Lourmarin-de-Provence. Les Terrasses de Lourmarin (n° XX). 1930. Plaquette in-12 brochée. Couverture imprimée en rouge et noir, et illustrée d'une vignette représentant le Château de Lourmarin. 64 pages. 2 bois gravés. E.O.
Reference : 1125
1/300 sur vélin. Très bon état. Pages non coupées. Envoi autographe de Noël Vesper.
Librairie du Scalaire
M. Marc Malfant
10, rue des Farges
69005 Lyon
France
06.10.17.78.84
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Lourmarin-de-Provence. Les Terrasses de Lourmarin (n° XX). 1930. Plaquette in-12 brochée. Couverture imprimée en rouge et noir, et illustrée d'une vignette représentant le Château de Lourmarin. 64 pages. 2 bois gravés. E.O.
1/300 sur vélin. Très bon état. Pages non coupées.
Genève, Skira, 1948-1950 ; 3 volumes in-4 brochés, couvertures rempliées et illustrées, 162 + 229 + 258 pp., brochés, sous couvertures illustrées rempliées. Collection complète des trois essais de la Psychologie de l'art illustrés de nombreuses reproductions en noir et en couleurs, sous un très beau coffret de pleine toile orné d'une illustration et du titre au dos et au premier plat. Petits frottements aux couvertures, ex-libris. Petit ENVOI AUTOGRAPHE signé d' André MALRAUX, sur la premier tome. Bon exemplaire.
, Albert Skira , Paris, 1950. , Broche, couverture rempliee, 246 pp., 23x29,5cm, illustree de tres nombreuses photographies in et hors texte et planches hors texte en couleurs.
Troisieme volume des Essais de psychologie de l?Art, imprime sur les presses des Maitres-Imprimeurs Draeger Freres. Tres nombreuses reproductions en noir, celles en couleurs tirees a part et contrecollees. Edition originale.
Albert Skira Editeur, Paris, 1950. In/4 broché, couverture rempliée. 246 pages, 8 ff. n. ch. Troisième volume des Essais de psychologie de l’Art, imprimé sur les presses des Maîtres-Imprimeurs Draeger Frères. Très nombreuses reproductions en noir, celles en couleurs tirées à part et contrecollées.
Le musée a imposé une relation nouvelle avec l'œuvre d'art. C'est un phénomène récent, qui date de la période de la Renaissance et qui n'existe qu'en Europe. Cette relation nouvelle délivre les œuvres de leur fonction, ce que Malraux appelle une métamorphose. Un crucifix n'est plus d'abord un crucifix, un portrait n'est plus un portrait de quelqu'un ; l'œuvre d'art avait toujours été une image. Or, pour le musée, il n'y a plus ni vénération, ni ressemblance, ni imagination, décor ou possession, mais des images qui diffèrent des choses et qui se trouvent confrontées en tant que telles. Pour Malraux, l'homme recrée le monde face à Dieu, et conquiert par l'art le sens de sa vie contre l'oubli et la mort. Un musée est un résultat de hasards, c'est un possible mutilé. Le voyage d'art repose sur la mémoire optique qui n'est pas infaillible. Mais aujourd'hui, grâce à la photographie, il est possible d'avoir à disposition les œuvres de toutes les civilisations. Il devient donc possible de confronter toutes les œuvres...