [1] f de titre de papier jaune, 51 pp. (Moeurs et Usages des Indiens, 3e division), 30 pl ; 32 pp (Moeurs et Usages des Nègres, 4e division), 20 pl., [1] f de 4éme de couverture de papier jaune. (Rousseurs prononcées aux ff de texte et aux pl 15, 20, 21 de la div.1, aux pl 5, 11, 12, 13, 15, 16 de la div. 2, aux pl 11, 12, 27 de la div. 3, aux pl 14, 15, 20 de la div.4, quelques traces de mouillures en marginales, corps douvrage à toutes marges, entièrement non rogné). Demi maroquin rouge d'époque, dos lisse, titre de maroquin noir, plats recouverts de papier marbré, couvertures éditeur de livraison utilisées comme titres dans chaque volume. (décolorations et griffures sur les plats, coiffes et coins habilement restaurés).
Unique édition en français d'une des plus belles descriptions du Brésil, aussi recherchée pour sa rareté que pour les 100 superbes lithographies hors-texte, ouvrage publié par léditeur Engelmann et Cie en 1835, un des rares exemplaires vendus par le libraire Audot avec son titre imprimé en 1838. Johann Moritz (ou Maurice ou João Maurício) Rugendas, fils d'une famille d'horlogers, de peintres, dessinateurs et graveurs intallés à Augsbourg en Bavière, nait en 1802. Il apprend le dessin avec son père, directeur de l'école de dessin de cette ville, puis il devient pensionnaire chez Albrecht Adam à Munich, où il étudie aussi sous la direction de Lorenzo Quaglio. On a de lui des dessins et des lithographies exécutés avant ses vingt ans. En 1821, il obtient un contrat de dessinateur pour l'expédition d'exploration organisée par G. Langsdorff au Brésil, qui arrive à Rio de Janeiro en mars 1822. Un grand voyage dans l'intérieur est prévu, mais les événements politiques qui vont aboutir à l'indépendance du Brésil empêchent le départ, et le jeune Rugendas se détache du groupe en octobre, poursuivant ses projets personnels. Cependant, lorsqu'en mai 1824, l'expédition part enfin pour le Minas, il se joint à elle, mais le 1er novembre, il la quitte définitivement après des démélés avec Langsdorff. L'itinéraire de Rugendas au Brésil n'est pas connu hors des périodes où il suivait l'expédition Langsdorff. Il n'a pas laissé de journal et ce qui reste de sa correspondance donne peu d'information. Selon les archives, Rugendas arrive par voie de terre à Rio le 29 mars 1825, après cinq mois de voyage solitaire. Il en part pour Bahia le 4 juin. Il reste dans cette région du 15 juin au 3 août, avant de s'embarquer pour l'Europe. En 1827 commence la publication de son "Voyage Pittoresque dans le Brésil" à Paris, chez Godefroy Engelmann, pionnier alsacien de la lithographie. Il est prévu vingt livraisons trimestrielles de cinq planches lithographiées in-folio (54x34 cm), accompagnées d'un texte en allemand ou de sa traduction française (par M. Golbery). Mais la publication prend du retard, et les dernières livraisons n'arrivent qu'en 1835. Rugendas repart pour l'Amérique espagnole en 1831. Les somptueuses planches qui illustrent l'ouvrage ont été gravées par Deroi,V. Adam, J. David, Vattier daprès les compositions exécutées sur place par Rugendas. Il comprend finalement quatre parties : paysages, portraits et costumes, murs et usages des Indiens, murs et usages des nègres. Traduit en portugais par Sergio Milliet, le livre ne sera publié au Brésil quen 1940 et ensuite réédité plusieurs fois. Parmi les livres illustrés sur le Brésil qui ont été publiés au 19e siècle, il faut souligner la qualité exceptionnelle de l'oeuvre graphique de Rugendas, ainsi que l'originalité de ses points de vue, y compris dans le commentaire. Peu nombreux furent ceux qui, à l'époque, trouvèrent le peuple, y compris et principalement les Noirs, au Brésil, autant ou plus intéressant que la haute société, la nature ou les "sauvages". Quelques lignes du texte du quatrième cahier concernent la "capoeira", dans la quatrième division du livre, "Usages et coutumes des Nègres". La planche 18 de cette division s'intitule :"Jogar Capoeira ou danse de la guerre" (16e livraison, avril 1835). Un autre dessin intéressant se trouve dans la première division, "Paysages". C'est un détail de la planche 27 intitulée "San-Salvador", une vue de la ville depuis la presqu'île d'Itapagipe, entre l'église de Boa Viagem et le fort du Monte Serrat (19e livraison, juillet 1835). Au premier plan, quatre Noirs d'un groupe de neuf sont représentés dans des postures qui rappellent celles de la capoeira. Notre exemplaire fait partie des rares vendus par léditeur parisien en livraisons en 1838, chaque volume a été relié à toutes marges avec pour titre une couverture de livraison intitulée « Voyage pittoresque au Brésil » et in-fine le quatrième de couverture indiquant les conditions de la souscription. Exemplaire bien complet et conservé dans sa reliure dorigine et non rogné. Borba de Moraes, 754 ; Sabin, 73935. 2 vol in-folio (555 x 370 mm) of I. [1] f yellow paper title page, 48 pp. of text (Landscapes, 1st division), 30 plates; 34 pp. of text (Portraits and Costumes, 2nd division), 20 plates [numbering errors corrected in pencil, plates 12 to 15 bound upside down], [1] f of yellow paper back cover. II. [1] f yellow paper title page, 51 pp. (Mores and Customs of the Indians, 3rd division), 30 pl; 32 pp (Mores and Customs of the Negroes, 4th division), 20 pl., [1] f yellow paper back cover. (Pronounced foxing on text pages and plates 15, 20, 21 of div. 1, plates 5, 11, 12, 13, 15, 16 of div. 2, on pl. 11, 12, 27 of div. 3, on pl. 14, 15, 20 of div. 4, some traces of water damage in the margins, body of the work with all margins, entirely untrimmed). Contemporary red half morocco, smooth spine, black morocco title, marbled paper-covered boards, publisher's delivery covers used as titles in each volume. (discoloration and scratches on the boards, caps and corners skillfully restored). The only French edition of one of the most beautiful descriptions of Brazil, sought after both for its rarity and for its 100 superb lithographs, published by Engelmann et Cie in 1835, one of the few copies sold by the bookseller Audot with its title printed in 1838. Johann Moritz (or Maurice or João Maurício) Rugendas, son of a family of watchmakers, painters, draftsmen, and engravers based in Augsburg, Bavaria, was born in 1802. He learned to draw with his father, director of the city's drawing school, then became a boarder at Albrecht Adam's in Munich, where he also studied under Lorenzo Quaglio. We have drawings and lithographs by him dating from before he was twenty. In 1821, he obtained a contract as a draftsman for the expedition organized by G. Langsdorff to Brazil, which arrived in Rio de Janeiro in March 1822. A long journey into the interior was planned, but the political events that led to Brazil's independence prevented the expedition from setting off, and the young Rugendas left the group in October to pursue his own projects. However, when the expedition finally left for Minas in May 1824, he joined it, but on November 1, he left it for good after a falling out with Langsdorff. Rugendas' itinerary in Brazil is unknown except for the periods when he was following the Langsdorff expedition. He left no journal, and what remains of his correspondence provides little information. According to the archives, Rugendas arrived in Rio by land on March 29, 1825, after five months of traveling alone. He left for Bahia on June 4. He remained in that region from June 15 to August 3, before embarking for Europe. In 1827, his Voyage Pittoresque dans le Brésil (Picturesque Journey through Brazil) began to be published in Paris by Godefroy Engelmann, an Alsatian pioneer of lithography. Twenty quarterly installments of five lithographed folio plates (54x34 cm) were planned, accompanied by a text in German or its French translation (by M. Golbery). But publication was delayed, and the last installments did not arrive until 1835. Rugendas left for Spanish America again in 1831. The sumptuous plates illustrating the work were engraved by Deroi, V. Adam, J. David, and Vattier based on compositions executed on site by Rugendas. It ultimately comprises four parts: landscapes, portraits and costumes, customs and traditions of the Indians, and customs and traditions of the Negroes. Translated into Portuguese by Sergio Milliet, the book was not published in Brazil until 1940 and was subsequently reprinted several times. Among the illustrated books on Brazil published in the 19th century, Rugendas' graphic work stands out for its exceptional quality and originality of perspective, including in the commentary. Few people at the time found the people of Brazil, including and especially the Black population, as interesting as high society, nature, or the savages. A few lines of text in the fourth notebook concern capoeira in the fourth section of the book, Usages and Customs of Negroes. Plate 18 in this section is entitled Jogar Capoeira or Dance of War (16th installment, April 1835). Another interesting drawing can be found in the first section, Landscapes. It is a detail from plate 27 entitled San-Salvador, a view of the city from the Itapagipe peninsula, between the church of Boa Viagem and the fort of Monte Serrat (19th installment, July 1835). In the foreground, four Black men from a group of nine are depicted in poses reminiscent of capoeira. Our copy is one of the few sold by the Parisian publisher in installments in 1838. Each volume has been bound with full margins and features a delivery cover entitled Voyage pittoresque au Brésil (Picturesque Journey to Brazil) and, at the end, the back cover indicating the subscription conditions. This copy is complete and preserved in its original binding and untrimmed. Borba de Moraes, 754; Sabin, 73935.
Gros numéro de la plus ancienne revue d'architecture de France spécialement consacré au Brésil, plus précisément aux bâtiments construits à partir du début des années 1940. In-4, 31 x 24,5 cm. 136 pp. de contenu éditorial et 52 pages de publicités. Nombreuses photographies en noir et blanc, schémas, dessins, quelques passages sur fond jaune ou bleu, quelques pages en couleur. En état bon à moyen. Couverture cornée et un peu froissée, plats de couverture reliés à la bande adhésive, discrète réparation au scotch en haut de la couverture, intérieur complet, marges jaunies. Rare et riche de renseignements sur l'architecture moderniste brésilienne. **** Sommaire : Introduction de Carlos Celso, ambassadeur du Brésil en France Introduction d'André Bloc, créateur de la revue et rédacteur en chef Le Brésil et l'architecture moderne : S. Giedion Architecture, l'art plastique : Lucio Costa L’Homme et le paysage : José Lins De Rego Jardins de Carlos Perry Burle Marx et le jardin contemporain : S. Giedion Villa à Petrópolis : E. Mindlin Résidence d’été a Petrópolis : F. Bolonha Ensemble résidentiel sur l’île de Paquetá : F. Bolonha Édifice Caramuru à Bahia: P. Antunes Ribeiro Dix années d’architecture: Milton Roberto Témoignage d’un Poète : Vinicius De Moraes Constructions Industrielles : projets d'Oscar Niemeyer; A. R. Miranda; S. W. Bernardes; C. F. Ferreira; A. E. Reidy; Marcelo, Milton et Mauricio Roberto. Immeubles de bureaux: projets de Marcelo, Milton & Mauricio Roberto; L. Korngold; Ed. Kneese De Mello; Marcelo, Milton & Mauricio Roberto; A. Vital Brazil; Oscar Niemeyer; Antunes Ribeiro; Rino Levi; D. X. Azambuja, F. Regis, S. R. Rodrigues, O. R. De Campos; Oscar Niemeyer. Tourisme : Marcelo, Milton & Mauricio Roberto; Oscar Niemeyer; P. Antunes Ribeiro. Immeubles à appartements : E. Kneese De Mello; Lucio Costa, Marcelo, Milton & Mauricio Roberto; E. Kneese De Mello & H. Queiroz Duarte; E. Kneese De Mello; H. E. Mindlin; Marcelo, Milton & Mauricio Roberto; F. Beck. Habitations individuelles : Rino Levi; Marcelo, Milton & Mauricio Roberto; C. F. Ferreira; V. Artigas; S. W. Bernardes; S. W. Bernardes; C. F. Ferreira; L. Fernandes; C. F. Ferreira; Villanova Artigas; Niemeyer & Mendes; Oscar Niemeyer; Roberto Assumpcao De Araujo; Oscar Niemeyer; A. H. Toledo; A. H. Toledo; E. G. do Vale; Oscar Niemeyer; F. Bolonha; A. H. De Toledo, F. Bolonha, E. G. do Vale. Constructions hospitalières : Rino Levi; Oscar Niemeyer; Marcelo, Milton & Mauricio Roberto; P. Antunes Ribeiro. Édifices culturels : A. E. Reidy; Marcelo, Milton & Mauricio Roberto; Jorge Ferreira; Helio Duarte; C. F. Ferreira. Constructions Sportives : I. De Castro Mello; Oscar Niemeyer; C. F. Ferreira; R. Galvao, P. P. Bastos, A. D. Carneiro O. Azevedo; Oscar Niemeyer. Projets et réalisations de 1952 Bibliographie sur le Brésil
"D’autres capitales du monde sont loin derrière Rio de Janeiro en matière de conception architecturale. Alors que le classique fédéral à Washington, l’archéologie de la Royal Academy à Londres, le classique nazi à Munich et le néo-impérialisme à Moscou triomphent encore, le Brésil a eu le courage de rompre avec le conservatisme sûr et facile. Son abandon courageux des chaînes du traditionalisme a mis une profondeur créatrice inespérée sous la routine désuète de la pensée gouvernementale et libéré l’esprit de création. Les capitales du monde qui auront besoin d’être reconstruites après la guerre ne sauraient s’inspirer de meilleurs modèles que les bâtiments modernes du… Brésil." (Barry Bergdoll, traduit et cité d'après New York: The Museum of Modern Art, 2015)
Un volume in-8, 14 x 21,5 cm, (viii) 334 pp. Reliure récente, semi-cuir PU glacé rouge foncé, dos à 4 nerfs triplement soulignés en doré, deux pièces de titre avec titre et nom d'auteur en caractères d'imprimerie dorés, trois fleurons dorés symétriques au motif de feuille, année en doré à la queue. Papier marbré rouge saillant de vert sur les plats. Page de faux-titre, permis d'être imprimé avec notes en portugais au stylo bleu sur la partie inférieure de la page, table des matières en début d'ouvrage. Petites taches d'encre aux pp. 1 et 2 qui ne gênent guère la lecture. Complet de ses suppléments : "Précautions pour conserver la santé en passant dans le Brésil ou autres climats du Tropique" ; "Monnaies du Brésil" ; "Frais de port au Brésil" ; "Table des latitudes et des longitudes" ; Notes, dont celles du chevalier Navarro d'Andrade, de la p. 286 à la p. 299, rajoutées spécialement à la traduction ; et le Traité d'amitié anglo-portugais signé à Rio de Janeiro le 19 février 1810, lui aussi non présent dans la version de 1809 en anglais. Ouvrage fourni avec un boîtier protecteur. Rodrigues, p. 275, nº 1156 ; Borba de Moraes, I, pp. 315 et 375. Comme Borba de Moraes le remarque, cette traduction est plus complète que l'original de Londres. Ce livre est intéressant car il s'agit du tout premier livre rédigé par un non-portugais ayant visité le Brésil. Cependant, il est aussi bien plus que cela : il incarne un défi, à l'extrême périphérie de l'Europe, contre le blocus continental de Napoléon. Le voyage d'Andrew Grant, la rédaction et la publication du livre ont tous eu lieu alors que l'Angleterre était en guerre contre la France napoléonienne et retranchée par-delà les mers. Le livre est publié en français en Russie, qui refuse de se plier au blocus continental, un an avant l'arrivée de la Grande Armée. Ainsi, tant l'auteur que les personnages "secondaires" apparaissant dans le livre - le censeur Jacincoff, le traducteur, le chevalier Navarro d'Andrade auteur de notes, les signataires du traité anglo-portugais, et les membres non nommés du réseau d'échange ayant permis l'envoi du livre de Grant en Russie - semblent défier le Premier Empire en utilisant la lingua franca de la France malgré elle.
Papier un peu froissé et jauni, mais globalement propre. Titre quasi introuvable.
Arthaud / Guides arthaud 1991 185 pages in8. 1991. broché. 185 pages. Ce livre est un guide de voyage pratique de la collection "Objectif Aventure" consacré au Brésil offrant des conseils sur la meilleure période pour visiter le budget à prévoir et des itinéraires adaptés à différentes durées de séjour. Il présente le Brésil comme un pays aux multiples contrastes
Bon état