1952 Paris. Editions Vial, 1952. 2 vol. in 8 . 32 eaux fortes originales de Grau Sala, (14 hors texte et 18 in texte) tirées sur les presses de Georges leblanc. Tirage à 1500 exemplaires numérotés. 1 des 1386 sur vélin du marais. -
Reference : 856
parfait etat de fraicheur RAY B5
Antiquités Duvert Martial
Martial Duvert
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France
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« ‘Arlequin poli par l’amour’ marque le début de Marivaux comme dramaturge ». A Paris, chez la veuve Guillaume, 1723. Avec Approbation & Privilège du Roy. Petit in-8 de 54 pp., (1) f. pour l’Approbation et (2) ff. pour le Privilège. Plein veau brun, filets à froid autour des plats, dos à nerfs restauré, coupes décorées. Reliure de l’époque. 164 x 99 mm.
Edition originale très rare du premier succès de Marivaux. Tchemerzine, IV, 402. Seuls deux exemplaires sont répertoriés sur le marché public depuis plusieurs décennies dont un en reliure moderne de Stroobants. Arlequin poli par l'amour est née de la rencontre de Marivaux avec les comédiens italiens en 1720. C'est la pièce où, pour la première fois, s'expriment les grands thèmes qui alimenteront son écriture : la découverte de l'amour, l'expression de la jalousie, la méprise, la fidélité, le malentendu, la manipulation, la trahison... « ‘Arlequin poli par l’amour’ marque le début de Marivaux comme dramaturge ». Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux, plus communément appelé Marivaux, naît en 1688 à Paris. Après des études de droit plutôt chaotiques, il obtient sa licence en 1720 et est reçu avocat, mais jamais il n'exercera : sa rencontre avec le philosophe Fontenelle, ainsi que sa fréquentation assidue du salon de la spirituelle et éclairée Mme de Lambert, l'ont en effet depuis longtemps persuadé de se consacrer à la littérature. Après un premier roman (Les Effets surprenants de la sympathie en 1712) et quelques incursions dans l'écriture parodique (notamment un Télémaque travesti et une Iliade travestie entre 1714 et 1716), il se tourne vers le théâtre. Il doit son premier succès à Arlequin poli par l'amour, joué par les Comédiens italiens de Luigi Riccoboni en 1720, dont il devient l'auteur attitré, et ce jusqu'en 1740. « En 1720, Marivaux donne sa première comédie parisienne, ‘L’Amour et la Vérité’. C’est un échec qu’il accepte aussitôt. Le genre allégorique n’étant pas à la mode, il confie quelques mois plus tard une nouvelle pièce aux Comédiens-Italiens : ‘Arlequin poli par l’amour’ est un succès. Marivaux est rassuré, mais il souhaite être représenté sur la scène la plus prestigieuse de France, celle des Comédiens-Français. Deux mois plus tard, il leur donne ‘Annibal’. Marivaux doit se rendre à l’évidence : la tragédie n’est pas un genre qu’il maîtrise et la pièce est un échec ». Il y a dans cette pièce l'inconscience éperdue et la naïveté insolente de la jeunesse, l'ambition de ses idéaux et la brutalité de leur désenchantement. Arlequin et Silvia ne sont pas loin de nous : entrant dans l'âge adulte, ils butent ensemble contre un monde dont ils ne tarderont pas à mesurer le danger et dont la fée, figure de pouvoir absolu, leur fera comprendre les règles. Car c'est également un regard sur notre monde que nous propose Marivaux : jusqu’à quel point accepte-t-on la soumission à un pouvoir en place ? Jusqu’où abuse-t-on de son pouvoir et jusqu'où en supporte-t-on les abus ? Il y a derrière la comédie les prémices d'une réflexion plus politique : la révolution, le soulèvement, la destitution, la fascination et le goût du pouvoir. « Marivaux présente dans cette petite pièce une réflexion sur le pouvoir : à se trahir les uns les autres, les puissants risquent de le perdre. Il y fournit aussi de manière plus voilée, des éléments pour penser l’accès du paysan ou du sauvage à la civilisation. La force symbolique de la pièce tient à ce télescopage du temps de l’apprentissage du langage et de celui de l’entrée dans la sexualité, événements habituellement séparés par un certain nombre d’années. L’imagination du lecteur a de quoi divaguer entre le paysan et le sauvage, entre l’enfant et l’adolescent en âge d’aimer. Et l’on pourrait s’amuser à reconnaitre, depuis le sommeil et l’interjection initiale d’Arlequin jusqu’au moment de l’échange de la bague avec la fée un véritable défilé des pulsions partielles, préludant à l’amour d’objet. La manière dont Marivaux traite son histoire peut conduire à un certain nombre d’énoncés peu conformes à la doxa en vigueur. » (F. Salaün, Pensée de Marivaux). Exemplaire à marges immenses en reliure ancienne.
1982 19 vol. in-8° (205 x 150 mm environ), dos à 4 faux-nerfs à décor à froid à la plaque, décor à froid à la plaque sur les plats, encadrement intérieur de filets à froids et pour certains avec fleurons en écoinçons, contregardes et gardes de papier marbré, couvertures et dos conservés, tête dorée, 3 d'entre eux avec étui bordé, (reliure signée RENÉ KIEFFER au contreplat supérieur et avec son étiquette estampée ou dorée sur la première garde blanche).
La seule collection proposée par Kieffer. 1. STENDHAL [BEYLE (Henri)] / THOMAS (Auguste Henri, ill.) De l'amour. 2 volumes. 1924 (maroquin grenat, étui). Sanjuan 47. 2. BÉRAUD (Henri) / ALBRIZIO (P, ill.) Le martyre de l'obèse. 1925 (maroquin saumon). Sanjuan 55. 3. DUHAMEL (Georges) / LAGIER (M, ill.) Les hommes abandonnés. 1925 (maroquin citron). 2 lettres autographes signées de Duhamel et Paul Baudier. Sanjuan 59. 4. ROUSSEAU (Jean-Jacques) / NAUDIN (Bernard, ill.) Réveries d'un promeneur solitaire. 1925 (maroquin rouge vif). Sanjuan 60. 5. GOURMONT (Rémy de) / PINTA (Gabriel, ill.) Le problème de style. 1925 (maroquin bordeaux). Sanjuan 61. 6. KIPLING (Rudyard) / TIRMAN (Henriette, ill.) / FABULET (Louis, trad.) / AUSTIN-JACKSON (Arthur, trad.) Lettres du Japon. 1925 (maroquin rouge vif). Une lettre autographe signée d'Henriette Tirman. Sanjuan 63. 7. ELDER (Marc) / BAUDIER (Paul, ill.) La maison du pas périlleux. 1925 (maroquin vert pomme). 3 lettres autographes signées de de Marc Elder au sujet de la réédition de La maison du pas périlleux, de la typographie et de l'illustrateur, d'une suggestion d'un livre à éditer La croisière de Fume-la-Pipe. Sanjuan 64. 8. CHARBONNEAU (Louis) / VÉRGELY (Jean, ill.) Mambu et son amour. 1925 (maroquin noir). Sanjuan 65. 9. TOUSSAINT (Franz) / VÉRGELY (Jean, ill.) Les pins chantent, quâtre nâ. 1925 (maroquin gris perle avec étui pour sa bibliothèque), Une lettre autographie signée de Franz Toussaint demandant à envoyer les exemplaires aux imprimeurs, au préfacier et à Claudel. Sanjuan 66. 10. SAINTE-BEUVE (Charles-Augustin) / MATHIEU (Lucien, ill.). Vie poésies et pensées de Joseph Delorme. 1925 (maroquin noir). Une lettre autographe signée de Sainte-Beuve à Henri Lavoix au sujet de Victor Jacquemont (9bre 1865) : « vous parlerez mieux que moi de Jacquemont. Je l'ai vu une seule fois dans sa très grande jeunesse. Il ne me revenait qu'à demi. Il y a un peu du genre Stendhal dans son esprit. Il s'en serait peut-être débarrassé en vieillissant : cependant ceux que Stendhal avait mordus sont restés mordus [...] » (Correspondance CDXIVII). Sanjuan 69. 11. VERHAEREN (Émile) / BRAUN (Georges, ill.) Les villes tentaculaires. 1926 (maroquin grenat). Sanjuan 72. 12. VERHAEREN (Émile) / BRAUN (Georges, ill.) Les campagnes hallucinées. 1926 (maroquin bleu-noir). Sanjuan 73. 13. LARROUY (Maurice) / BRAUN (Georges, ill.) L'odyssée d'un transport torpillé. 1926 ( maroquin vert pomme). Une lettre autographe signée de Paul-Louis Guilbert au sujet d'illustrations pour une suite à part de l'odyssée d'un transport torpillé ou d'un autre volume. Sanjuan 76. 14. GUÉRIN (Charles) / BRAUN (Georges, ill.) L'homme intérieur. 1926 (maroquin havane). Sanjuan 77. 15. HAMP (Pierre) / LATOUR (Alfred, ill.) La Peine des Hommes : Le Rail. 1926 (maroquin bleu nuit). Contrat souscrit avec Gallimard pour les droits sur l'ouvrage. Sanjuan 85. 16. POUCHKINE (Alexandre) / BRAUN (Georges, ill.) / VIVIER-KOUSNETZOFF (E, trad.) Boris Godounov. 1928 (maroquin bleu marine). Sanjuan 98. 17. GAUTIER (Théophile) / BRAUN (Georges, ill.) Émaux et camées. 1929 (maroquin olive). Sanjuan 107. 18. MAC ORLAN (Pierre) / BRAUN (Georges, ill.) La Maison du retour écoeurant. 1929 (maroquin violet, étui). 3 lettres autographes signées de Pierre Marc Orlan à René Kieffer concernant le projet d'édition ; l'écrivain y propose notamment, sans succès, de faire illustrer le livre par son ami Pierre Devaux : « Je trouve ces illustrations très curieuses et d'un ton humoristique qui concourt très bien le mien. Il a fait ces illustration de son plein gré [...] » (7 mai 1927). Sanjuan 108 Planche XI. Seule « collection » jamais proposée par les éditions René Kieffer, « L'amour des livres » comprend 20 volumes, parus entre 1924 et 1929. Les ouvrages qui la composent se ressemblent plus par la maquette que par le texte : auteurs contemporains y côtoient Stendhal ou Pouchkine. En outre, « L'amour des livres » détonne du reste de la production des éditions Kieffer en ce que l'illustration se limite à quelques ornements en début et fin de chapitres ou à un encadrement du texte. Présentés comme des éditions « demi-luxe », les ouvrages de la collection sont vendus à des prix plus bas que le reste des productions Kieffer. Le coût des exemplaires sur vélin tourne autour de cinquante francs, celui des exemplaires sur Japon autour de cent francs ; cela n'empêche pas le critique Clément-Janin de louer la prestation de l'éditeur : « Cette collection est intéressante et comme texte et comme présentation. La typographie y est maîtresse. Le décor lui est subordonné, ce qui est une bonne discipline ». Les couvertures arborent des motifs simples, géométriques ou emblématiques. Chaque édition est tirée à 50 exemplaires sur Japon Impérial et à 1000 sur vélin de cuve, ce qui permet de toucher un public plus large et de le fidéliser durant quelques années. Kieffer semble avoir proposé pour la collection deux reliures éditeurs ornées à la plaque : la présente arborant un décor de faisceaux sur les plats et le dos, et une seconde un décor d'emblèmes : coeurs, livres, étoiles, etc. Sanjuan : Planches XCII et XCII. Certains dos insolés
Un roman d'amour et d'aventures superbement illustré, très en vogue à la Renaissance. Paris, N. Couteau pour G. du Pré, 1527. In-4 de (8) ff., 169 ff. y compris 3 grand bois à pleine page, (1) f. pour la marque de l’imprimeur, nombreuses majuscules ornées. Relié en plein maroquin brun, plats entièrement ornés d'un triple encadrement de filets à froid, et d'une large roulette feuillagée à froid, écoinçons dorés aux angles, fleuron central losange frappé or, dos à nerfs orné de roulettes à froid et de fleurons dorés, double filet or sur les coupes, large roulette intérieure dorée, tranches dorées et ciselées. Laurent Claessens. 238 x 170 mm.
Première édition française de ce grand roman d'amour qui connut un énorme succès à la Renaissance. Fairfax Murray, I, n°79; Rothschild, II, 1744 ; Brunet, I, 1701-1702. C'est également un ouvrage de voyages puisqu'y figurent les descriptions du Mont Sinaï, l'Inde, la Macédoine, Chypre et la Corse... Ce grand roman d'amour en prose met en scène les aventures de deux amants appartenant à deux nobles familles de Ferrare, mortellement ennemies l'une de l'autre. Il fut rédigé et publié en italien à Parme alors que Jacomo Caviceo était vicaire de l'archevêque de Ferrare. Dédié à Lucrèce Borgia, ce célèbre roman est remarquable en ce qu'il est le tout premier à placer le récit dans la bouche même des personnages mis en scène. Ce roman commença à circuler, manuscrit, dans les cercles lettrés de la cour de François Ier, après avoir été traduit par François d'Assy. Cette première édition en français, imprimée en caractères gothiques, est ornée d'un titre en rouge et noir et de très nombreuses majuscules ornées. Elle comporte une superbe illustration formée de 3 grandes figures gravées sur bois à pleine page : l'une représente les amants, la seconde le pérégrin parvenant au monastère Sainte-Catherine sur le mont Sinaï sur la route de la Syrie, tandis que sur la troisième il arrive à Chypre, représentée sur la gravure. La marque de Galliot du Pré est imprimée au verso du dernier feuillet. Exemplaire à très grande marges, conservé dans une reliure d'inspiration renaissance de Claessens.
Paris René Kieffer 1924 2 vol. in-8° (205 x 150 mm), [3] ff. - 255 pp. - [1] f. + [3] ff. - 235 pp. - [1] f., maroquin grenat, dos à 4 faux-nerfs à décor à froid à la plaque, décor à froid à la plaque sur les plats, encadrement intérieur de filets à froid, contregardes et gardes de papier marbré, couvertures et dos conservés, tête dorée, étui bordé, (reliure signée RENÉ KIEFFER au contreplat supérieur et avec son étiquette estampée sur la première garde blanche)
L'exemplaire de la bibliothèque de René Kieffer. Premier numéro de la collection « L'amour des livres ». Un des 50 exemplaires sur Japon impérial, celui-ci le n°22. Suivent 1000 exemplaires sur vélin de cuve. Seule « collection » jamais proposée par les éditions René Kieffer, « L'amour des livres » comprend 20 volumes, parus entre 1924 et 1929. Les ouvrages qui la composent se ressemblent plus par la maquette que par le texte : auteurs contemporains y côtoient Stendhal ou Pouchkine. En outre, « L'amour des livres » détonne du reste de la production des éditions Kieffer en ce que l'illustration se limite à quelques ornements en début et fin de chapitres ou à un encadrement du texte. Présentés comme des éditions « demi-luxe », les ouvrages de la collection sont vendus à des prix plus bas que le reste des productions Kieffer. Le coût des exemplaires sur vélin tourne autour de cinquante francs, celui des exemplaires sur Japon autour de cent francs ; cela n'empêche pas le critique Clément-Janin de louer la prestation de l'éditeur : « Cette collection est intéressante et comme texte et comme présentation. La typographie y est maîtresse. Le décor lui est subordonné, ce qui est une bonne discipline ». Les couvertures arborent des motifs simples, géométriques ou emblématiques. Kieffer semble avoir proposé pour la collection deux reliures éditeurs ornées à la plaque : la présente en cuir arborant un décor de faisceaux sur les plats et le dos, et une seconde en cartonnage papier à décor d'emblèmes : coeurs, livres, étoiles, etc. Sanjuan 47
Paris René Kieffer 1925 In-8° (205 x 150 mm), [2] ff. - IV pp. - 221 pp. - [1] f., maroquin noir, dos à 4 faux-nerfs à décor à froid à la plaque, décor à froid à la plaque sur les plats, encadrement intérieur de filets à froid, contregardes et gardes de papier marbré, couvertures et dos conservés, tête dorée (reliure signée RENÉ KIEFFER au contreplat supérieur et avec son étiquette estampée sur la première garde blanche)
L'exemplaire de la bibliothèque de René Kieffer. 7e numéro de la collection « L'amour des livres ». Un des 50 exemplaires sur Japon impérial, celui-ci le n°2. Suivent 1000 exemplaires sur vélin de cuve. Seule « collection » jamais proposée par les éditions René Kieffer, « L'amour des livres » comprend 20 volumes, parus entre 1924 et 1929. Les ouvrages qui la composent se ressemblent plus par la maquette que par le texte : auteurs contemporains y côtoient Stendhal ou Pouchkine. En outre, « L'amour des livres » détonne du reste de la production des éditions Kieffer en ce que l'illustration se limite à quelques ornements en début et fin de chapitres ou à un encadrement du texte. Présentés comme des éditions « demi-luxe », les ouvrages de la collection sont vendus à des prix plus bas que le reste des productions Kieffer. Le coût des exemplaires sur vélin tourne autour de cinquante francs, celui des exemplaires sur Japon autour de cent francs ; cela n'empêche pas le critique Clément-Janin de louer la prestation de l'éditeur : « Cette collection est intéressante et comme texte et comme présentation. La typographie y est maîtresse. Le décor lui est subordonné, ce qui est une bonne discipline ». Les couvertures arborent des motifs simples, géométriques ou emblématiques. Kieffer semble avoir proposé pour la collection deux reliures éditeurs ornées à la plaque : la présente en cuir arborant un décor de faisceaux sur les plats et le dos, et une seconde en cartonnage papier à décor d'emblèmes : coeurs, livres, étoiles, etc. Sanjuan 65.